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  • Anne

La Sauterelle


Deuxième animal de pouvoir contacté pendant le stage de Maria-Lucia : la sauterelle.



Étymologie :

  • SAUTERELLE, subst. fém.

Étymol. et Hist. A. 1. 1re moit. xiie s. salterele « insecte » (Psautier d'Oxford, 77, 51 ds T.-L.) ; 2. 1555 sauterelle de mer « crevette » (Belon d'apr. Roll. Faune t. 12, p. 99) ; 3. 1791 « prostituée » sauterelle de marais (Calendrier du père Duchesne, loc. cit.) ; 4. 1842-43 « fille grande et maigre » (Sand, loc. cit.). B. Ca 1330 sauterelle « danseuse » (Guillaume de Digulleville, Pélerinage vie humaine, V, 11805 ds T.-L.). C. 1. 1506 sautreulles « fausse équerre mobile » (Lille, ap. La Fons, Gloss. ms., Bibl. Amiens ds Gdf. Compl.) ; fin xvie s. sauterelle (Palissy, Recepte ver., p. 92 ds Hug.) ; 2. 1871 « mécanisme servant à rattacher les barres de séparation dans les écuries et les étables » (Littré) ; 3. a) 1894 « appareil de changement de voie dans les chemins de fer » (Bricka, Cours ch. de fer, t. 1, pp. 382-383) ; b) 1927 « appareil élévateur mobile » (Champly, Nouv. encyclop. prat., t. 3, p. 95). D. 1604 vigne « sorte de provin » (Le Loyer, Spectres, V, 5 ds Hug.). Dér. de sauter*; suff. -elle*.


Lire aussi la définition du nom pour amorcer la réflexion symbolique.

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Croyances populaires :


Selon Jean Baucomont, auteur d'un article intitulé "Les formulettes d'incantation enfantine", paru dans la revue Arts et traditions populaires, 13e Année, No. 3/4 (Juillet-Décembre 1965), pp. 243-255 :


La tradition orale se perpétue dans le folklore de la vie enfantine. […] Une des catégories les plus curieuses de ces formulettes est celle des formulettes d'incantation.

L'incantation, nous disent les dictionnaires, signifie étymologiquement : un enchantement produit par l'emploi de paroles magiques pour opérer un charme, un sortilège. Le recours à l'incantation postule une attitude mentale inspirée par l'antique croyance au pouvoir du verbe, proféré dans certaines circonstances.

[…]

« L'incantation, dit Bergson, participe à la fois du commandement et de la prière. » On constate effectivement, que la plupart des formulettes d'incantation comportent à la fois une invocation propitiatoire : promesse d'offrande en cas de succès et une menace de sacrifice expiatoire, d'immolation en cas d'échec. Ce qui est proprement le caractère de l'opération magique traditionnelle.

[…]

Sauterelle, sauterelle

Montre-moi tu mélasse

Ou bien je te casse le cou.

(Canada)

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Symbolisme :

Selon Hildegarde de Bingen (1098 - 1179), dans Physica, Le Livre des subtilités des créatures divines (XIIe siècle ; traduction P. Monat, 2011) :


"La sauterelle est forte comme la rosée, et n'est guère utile, ni dangereuse à manger. Dans les régions où la terre et l'air sont chauds, elle n'est pas dangereuse et peut être mangée comme l'écrevisse. En effet, elle attire en elle le poison de la terre, mais quand la terre est bonne, elle ne contient pas de poison. Il n'y a pas de remède dans la sauterelle."

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Dans le Dictionnaire des symboles (1ère édition, 1969 ; édition revue et corrigée Robert Laffont, 1982) de Jean Chevalier et Alain Gheerbrant, on apprend que :


"Les sauterelles sont l'image même du fléau, de la pullulation dévastatrice. On les trouve sous cet aspect dès l'Exode, 10, 14 et jusqu'à l'Apocalypse, 9, 3 où elles figurent selon les exégètes, soit les invasions historiques, soit des tourments d'origine démoniaque. Cet aspect doit d'autant moins être négligé que l'exorcisme fut longtemps utilisé contre les sauterelles.

Dans l'Ancien Testament, l'invasion des sauterelles, bien qu'elle soit provoquée par une décision spéciale de Dieu, reste une calamité d'ordre physique ; dans le Nouveau Testament, le symbole prend un autre relief, l'invasion des sauterelles devient un supplice d'ordre moral et spirituel (Apocalypse, 9, 1-6).

Dans la même optique, Tchouang-tseu ne met que la pullulation à contre-temps des sauterelles sur le compte des désordres cosmiques, dont on sait qu'ils résultent de dérèglements microscopiques. Car, en fait, la sauterelle avait une tout autre valeur dans la Chine antique : sa multiplication était un symbole de postérité nombreuse et donc de bénédiction céleste. Le rythme de son sautillement était associé aux rites saisonniers de la fécondité, aux règles de l'équilibre social et familial."

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Selon Ted Andrews, auteur de Le Langage secret des animaux, Pouvoirs magiques et spirituels des créatures des plus petites aux plus grandes (Édition originale, 1993 ; traduction française, Éditions Dervy, 2017)

Points clés : Incroyable capacité à bondir.


Si les anciens Hébreux voyaient es sauterelles comme un fléau - y compris sur le plan symbolique -, dans d'autres sociétés humaines, elles étaient honorées et respectées. En Chine, sauterelles et grillons étaient des symboles de bonne santé, de chance, d'abondance et de vertu. Certains pensaient que les parents allaient renaître à la vie sous la forme de sauterelles ou de grillons, et ils construisaient de petites cages pour ceux qu'ils allaient trouver. Même pour les anciens Grecs, la sauterelle était un symbole de noblesse.

Comme son nom l'indique (et il en va de même en anglais où grasshopper signifie littéralement « sauteuse d[ans l']herbe »), la sauterelle se déplace en bondissant et en sautant. C'est aussi comme cela qu'elle s'échappe. Les sauterelles ont une formidable aptitude au saut. Elles peuvent bondir à l'horizontale jusqu'à vingt fois la longueur de leur corps. Pour ceux qui l'ont pour totem, il est important de « décoller leur arrière-train » et de bouger. « Courez » votre chance ! Faites un bond en avant !

Les pattes arrière de la sauterelle diffèrent de ses autres pattes et de celles des autres insectes. Elle sont extrêmement longues et larges, et elles ont des muscles délicats. Ceux qui ont ce totem considéreront généralement que les choses n'évoluent pas pour eux comme pour les autres. La progression ne se fit normalement pas pas à pas. Au lieu de cela, les autres paraissent avancer quand vous, vous restez tranquillement assis. Ne soyez pas découragé. Quand la sauterelle se présente, c'est qu'un bond en avant est sur le point de se produire - un bond qui vous projettera probablement devant tout le monde.

Les sauterelles ont un instinct sûr pour trouver les faces ensoleillées des buttes ou de tout autre lieu afin d'être toujours exposées au soleil. Elles ont le don pour toujours être dans la chaleur et la lumière et savoir quand sauter. Faites confiance à vos instincts et à vos rythmes propres si vous les avez comme totems. Ce qui fonctionne pour les autres ne fonctionnera pas nécessairement pour vous (et à l'inverse, rappelez-vous que ce qui fonctionne pour vous ne fonctionnera probablement pas pour qui que ce soir d'autre).

Écoutez votre petite voix intérieure pour savoir quand effectuer vos déplacements dans n'importe quel secteur de votre vie. Un organe tympanique est situé sur les pattes avant des sauterelles. Lorsqu'elles respirent, cet organe est activé. en bougeant les pattes dans différentes directions, elles sont capables de localiser une source sonore. Cette connexion entre la perception des sons et les pattes est éminemment significative. Faites confiance à votre voix intérieure.

Ceux qui ont des raisons sauterelles ont une incroyable aptitude à « sauter » dans des aventures potentiellement risquées mais qui se révèlent fructueuses. Cela devient encore plus vrai quand ils écoutent cette petite voix intérieure et qu'ils suivent leurs instincts. Parfois, les sauterelles peuvent se montrer si nous n'écoutons pas ou si nous avons peur de faire le grand saut. Souvent, de telles peurs viennent simplement, du fait que « personne ne l'a jamais fait de cette manière ». Les individus « sauterelle » doivent apprendre à faire de nouveaux sauts. La vie ne devient difficile que lorsqu'ils refusent de bouger. Dans de tels moments, ils peuvent avoir l'impression d'être confrontés à un « fléau ». Mais rappelez-vous qu'une sauterelle bondit toujours en avant et seulement en avant. Elle ne recule jamais.

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Insecte au symbolisme riche et varié, la sauterelle est considérée à la fois comme un fléau et une bénédiction céleste, mais également comme un symbole de gaieté et de réincarnation. Il existe de nombreux types de sauterelle, cependant toutes avancent en volant et en sautant d'un lieu à l'autre. L'apparition de la sauterelle signale une période qui sera marquée par des accès de gaieté, où nous assisterons peut-être à la concrétisation de certains rêves et vœux secrets, en particulier ceux se rapportant au foyer et à la famille. Avec ses pattes développées, la sauterelle nous rappelle que nous devons nous bouger si nous voulons que nos rêves et nos aspirations se concrétisent. C'est le moment idéal pour tenter notre chance, pour saisir la balle au bond. C'est parfois difficile, mais son apparition nous assure de réussir, même lorsque nous n'avons pas la moindre idée de la tournure que prendront les événements. Elle promet un dénouement heureux - et souvent rapide . Les sauterelles savent d'instinct découvrir les endroits ensoleillés, ayant un don pour s'envelopper de chaleur et de lumière. Or notre existence est guidée par un instinct semblable. C'est le moment de faire confiance à notre voix intérieure, à notre connaissance instinctive de ce qui nous est bénéfique, de ce qui ensoleille notre existence. Elle nous enseigne à croire en notre voix intérieure et à lui obéir. Ceux qui agissent de la sorte constateront qu'ils ont un instinct peu commun pour saisir les occasions gagnantes. Les sauterelles bondissent toujours vers le haut ou l'avant, jamais vers l'arrière . elles nous rappellent que la vie ne devient difficile que lorsque nous refusons d'aller de l'avant. Elle nous promet que si nous agissons, nous verrons nos rêves et nos espoirs commencer à prendre forme .

Lorsqu'elle apparaît de façon négative, elle nous indique que nous ne devrions pas pas chercher à imiter les manières de faire d'autrui, sinon nous serons constamment habités par un sentiment de frustration. Elle reflète habituellement le découragement éprouvé devant la lenteur de notre progression, alors que les autres semblent avancer rapidement. Il en résulte certaines difficultés qui peuvent même nuire à notre santé. Il est possible que nous acceptions d'être blessés dans notre amour-propre ou que nous acceptions que d'autres personnes autour de nous le soient, ce qui nous empêche de poser les actions qui s' imposent .

Avons-nous posé des actions irréfléchies ? Sommes nous en proie au découragement lorsque nous comparons notre progression avec celle d'autrui, oubliant que chacun de nous doit découvrir son propre rythme ? Fermons-nous l'oreille à notre voix intérieure ? Essayons-nous de faire un grand bond en avant sans nous être suffisamment préparés ? Avons-nous peur d'effectuer les démarches que nous désirons ou qui sont nécessaires pour nous ? Sommes-nous en train de répéter le passé au lieu d'aller de l'avant ?

http://gaiachamanisme.over-blog.com/article-la-sauterelle-79233106.html

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SHALABASANA – LA SAUTERELLE - ANTI MAL DE DOS


Shalabasana est vraiment la posture souveraine contre le mal de dos. Prise régulièrement, elle vous aidera considérablement.

Précision essentielle : les personnes qui ont mal au dos doivent s'abstenir de soulever les jambes. Les muscles doivent travailler, s'étoffer. Quand la musculature sera suffisamment renforcée, le dos sera alors protégé et les jambes tendues pourront être décollées légèrement.

Shalabasana signifie " posture de la sauterelle " en sanskrit. Ce nom nous donne une information précieuse sur la façon de prendre correctement la posture.

Commencez par vous allonger à plat ventre. Posez le front au sol, la nuque bien étirée. Ramenez les bras tendus le long du corps. Les paumes sont en contact avec le sol. Vous pliez légèrement les coudes et vous les rapprochez le plus possible l’un de l’autre. Tout comme la sauterelle prend de puissants appuis sur ses pattes pour bondir, vous prenez un appui très fort sur vos mains. Vous sollicitez ainsi vigoureusement la musculature du haut du dos.

Ensuite, faites comme si vous vouliez légèrement décoller du sol vos jambes tendues. Renoncez à vouloir monter haut et cherchez plutôt à dégager le bas de votre dos, comme si vous vouliez laisser un interstice entre la dernière vertèbre lombaire et votre sacrum. Laissez surtout le temps à la posture de travailler en vous, afin que vos muscles s’étoffent. Conserver la posture une minute, si vous le pouvez ; marquez une pause, puis recommencez.

Vous allez ressentir que cette posture renforce la musculature de tout votre dos, mais aussi des fessiers et de l’arrière des cuisses. Pour peu d’efforts, finalement un excellent rapport " coût / efficacité " !

Personnellement, il m’est souvent arrivé, en voyage, de pratiquer la posture directement sur le lit quand j'étais logé dans une chambre trop étroite. L’essentiel est de pratiquer et un peu de fantaisie n’est pas contre-indiquée !

Outre les bienfaits mentionnés plus haut, les effets bénéfiques de Shalabasana sont multiples. On citera notamment :

  • Un effet énergétique très puissant : la posture contribue à l’éveil de la Kundalini,

  • la régulation du système nerveux. En effet, Shalabasana favorise la bonne irrigation sanguine de la moelle épinière et des ganglions du système nerveux sympathique qui sont suractivés en cas de stress. Par ailleurs, les glandes surrénales se trouvent revitalisées ;

  • la stimulation du système digestif. Ainsi, le bon fonctionnement de l’estomac, du foie, de la rate, du pancréas et des intestins se trouve favorisé. La posture est tout particulièrement recommandée en cas de diabète, de maux d’estomac (début d’ulcère), ou de trouble du transit intestinal;

  • l’harmonisation du cycle menstruel féminin en cas de règles douloureuses, de dysménorrhée ou d’aménorrhée .

Comme vous pouvez le constater ce ne sont pas les bonnes raisons qui manquent pour pratiquer cette posture ! C’est ce qui explique qu’on considère traditionnellement Shalabasana comme une des douze postures fondamentales du Hatha yoga.


Christian LEDAIN, professeur de Hatha yoga, maître initiateur de Reiki, sophrologue

christianledain@wanadoo.fr

Swammerdam ne doute pas que la sauterelle ne rumine : il croit même s'en être aperçu ; car il a trouvé son estomac triple, très semblable à celui des ruminants.


Dictionnaire raisonné et universel des animaux ou le règne animal ..., Volume 4

Par François-Alexandre Aubert de La Chesnaye des Bois

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D'après Diana Cooper, auteure du Guide des archanges dans le monde animal (édition originale 2007 ; traduction française : Éditions Contre-dires, 2018) :


Les grillons, les sauterelles et les criquets

Ces insectes sont tous très similaires et leur travail de service est simple. Ils mangent de grandes quantités de nourriture. Par exemple, un criquet peut manger son propre poids en nourriture en un jour, alors qu'une personne prend environ six mois pour le faire. Cela signifie qu'ils produisent d'énormes quantités de déchets pour fertiliser le sol Ils s'offrent également pour nourrir et soutenir les oiseaux, les animaux et les humains.

Les grillons chantent en frottant leurs ailes, tandis que les sauterelles frottent leurs pattes arrière contre leurs ailes. Leur chant, quand le rythme est ralenti, sonne comme un chœur de musique céleste et peut apporter la guérison. Cette musique contient les clés et les codes de l'amour supérieur de la constellation ascensionnée d'Andromède. Elle contient également un message qui nous dit de ralentir. C'est l'offrande de leur âme.

Les grillons, les sauterelles et les criquets peuvent faire des bonds et voler. Ils sautent en se propulsant dans les airs. Si nous pouvions sauter aussi loin qu'ils le font, nous pourrions facilement faire des bonds de la longueur d'un terrain de football. Ils nous démontrent ce qui est possible, et ils suggèrent que nous élargissions notre niveau de possibilités.

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Une découverte fortuite a révélé que certains insectes ont été amenés à faire évoluer leurs oreilles comme celles des mammifères, avec une structure analogue en trois parties qui comprend une cavité remplie de liquide semblable à la cochlée (oreille interne) des mammifères.

Fernando Motealegre-Zapata à l’Université de Lincoln, Royaume-Uni, et ses collègues ont étudié les vibrations de la membrane tympanale, une membrane tendue qui fonctionne comme un tympan, de la patte avant de la Copiphora gorgonensis (conocephalinae), une espèce de sauterelle de la forêt tropicale d’Amérique du Sud, dans laquelle ils ont remarqué de minuscules vibrations dans la cuticule rigide derrière la membrane. Quand ils ont disséqué cette membrane derrière la patte, ils ont percé de manière inattendue une cavité remplie de fluide sous pression.

L’équipe a analysé le liquide pour confirmer qu’il ne faisait pas partie du système circulatoire de l’insecte et a conclu, à la place, qu’il jouait le rôle de cochlée dans la détection du son. Chez la plupart des insectes, les vibrations sonores se transmettent directement aux capteurs neuronaux qui sont situés derrière la membrane tympanale.

L’évolution a apporté aux mammifères des osselets qui transmettent les vibrations du tympan à la cochlée remplie de fluide. La structure analogue de la sauterelle est une plaque vibrante, exposée à l’air d’un côté et au fluide de l’autre coté.

Chez les mammifères, la cochlée analyse la fréquence d’un son, pour déterminer sa hauteur, et la nouvelle structure trouvée par l’équipe semble effectuer le même travail. Couvrant seulement 600 micromètres, c’est la plus petite oreille connue de son genre dans la nature.

L'équipe a depuis trouvé des structures similaires dans quatre espèces de tettigoniidae (sauterelles). Elles seraient en mesure de détecter des fréquences allant jusqu’à 190 kHz. Par comparaison, les pauvres humains peuvent entendre jusqu’à environ 20 kHz et les chiens jusqu’à environ 60 kHz. Pour Montealegre-Zapata cette sauterelle est très intéressante :

C’est l’animal le plus à ultrasons de la planète. C’est un fantastique exemple d’évolution convergente dans les structures auditives de formes de vie (mammifère-insectes) aussi éloignées. Les sauterelles peuvent avoir des appels avec une grande variété de fréquences, beaucoup d’entre elles sont des ultrasons permettant ainsi de se différencier selon les espèces : au sein d’une communauté tropicale, il peut y avoir plus de 100 espèces de sauterelles différentes qui chantent la nuit.

Cette oreille pourrait aussi aider à éviter d’être sur les mêmes fréquences d’écholocation de ses prédateurs, les chauves-souris. Permettant ainsi de pouvoir discuter avec ses camarades sans se faire repérer.


L’étude publiée sur Science : Convergent Evolution Between Insect and Mammalian Audition.

http://www.sciencemag.org/content/338/6109/968

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