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Sirius, l'étoile des âmes perdues




Étymologie :


D'après le Gaffiot, le nom propre Sirius latin vient du grec ancien Σείριος, Seírios (« ardent »), lui-même issu d’une racine indo-européenne qui donne serenus (« sec, serein ») ou sudus (« sec ») en latin.




Astronomie :


Selon Xavier Demeersman dans son article pour Futura Sciences,


"Sirius est l'étoile la plus brillante du ciel (hormis le Soleil). [...] Elle scintille de toutes les couleurs, relativement bas, lorsqu'elle culmine au-dessus de l'horizon sud (méridien). Cette étoile de magnitude négative (-1,46) brille dans la constellation du Grand Chien, qui suit le célèbre Orion.

Située à seulement 8,6 années-lumière, Sirius (Alpha Canis Majoris, α Canis Majoris) est la cinquième étoile la plus proche du Système solaire. Si nous la voyons si brillante, c'est avant tout de par son voisinage dans notre Galaxie. Sa température en surface est estimée à 9.900 K. De type A1 V, Sirius est 1,8 fois plus grande que notre Soleil et 2,3 fois plus massive.

Sirius A n'est pas seule. Elle a un compagnon beaucoup plus petit — de la taille de la Terre, mais avec une masse équivalente au Soleil — et discret (magnitude 8) : Sirius B. Celui-ci est une naine blanche, découverte en 1862 — la première découverte dans l'histoire de l'astronomie —, elle est séparée d'environ 20 UA (ou 20 fois la distance entre la Terre et le Soleil, ce qui équivaut à la distance entre Uranus et le Soleil). De par sa proximité avec Sirius A, Sirius B est difficile à observer dans un télescope. Mais comme son orbite d'environ 50 ans est elliptique, la séparation entre les deux astres peut varier entre 2,5" et 11,3". Elle sera au maximum vers 2024-2025.

Plutôt proche de nous relativement à la taille de notre Galaxie, Sirius a par conséquent un mouvement apparent dans le ciel assez rapide. En comparant la position de Sirius relevée par Hipparque avec celle qu'il observait au XVIIe siècle, Edmond Halley remarqua que l'étoile s'était déplacée d'environ 30 minutes d'arc (soit la taille de la Pleine Lune) en 18 siècles.

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Au centre : Orion (et la rougeoyante Bételgeuse), à sa droite, le Taureau et sous les pieds du Chasseur, le Grand Chien et l’étincelante Sirius.

© Masahiro Miyasaka

 
L'énigme de Sirius
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André Heck et Jean Manfroid nous présentent

"L'énigme de Sirius." (In : Ciel et espace, 1987, vol. 215, pp. 30-33) :






Sirius dans l'histoire :


Sylvain Tristan, auteur de Les Lignes d'or (Éditions Alphée, 2005) explique pourquoi les Égyptiens attachaient de l'importance à Sirius :


Dès 2100 BC, les prêtres égyptiens se rendirent compte que le début des crues du fleuve sacré correspondait au lever héliaque de Sirius. C'est pourquoi cette étoile, qui jouait un rôle déterminant dans les croyances égyptiennes, était l'objet d'une adoration particulière. Le cycle dit sothiaque, d'une durée de 1 460 ans, qui définit une triple coïncidence (solstice d'été, début des crues du Nil et lever héliaque de Sirius) est un phénomène astronomique célébré depuis longtemps dans le pays. D'ailleurs, c'est sans doute parce que le lever héliaque de Sirius était un phénomène si crucial pour les cultures et donc pour la vie des Égyptiens - et qu'il était facilement observable par tous - que le peuple égyptien, s'est contenté d'un calendrier qui n'était pas en accord avec les saisons.




Symbolisme :


Selon Emmanuel Kant, dans son ouvrage Histoire naturelle générale et théorie du ciel ou Essai sur la constitution et l'origine mécanique de l'univers (1755, traduction C. Wolf) :


"Si les centres de tous les grands systèmes de mondes sont des corps enflammés, c'est surtout ainsi qu'il faut se figurer le corps central du système immense que forment les étoiles. Mais un tel corps, qui doit avoir une masse proportionnée à la grandeur de son système, s'il était un astre lumineux par lui-même, un Soleil, ne se manifesterait-il pas à nos yeux par son éclat extrême et par sa grandeur? Pourtant parmi la foule des étoiles nous n'en voyons aucune qui se distingue des autres par un incomparable éclat. En fait, on ne peut trouver surprenant qu'il en soit ainsi. Quand bien même cet astre central surpasserait dix mille fois notre Soleil en grosseur, il pourrait cependant, si sa distance était cent fois plus grande que celle de Sirius, ne paraître ni plus grand ni plus brillant que cette étoile. Mais peut-être est-il réservé aux temps futurs de découvrir au moins un jour où se trouve le centre du système d'étoiles auquel appartient notre Soleil ('), [...].(') Il me semble très probable que Sirius est le corps central du système que forment les étoiles de la Voie lactée, et qu'il occupe le point vers lequel tendent toutes ces étoiles. Si l'on regarde ce système, d'après les idées développées dans la première partie de ce Mémoire, comme une fourmilière de soleils amoncelés aux environs d'un plan commun, et formant un amas aplati de forme à peu près circulaire dont l'épaisseur est déterminée par les légers écarts de ces soleils en dehors du plan de relations ; le Soleil, qui se trouve aussi au voisinage de ce plan, verra cette zone circulaire et blanchâtre sous une plus grande largeur du coté où il est le plus voisin de la limite extérieure du système ; car il est aisé de se figurer qu'il ne se trouvera pas exactement au centre. Or la bande de la Voie lactée a sa plus grande largeur dans la portion comprise entre les constellations du Cygne - lieu où doit se trouver le corps central de l'Univers, vers lequel tendent dans une chute commune tous les éléments de cet Univers.

Quels sont les caractères de cette pierre fondamentale de toute la création, que se trouve-t-il à sa surface ? C'est un point que nous laisserons à déterminer à M. Wright de Durham. Cet auteur, plein d'un enthousiasme fanatique, plaçait en ce lieu fortuné, sur le trône de la nature entière, un Etre puissant, de nature divine, doué de puissances spirituelles d'attraction et de répulsion, qui exerçait son action dans une sphère infinie, attirant à lui toutes les vertus, et repoussant tous les vices. Nous ne laisserons pas notre imagination, à laquelle nous avons peut-être déjà trop lâché les rênes, s'égarer dans de telles spéculations. La divinité est partout également présente dans l'infini de l'espace ; partout où il existe des êtres capables de s'élever au-dessus de la dépendance des choses créées jusqu'à la communion avec l'Etre suprême, il est également proche. La création entière est pénétrée par ses forces ; mais celui-là seul qui sait échapper aux liens de la créature, qui a le cœur assez haut pour croire que le comble suprême de la félicité ne peut se trouver que clans la possession de cette source première de la perfection, celui-là seul est capable de s'approcher, plus que toute autre chose dans la nature entière, de ce vrai point d'attraction de la souveraine Beauté.

Cependant si, laissant de côté la conception enthousiaste de l'auteur anglais, j'avais à me faire une idée des divers degrés de perfection du monde des esprits d'après le rapport physique de leur lieu d'habitation [c'est dans l'environnement] du Sagittaire [que mes yeux se tourneraient] ; par suite, c'est donc de ce coté que notre Soleil est le plus proche de la périphérie extérieure du système circulaire ; et dans cette portion, nous devrons regarder comme la plus proche de toutes la région des constellations de l'Aigle, du Renard et de l'Oie, puisque c'est là, à partir de l'intervalle où la Voie lactée se bifurque, que se manifeste le plus grand éparpillement des étoiles. Si donc on fait partir à peu près delà queue de l'Aigle une ligne qui traverse le plan de la Voie lactée jusqu'au point opposé, cette ligne doit passer par le centre du système, en fait elle passe à très peu près par Sirius, la plus brillante étoile de tout le ciel, qui, en raison de cette heureuse rencontre si bien en harmonie avec son éclat prépondérant, parait mériter d'être regardé comme le corps central."

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Selon Jean-Baptiste Biot, auteur de Recherches sur plusieurs points de l'astronomie égyptienne, appliquées aux monumens astronomiques trouvés en Égypte. (F. Didot, 1823) :


On s'accorde aussi généralement à reconnaître l'emblème de Sirius dans la représentation d'une vache, dont la tête est surmontée d'une étoile, Plutarque nous apprenant encore que l'étoile Sirius était consacrée à Isis ; dont une vache était l'image, comme le bœuf était celle d'Osiris. Ce symbole de Sirius est placé sur le prolongement du rayon, mené du centre du monument à la figure emblématique substituée au Cancer. [...]

 

Un système soudanais de Sirius
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Marcel Griaule et Germaine Dieterlen : "Un système soudanais de Sirius." (In : Journal de la Société des Africanistes, 1950, tome 20, fascicule 2. pp. 273-294) =>


D'après Marcel Griaule, auteur de Dieu d'eau, entretiens avec Ogotemmêli (Librairie Arthème Fayard, Paris, 1975) :

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Albert Deman, Béatrice Bakhouche, Alain Moreau et Jean-Claude Turpin (Éd.), auteurs de Les astres. Actes du colloque de Montpellier 23-25 mars 1995. (L'Antiquité Classique, 2000, vol. 69, no 1, pp. 423-424) rendent compte de l'article d'Odile Ricoux qui reprend les conclusions de sa thèse intitulée Christ caniculaire : de l'étoile à la nativité.


Un exposé m'a tout particulièrement passionné, celui d'Odile Ricoux, de l'Université de Valenciennes : "Sirius ou l'étoile des Mages" (I, p. 131-154). L'auteur, animé de beaucoup d'ingéniosité, de beaucoup d'originalité, se fondant sur une documentation textuelle d'une rare richesse, veut avoir démontré que l'étoile dont parle, lors de la naissance du Christ, l'Évangile selon Matthieu (2, 2) doit être l'étoile Sirius à son lever héliaque proche annuellement du solstice d'été, et se risque à conclure que le monde chrétien aurait été mieux inspiré s'il avait fixé à ce moment, par exemple le 25 juillet, la fête anniversaire de la Nativité, plutôt que le 25 décembre au solstice d'hiver. La démonstration paraît sans faille, sauf que fondamentalement, je me demande si un lever héliaque (seul !), c'est-à-dire un phénomène annuellement observable à une date calendaire pour ainsi dire immuable, peut être mis en rapport avec la naissance assurément exceptionnelle d'un « Enfant-Roi ». Je note qu'Odile Ricoux, à propos du 25 juillet, tout au début du signe zodiacal du Lion, rapproche l'Enfant-Roi exalté par l'évangéliste de l'étoile Regulus - le mot latin regulus signifie « petit roi » — étoile α du Lion zodiacal. Je rappelle qu'un des monuments dressés au sommet du Nemrud Dag par le Roi Antiochos Ier de Commagène, représente la constellation du Lion avec son étoile α Regulus, mais en même temps que la Lune et les planètes Jupiter, Mercure, Mars, qui, à quatre, le 7 juillet 62 avant notre ère, passèrent en conjonction devant Regulus, à l'époque où le Romain Pompée reconnaissait Antiochos comme roi de Commagène. L'étoile Sirius ou l'étoile Regulus ne pourrait-elle être retenue comme étoile des Mages, non seule, mais à l'occasion d'un événement astronomique exceptionnel qui implique Sirius ou Regulus lors du solstice d'été d'une des années proposées par les exégètes de la Bible pour la Nativité ?

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Voici comment Nicole Bertolucci, auteure de Chemin d'étoiles, Astrologie stellaire (Éditions Quintessence, 2014), présente Sirius :

Sirius – 14°05 – Cancer

Magnitude : – 1,46 Élément : Feu Nature : Jupiter, Mars, Soleil Couleur : Blanc irisé Constellation : le Grand Chien Désignation : α Canis Majoris


Origines, mythologie et symbolisme : Également appelée « l’Étoile du Chien », la « Royale », la « Brillante », Sirius est l’étoile la plus brillante dans le ciel. C’est une étoile double, blanche et jaune, située dans la bouche du Grand Chien. En Perse, son nom signifie le « Créateur de Prospérité ». Les anciens croyaient que Sirius était le Soleil central de la voie lactée et le poète Manilius dit de cette étoile qu’elle était un « Soleil lointain illuminant les corps subtils ». Le Dr Gonzales Tamez dit de Sirius : « Parce que l’étoile Sirius est le centre de gravité de notre amas stellaire local et l’étoile la plus brillante de celui-ci, il a été avancé que Sirius était le Soleil du Soleil, ce dernier tournant autour de Sirius tout comme la Terre tourne autour du Soleil. Le Soleil symbolisant l’ego dans un thème astrologique, le centre de l’identité individuelle, Sirius semble dès lors signifier dans un thème un centre supérieur de l’être dans sa totalité, un sur Soi ». Sirius est l’étoile qui nous relie à l’Égypte ancienne. Tous ceux et toutes celles ayant vécu des incarnations importantes dans l’Égypte ancienne ressentiront sûrement l’énergie de cette étoile de manière très marquée. En Égypte, elle est « l’Étincelante » et est reliée à Osiris et à Horus. Elle chasse la haine et, par sa seule lumière, protège des forces négatives. Elle apporte élévation de l’esprit et développement de la vision intérieure. C’est l’étoile brillante de Sumer. Son rayon est le rayon or. Sirius représente la lumière des guides, celle qui illumine ou qui brûle. Si vous travaillez dans la justesse de l’esprit, dans les sentiments vrais, dans la recherche de la lumière intérieure, cette étoile vous portera, vous tirera vers le haut. En revanche, si vous n’êtes pas en accord avec vous-même ou que votre miroir n’est pas vraiment centré, que votre vie n’est pas centrée, elle risque de faire remonter des mémoires difficiles et de créer quelques problèmes, qui auront cependant le mérite d’éclairer les choses et de vous indiquer où vous en êtes. Les Chinois l’appelaient Tsen Lang et pensaient que, lorsqu’elle brillait plus fort que d’habitude, elle annonçait des attaques et des fièvres. Lors de son lever héliaque, les initiés et les alchimistes allumaient de grands feux pour fêter ce passage.


Sur le plan de la santé : Son influence varie selon les aspects : en aspect positif, elle protège la santé et augmente la résistance physique ; en aspect dissonant, elle prédispose aux fièvres et aux accidents en relation avec l’eau et le feu.


Dans la méditation : Reliée au plan angélique des Séraphins, elle apporte son aide pour le contact avec les plans subtils les plus hauts vibratoirement. Cette étoile peut être une aide, lorsque l’on médite au moment de son lever héliaque, pour tout travail en lien avec la magie égyptienne et le travail alchimique.


En conjonction : Avec le Soleil : succès professionnel et réussite matérielle grâce à des qualités de force et à un esprit créatif. Lien avec les métaux, particulièrement l’or. En aspect dissonant et si l’ensemble du thème le confirme, elle peut révéler un karma lié à la magie. Avec la Lune : favorable aux gains provenant de différentes sources. Plusieurs changements de vie ou d’orientation. Santé protégée, amis sincères. Karma de sorcier. Avec Mercure : aide venant d’amis et de relations sociales. Intelligence rapide, bonne mémoire. Avec Vénus : goût du confort et de la vie tranquille. Situation financière stable. Possibilité d’héritage. Avec Mars : générosité et courage dans les épreuves de la vie. Le natif pourra se diriger vers une carrière militaire. Avec Jupiter : aide venant de parents âgés. Attirance pour les pays orientaux. Réussite et élévation spirituelle guidée par un être supérieur. Avec Saturne : réserve, diplomatie et persévérance. Stabilité dans la situation matérielle due à des protecteurs plus âgés. Union tardive mais stable. Avec Uranus : magnétisme. Caractère indépendant et souvent en rébellion contre toute forme d’autorité. Avec Neptune : longévité, vieillesse heureuse. Intuition forte et juste. Avec Pluton : le natif assistera au cours de sa vie à des événements étranges ou irrationnels. Éventuels souvenirs de vies antérieures ou recherche dans ce domaine.


Demeures lunaires : Demeure Hébraïque (potentiel à réaliser) : « TIAH », Divinité de beauté. Dompter son impatience et accepter les autres tels qu’ils sont, sans critique ni jugement négatif. Demeure Arabe (travail d’évolution à accomplir) : « AL TARF », le regard. Elle demande d’être attentif à la qualité de ses relations amoureuses. Demeure Chinoise (karma à épurer) : « TCHANG », l’arc tendu. Karma de trahison lié à la religion égyptienne. Âme tourmentée par des mémoires douloureuses, qui se manifesteront surtout au moment du passage de la Lune dans ce secteur. Demeure Hindoue (but du travail à accomplir) : « PUSHYA », le lys. Élévation de l’esprit par un travail d’éveil spirituel pouvant aller jusqu’à la claire vision des mondes invisibles.


Influences de l’étoile et ange transmetteur de son énergie : Influence sur l’âme : Cette étoile représente le gardien du seuil et demande un travail sur les désillusions du passé. Les phases de la Lune auront une influence très marquée sur le natif et pourront modifier son comportement ou son caractère. Influence en tant qu’Étoile Source : Reliée aux chevaliers cosmiques, elle demande le dévouement à une cause noble ou d’intérêt humanitaire. Si d’autres éléments du thème le confirment, le natif pourra vivre sa vie comme une quête chevaleresque. Influence en tant qu’Étoile Guide : Elle demande d’effectuer un travail pour la Terre, pour préserver la nature. Elle relie aux grands devas de la Terre. La guidance de cette étoile pousse l’âme vers des buts élevés, qu’ils soient matériels ou spirituels.


Ange Lunaire transmetteur de son énergie : BARBIEL Il demande au natif d’être à l’écoute des autres et de se servir de sa raison avant de prendre des décisions. Il protège dans tous les déplacements et voyages.

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Selon Fabien Maman et Terres Unsoeld, auteurs de La Musique du Ciel (Guy Trédaniel Éditeur, 2015), Sirius est associée au Sud et est la "Gardienne des mémoires initiatiques. Elle illumine la voie spirituelle - nous aide à retrouver le chemin. Elle envoie une énergie très subtile qui n'a pas encore été intégrée par l'humanité." Elle représente "Celui qui montre le Chemin.


Constellation : Canis Major

Localisation : Cancer 14°05

Magnitude : - 1, 46

Couleur Rayon : blanc irisé

Nature : Jupiter - Mars - Soleil

Direction : Sud


Origines, Mythologie et Symbolisme : Sirius, "Celui qui montre le Chemin", est l'étoile la plus brillante dans le ciel. Connue sous le nom Al Shi'ra, "celui qui brille", c'est une double étoile blanche brillante, teintée de bleu et étincelant des couleurs de l'arc-en-ciel, située dans Canis Major, "le Grand Chien".

En grec, Sirius signifie "le brûlant", car en se levant, à l'aube, avant le soleil, il marque le début de la partie la plus chaude de l'été (la canicule). Le très ancien astrologue et poète Manilius a écrit : "elle aboie ses flammes et double la chaleur brûlante du Soleil".

En Perse, Sirius était "le Créateur de la prospérité". Les Égyptiens l'adoraient comme l'étoile d'Isis, ou l'étoile du Nil qui donne la vie, car elle apparaît toujours au moment de la crue annuelle du Nil, marquant le début de la nouvelle année égyptienne.

Pendant les 70 jours avant que Sirius fasse son apparition annuelle dans le ciel oriental les anciens Égyptiens refusaient d'enterrer leurs morts, croyant que Sirius était la porte de l'au-delà, ils redoutaient que pendant tout ce temps, les portes restent fermées. Sirius, l'Etoile du Chien, se tenait sur le pont de la Voie Lactée, montant la garde sur l'abîme. Osiris, roi de l'au-delà (également soupçonné d'être Sirius), décidait qui devait traverser le pont vers le ciel, et qui serait renvoyé vers le bas, dans leur prochaine incarnation.

Les Chinois ont reconnu ce domaine comme le pont entre le ciel et l'enfer. Les astrologues ésotériques préfèrent l'appeler "la rivière d'étoiles", porte d'entrée de l'océan de la conscience supérieure, avec Sirius debout comme le gardien du seuil. Elle est celle qui montre le chemin...

Les Anciens croyaient que Sirius était le soleil central de la Voie Lactée. Certains astronomes modernes s'accordent à dire que notre système solaire et notre soleil, tournent effectivement autour de Sirius, prenant 800 000 années pour en faire le tour, et 250 révolutions pour parcourir entièrement le circuit de la Voie Lactée. Si c'est juste, notre héliocentrisme deviendrait "sirio-centrisme", avec Sirius au centre, agissant comme le Père, qui ferait tourner notre monde et notre soleil, en orbite autour de son axe.


Influence sur l'Âme : "Le Soleil apparaît pendant la journée... La nuit, le Père montre la voie." (Terres Unsoeld)

Lorsque nous sommes perdus dans la vie, nos nous tournons vers le sud pour faire face à la lumière de Sirius, afin de clarifier les choses et essayer de savoir où nous en sommes. Avec le feu de Sirius, nous brûlons tout ce qui ne sert plus, pour créer un espace dans notre âme et retrouver notre chemin.


Influence de l’Étoile Source : Avec Sirius au zénith dans le milieu du ciel, nous sommes comme un enfant en été, courant pour la première fois à la mer, exprimant la joie pleine du présent, heureux d'être en vie ! Sirius nous a montré la voie. Nous sentons une ouverture sans restriction. Tout semble s'élargir comme un orgasme cosmique, nous exprimons l'amour et la joie dans toutes les directions.


Influence de l’Étoile Guide : Avec Sirius, c'est la fin des choses qui permet le renouveau. Nous exigeons la liberté de toute restriction qui empêcherait notre chemin vers la Lumière. Nous brillons comme le Soleil. La lumière d'une bougie, d'une étoile ou d'une âme, une fois allumée, brille pour l'éternité.


Dans la Méditation : Faisant face à Sirius, avec ses couleurs de l'arc-en-ciel comme un pont vers la source de Lumière blanche, nous nous perdons, afin de trouver la voie. Comme Kether, dans l'Arbre séphirotique, une fois que nous entrons dans la Lumière, nous n'en "sortons plus". Nous devenons un avec le Divin.


L'Ange Lunaire : Barbiel nous relie au plan angélique des Séraphins.

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Adela-Marinela Stancu dans un article intitulé "Le champ sémantique du loup" (in - Literature, Discourses and the Power of Multicultural Dialogue (Iulian Boldea (Editor), Arhipelag XXI Press, Tîrgu Mureș, 2017) mentionne une analogie entre Sirius et le loup :


La Chine connaît également un loup céleste (l‘étoile Sirius) qui est le gardien du Palais Céleste (la Grande Ourse), comme terme d‘une constellation céleste. Ce caractère polaire se retrouve dans l‘attribution du loup au nord. On remarque toutefois que ce rôle de gardien fait place à l‘aspect féroce de l‘animal : ainsi, dans certaines régions du Japon, l‘invoque-t-on comme protecteur contre les autres animaux sauvages.

 


Symbolisme celte :


Hans-Rudolf Hitz dans un article intitulé "L'Ecriture de Glozel - Son déchiffrement - Son authenticité." (In : Revue archéologique du Centre de la France, 1979, vol. 18, no 1, pp. 73-84) montre comment il a assimilé la Swastika à Sirius :


Si on observe donc les diverses tablettes de Glozel, même superficiellement, on ne peut pas ne pas voir qu'un seul symbole très spécifique se répète fréquemment dans les inscriptions : le Swastika. Cette croix gammée est un signe graphique dont les branches ont la forme coudée de gammas tournés dans le même sens (A. Morlet, 1930). On dit de ce Swastika qu'il représente un symbole solaire ; en Irlande existait la coutume suivant laquelle les filles tressaient des croix en forme de Swastika pour le jour « d'Imbolg » — c'était le 1er février — en l'honneur de sainte Brigid. Mais, le Swastika était aussi connu chez les anciens peuples dans diverses parties du globe, et il semble qu'il représentait le « symbole de la génération ».

Poursuivant l'étude de ce Swastika, je reçus un jour une indication inattendue sur la signification de ce symbole. Quand j'étudiais les coutumes liées au solstice d'hiver chez les indiens dits « Hopis » de l'Amérique du Nord, je fis la découverte remarquable que le Swastika ne représentait pas le soleil, mais un autre astre encore plus brillant : Sirius !

De l'astronomie chez les indiens « Hopis » : Le « Book of the Hopi » est pour les indiens Hopis un livre «sacré» (F. Waters, 1969). Ils nous y révèlent pour la première fois les secrets de leurs mythes, de leurs légendes et de leurs cultes. Plus d'une trentaine d'hommes et de femmes de la tribu des Hopis en Arizona, dans l'Amérique du Nord, nous racontent ici d'une manière simple l'histoire de leur peuple.

Les Hopis se considèrent comme les premiers habitants de l'Amérique et ils sont d'après leur foi un peuple choisi. Ils nous racontent l'histoire de son origine et de sa survivance des trois anciens mondes submergés. Ils parlent de leurs migrations sur le continent et ils nous donnent la désignation de leurs rites et de leurs symboles. Leur conception du monde est une religion de la nature, et leurs coutumes, leurs danses, leurs prières et chants religieux ne se comprennent que par l'harmonie de l'univers. Les Hopis souhaitent communiquer leur savoir cryptique, car un danger les menace, celui de voir leurs mythes se perdre dans l'oubli. [...]

Ainsi est-il du « KOKOPELI-KACHINA», un chant dans une langue ancienne et oubliée, de sorte que plus un mot n'est compris aujourd'hui par les Hopis modernes. Et de même, les symboles magiques — gravés sur des parois ou des tablettes comme témoins des temps légendaires — leur sont devenus incompréhensibles.

Une de ces tablettes avait été donnée aux Hopis par « Masaw », le dieu du « Clan du feu ». Parce qu'un coin de celle-ci était cassé et devenu introuvable dans le clan, on disait que ce morceau était retenu par Masaw et qu'il faudrait tout l'effort du peuple pour le récupérer un jour chez le dieu.

Sur le front de cette tablette on observe donc plusieurs symboles inconnus dont un représentant le Swastika entouré de divers signes. L'interprétation de ces symboles dans le livre des Hopis prouve que ces indiens modernes ne comprennent plus le contenu de ces textes, car, — à propos de la représentation de l'homme décapité sur le revers de la tablette, — on peut lire « que le dieu Masaw incite le peuple du clan du feu à n'accepter aucune autre religion que la sienne, même s'ils tombaient dans l'esclavage, parce qu'autrement leur chef serait décapité ».

Je trouvai cette interprétation assez faible, et en vain je cherchai une explication pour les figurations du front de la tablette comportant le Swastika. Mais, en continuant à lire dans le livre des Hopis, je constatai soudain des passages très remarquables qui pourraient donner une explication adéquate pour les symboles. Il s'agissait d'une description du rite « WUWUCHIM », la première festivité lors du solstice d'hiver chez les Hopis, et cette partie du texte porte comme titre « le contrôle des étoiles » :


« II y a sept chants, et nous devons faire attention de les chanter avant que les sept étoiles, Chôôchôkam (ce sont les Pléiades) aient disparu du ciel. Au moment où le chant de la récolte est terminé, Hotomkam (c'est Orion) disparaît au couchant (environ 2 h 30).

Nous avons alors un moment de repos, tandis qu'un des anciens s'en va en dehors (l'observation des astres se fait par une ouverture du Kiva, du temple souterrain) pour viser Natupkom (c'est Castor et Pollux), suivi peu après par une grande étoile, Talawsohu (c'est Procyon). Notre dernière partie du rite doit être achevée avant que le plus ancien, qui observe le ciel, voit apparaître la grande étoile par l'ouverture du toit du temple... Alors, continue le chef, apparaît dans le Sud-Est une autre étoile, Ponochona (c'est Sirius = l'étoile des chiens). C'est l'astre qui contrôle la vie de tous les êtres vivants dans le royaume des animaux. Son apparition traduit l'intention harmonieuse du créateur qui demande que les hommes vivent en harmonie avec tous les animaux de ce monde. Le chant dans la Kiva s'arrête quand se lève sur l'horizon le soleil. Avec son apparition notre cérémonie est terminée. »


En lisant ces phrases, j'eus tout à coup une certaine inspiration et je ré-examinai la tablette avec la figuration du Swastika (fig. 1). Parce que j'avais déjà antérieurement soupçonné (nie le signe du Swastika ne représente pas le soleil, mais Sirius, je tenais tout à coup en main cette ultime preuve. En comparant donc la citation du rite astral avec les symboles gravés sur la tablette, j'aboutis à la conclusion suivante :

« En haut à gauche, on constate le Swastika — c'est Sirius ; à droite de lui on voit un cercle avec trois points — ça devrait être Procyon. Dessous est figuré un autre cercle avec trois (ou quatre) branches et à côté un angle droit, cela représenterait donc, toujours d'après la citation du rite, " Castor et Pollux ". A gauche de cette figure on voit un serpent — c'est la désignation de la voie lactée, et plus à gauche, au-dessous de Sirius on constate un symbole en forme de V — ce serait donc la partie supérieure de l'Orion. Mais ici, il manque le coin de la tablette cassée ! Sans doute, on y aurait trouvé la figuration du reste de l'Orion, mais plus bas on aurait aussi observé le symbole pour les Pléiades, comme cité dans le rite. »

Ainsi, je trouvai mes suppositions confirmées sur l'atlas céleste et toutes mes réflexions coïncidèrent avec les constellations de ces astres sur cette carte. On pourrait donc seulement y ajouter que l'homme sans tête sur le revers de la tablette représente sans doute Orion, le chasseur décapité selon d'autres mythes, lorsqu'il cherchait à chasser les Pléiades, dont les sept étoiles étaient considérées comme « sept oiseaux ».

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François Delpech, Le cycle des septuplés. Examen de quelques versions folkloriques et hagiographiques celtiques (Première Partie: Les Sept Saints de Bretagne). Boletín de Literatura Oral, 2012, vol. 2, p. 25-54.


L’une des spécialités les plus constantes des Dioscures et autres divinités géminées est le sauvetage in periculo maris, fonction qu’ils partagent avec la blanche et aurorale Leucothée, que les latins ont identifiée à Mater Matuta. Remarquons le fait que ce plongeon est ici associé à une ordalie, plus particulièrement une ordalie de pureté sexuelle. Beaucoup d’épreuves de ce genre prennent en effet la forme d’une précipitation dans les flots, comme c’est le cas dans le thème du « saut de Leucade ».

Il est fort probable que le thème des jumeaux jetés à l’eau, qui est au centre du cycle légendaire que nous examinons et de toute une série de récits de jumeaux exposés ou largués au fil des eaux dans un coffre flottant, est en relation directe avec l’incertitude traditionnelle sur leur légitimité et avec des rituels analogues à celui du « jugement du Rhin », dans lequel on rend le fleuve arbitre des paternités douteuses.

L’apparition d’un épisode de ce genre dans la légende des sept jumeaux de la reine d’Irlande est particulièrement digne d’être relevée car l’une des plus anciennes occurrences du thème se trouve précisément associée d’une part à l’Artémis d’Ephèse, d’autre part aux Sept Dormants.

Il s’agit de la double ordalie de pureté sexuelle imposée à Leukippé et à Mélitté — deux surnoms d’Artémis — dans le roman grec des Amours de Leucippe et Clitophonέ où la première doit prouver sa virginité en se soumettant à l’épreuve de la grotte de Pan, et la seconde sa fidélité conjugale en subissant l’épreuve de la fontaine de Styx, dont l’eau bouillonne au contact des femmes adultères.

Ces rites et légendes de lustration, ici réinterprétés dans le contexte d’une ordalie, relèvent sans doute d’une symbolique calendaire plus générale liée à la période dite « caniculaire » et au régime des eaux, dont la régulation est particulièrement critique en cette seconde moitié du mois de juillet, où se massent les fêtes respectives des Sept Dormants, de saint Jacques, de sainte Madeleine, de saint Samson, et de sainte Marthe, dont j’ai essayé ailleurs de montrer la dimension caniculaire, de saint Elie, dont le nomΝ se retrouve dans « Elyas », héros de l’une des versions les plus connues de la légende du chevalier au Cygne, et dans les « Elies », souvent au nombre de sept, du folklore ossète. Période où, sous le signe des Pléiades et de Sirius, s’affrontent les forces de l’humide et du sec, où alternent les rituels d’exposition solaire et d’immersion, où enfin l’échauffement et le pourrissement général de la nature provoquent un dérèglement sexuel, canalisé par des rites orgiastiques présidés par une entité sacrée féminine particulièrement liée à la luxure, que ce soit pour la réprimer sous son aspect artémisien, ou pour l’exalter sous son aspect aphrodisiaque (cf. les deux « Marthe » et le soupçon d’impureté qui plane sur les épouses des sept rishis dans les équivalents indiens de cette mythologie.

 

Venceslas Kruta rappelle dans un article intitulé "Têtes jumelées » et jumeaux divins : essai d’iconographie celtique". (In : Études celtiques, 2016, vol. 42, no 1, pp. 33-57) que Sirius a un lien avec Lug :


Quelle que soit l’identification du second jumeau, il semble que les «têtes jumelées» de l’iconographie de l’art celtique représentent les Dioscures, les jumeaux divins de la tradition indo-européenne. Des deux, Lug était particulièrement vénéré chez les Celtes, car il était le sauveur des dieux, le porteur de la lumière du jour, de la belle saison et donc de la vie en général. Sa fête, Lugnasad, aurait été déterminée par le lever héliaque de Sirius, l’étoile la plus lumineuse de notre firmament. Son omniprésence dans l’iconographie préromaine n’a donc rien de surprenant.





Mythologie :


Eugène Huzar, auteur de La fin du monde par la science. (Librairie de E. Dentu, 1858) met en lien Sirius avec des mythes eschatologiques :


« Les Égyptiens dans leur mythologie reconnaissaient des périodes ou cycles de 1400 ans et même plus considérables qui devaient être terminés par des révolutions générales dans la nature tous les 3000 ans, disait la tradition, » à l'équinoxe du printemps, quand la sécheresse exerce son empire. Quand on attend la corne de salut et d'abondance, au lieu de l'inondation du Nil survient un déluge de feu, le monde entier est la proie des flammes, et la terre sacrée d'Hermès s'évanouit elle-même en fumée, puis Sirius revient, et avec lui l'inondation préservatrice. »

Il faut remarquer ceci, c'est que chez les Hindous Wichnou est le principe de l'eau et Siva le principe du feu, comme en Égypte Typhon est le feu, et Sirius est l'eau. Le grand rôle de Sirius et de Wichnou est donc d'éteindre l'incendie allumé par Siva et par Typhon. La fin du monde arrive donc par le feu, c'est-à-dire par Siva et Typhon qui consument tout : puis le déluge représenté par Wichnou et par Sirius vient éteindre l'incendie, et une nouvelle création sort du sein des flots qui la portaient en germe. Aussi les anciens adoraient-ils Wichnou et Sirius, ou l'élément liquide, comme symboles de régénération, et considéraient-ils Siva et Typhon ou le feu, comme les destructeurs du monde.

En Égypte, Hermès ou Sirius est encore l'esprit des esprits, c'est lui qui mène et ramène les âmes par toutes les sphères et assiste à la fin et au commencement de la grande carrière du monde et des temps, carrière fatale qui n'est autre chose que la grande année de trois millénaires après laquelle toutes choses se trouvent à leur première place et sont renouvelées.

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Selon Frantz Grenet et Boris Marshak, auteurs d'un article intitulé "Le mythe de Nana dans l'art de la Sogdiane." (In : Arts asiatiques, 1998, vol. 53, no 1, pp. 5-18) :


L'une des incarnations de Tistrya, le dieu de l'étoile Sirius, dans l'hymne avestique qui lui est consacré (le Tistar Yast), est un cheval blanc aux oreilles et aux rênes d'or. Tistrya est par ailleurs associé à la flèche : son scintillement est comparé à la vibration de la flèche tirée par le héros Erekhsa {Tistar Yast, 6, 37), comparaison qui selon A. Panaino ferait écho à d'anciennes spéculations astrologiques indo-iraniennes qui assimilaient Sirius à un archer ; dans l'astrologie sumérienne Sirius appartient à la constellation de la « Flèche », et dans l'astrologie chinoise elle est la cible de la constellation de « l'Arc » (sur tout ceci voir Panaino, 1995, p. 29-33, 47-59). Par ailleurs l'assimilation entre Tistrya et Tîr, divinité de la planète Mercure, paraît avoir été poussée plus loin en Sogdiane et en Chorasmie que dans l'Iran sassanide : les deux noms en tout cas y sont souvent employés de manière interchangeable. Une association sporadique entre Sirius et Mercure est déjà perceptible dans la Mésopotamie ancienne : un texte accadien sur lequel Charles Virolleaud a le premier attiré l'attention donne à Mercure le surnom de « la Flèche », sans doute inspiré par la rapidité de sa course, et qu'il partage avec Sirius (Panaino, op. cit., p. 63-64, n. 17, p. 68, n. 32, p. 70- 78).

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Éric Jolly, auteur de "Dogon virtuels et contre-cultures." (In : L’Homme. Revue française d’anthropologie, an.

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2014, no 211, pp. 41-74) montre comment les découvertes de Marcel Griaule et Germaine Dieterlen ont donné lieu à tout un courant de pensée new-age, intimement lié à l'étoile Sirius =>

 



Littérature :


Canis Major


The great Overdog, That heavenly beast With a star in one eye, Gives a leap in the east.

He dances upright All the way to the west, And never once drops On his forefeet to rest.

I'm a poor underdog, But to-night I will bark With the great Overdog That romps through the dark.


Robert Frost, "Canis Major" in ..., 1928.

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