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  • Anne

L'Araignée



Étymologie :

  • ARAIGNÉE, subst. fém.

ÉTYMOL. ET HIST. − 1. Début xiie s. « toile d'araignée » (Psautier Oxford, Lib. Psalm., XXXVIII, 15 ds Gdf. Compl. : E defirre fesis sicume iraignee l'aneme de lui) ; début xiiie s. (Psautier, B.N. 1761, f°55d, ibid. : Sire, tu l'as ensi pugni que tu as fait s'arme atenuir ausi coume l'areignee) − 1740 Ac. ; 2. 1er quart xiiie s. « arachnide qui file une toile destinée à prendre les insectes dont elle fait sa proie » (G. de Coincy, Mir. Vierge, ms. Brux., f°67c, ibid. : Areignie ne barbelote) ; 1530 arigner (Palsgr.). Dér. de araigne*; suff. -ée*.


Définition.

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Expressions populaires :


Claude Duneton, dans son best-seller La Puce à l'oreille (Éditions Balland, 2001) nous éclaire sur le sens d'expressions populaires bien connues :


Être piqué de la tarentule : Cette expression un peu désuète en notre début de millénaire se dit en dérision de quelqu'un qui est dans un état d'agitation violente, mais pas dangereuse pour le voisinage : un doux dingue.

Il s'agit là d'un dérangement d'esprit historique ; la tarentule est une grosse araignée venimeuse et méditerranéenne, lycosa tarentula, qui doit son nom à la ville de Tarente en Italie, dont elle a longtemps agacé les habitants… Il a même existé le mot « tarentisme », désignant une « affection nerveuse causée par la morsure de la tarentule », lequel a eu son heure de célébrité au XIXe siècle, ainsi qu'un adjectif, « tarentule » : piqué par une tarentule.

« C'est au XIVe siècle que la tarentisme paraît s'être communiqué en Italie », explique le lexicographe La Châtre en 1854, un moment où il était beaucoup question de la bestiole. « A la fin du XVe, il s'est répandu au-delà des limites de la Pouille. Il inspirait alors une frayeur excessive, car l'opinion générale voulait que les personnes attaquées de la tarentule fussent vouées à la mort Le nombre des tarentati devint tel qu'à certaines époques il y eut des concerts destinées à leur soulagement, concerts qui devinrent l'origine de véritables fêtes. » En effet, malgré son caractère funeste, c'était une maladie somme toute assez gaie : « Quelques malades étaient pris d'accès de joie ; ils restaient longtemps éveillés riaient, chantaient, dansaient, et présentaient une exaltation remarquable de sensibilité ; d'autres, au contraire, tombaient dans un état de torpeur. C'est au XVIIe siècle, poursuit le chroniqueur, que le tarentisme atteignit son plus haut degré. La maladie gagna des étrangers et prit un caractère contagieux effrayant. Telle était l'influence de l'imagination dans cette maladie, qu'on vit elle femme renouveler ses dames durant trente ans, sous l'empire de la croyance que le venin n'était pas extirpé. »

Aux grands maux, les grands remèdes ; Pierre Larousse l'explique en 1875 : « Le remède n'est pas moins singulier que le mal ; il consiste à faire danser à outrance celui qu'a mordu la tarentule. Pour cela on lui fait entendre les symphonies qui lui plaisent le plus ; on essaye divers instruments, on lui joue des airs de différentes modulations, jusqu'à ce qu'on en trouve un qui le flatte ; alors, dit-on, il saute brusquement de son lit et se met à danser au son de la musique médicinale jusqu'à ce qu'il soit en nage et hors d'haleine ; ce qui le guérit. Ces contes, poursuit Larousse, prudent, ont toujours trouvé, et trouvent encore beaucoup de croyants bénévoles. Quelques médecins crédules ont même noté les airs qu'ils croient convenir le mieux aux tarentules. On voit encore, dans la Pouille, des vagabonds qui se disent piqués par une tarentule, dansent au son de la musique, en apparence pour se guérir, mais en réalité pou soutirer quelque argent aux badauds. » (Grand Dictionnaire Universel).

Cela dit, on se demande, toute honte bue, ce qui pouvait tant faire danser ces Italiens de jadis ? Quelle origine toxicologique à une pareille hystérie musicale et collective ? Des nourritures, terrestres mais suspectes, dans cette région pauvre de la botte ? Faut(il imaginer des champignons particuliers, à défaut de la tarentule qui, quoique impressionnante bête, était en dernière analyse accusée à tort ?

Quoi qu'il en soit, on comprend ce que Voltaire voulait dire quand il écrivait : « tous les premiers historiens des croisades semblent mordus des mêmes tarentules que les croisés. » L'image une fois lancée, fit fureur, ce qui est bien naturel. En 1839 on vit représenter à l'Opéra de Paris un ballet-pantomime intitulé La Tarentule, dans lequel la piqûre de l'araignée fabuleuse servait d'intrigue à un mélodrame.

Littré atteste le premier l'expression figurée en 1872 :

« Piqué de la tarentule, animé par quelques vive passion. »

Il n'est pas invraisemblable que la locution qui devrait plutôt avoir été formée sur « mordu » par la tarentule, se soit trouvée influencée dans sa syntaxe par le déjà populaire et antérieur « pas piqué des vers ». Ce serait dans l'ordre des choses...


Avoir une araignée au plafond : C'est avoir des lubies, des égarement s de conduite, mais peu gênants, au fond.

L'expression est notée pour la première fois en 1867 par Delvau, parmi une floraison de métaphores semblables en usage chez les prostituées parisiennes de la rue Bréda (future Henri-Monnier), un haut lieu du commerce de chair humaine sous le Second Empire, et point chaud des échanges linguistiques rapides par conséquent : « Avoir une araignée au plafond, Être fou, maniaque, distrait. Argot de Bréda-Street. »

Lorédan Larchey reprend en 1872 : « Avoir une araignée dans le plafond - Déraisonner. La boîte du crâne est ici le plafond, et l'araignée-folie y tend ses toiles. »

Certes, l'association araignée et plafond se comprend aisément à cause de son aspect domestique, habituel aux intérieurs négligés. Pourtant il est intéressant de remarquer que la toile d'araignée a été une métaphore du sophisme et de l'argumentation captieuse. « Bayle a brodé des toiles d'araignée comme un autre », dit Voltaire. Cette notion a difficilement pu servir de support sémantique chez les filles publiques. C'est bien l'image de la bestiole lente, aux longues pattes velues, dans sa simplicité inquiétante - comme le sont les maniaques - qui a assuré le succès de la locution. Avec, peut-être, en renforcement d'idée en l'air, l'influence de l'araignée tarentule qui venait de faire un tabac chez les intellectuels.

En tout cas, que le meilleur gagne : l'araignée a vite éliminé ses concurrentes de l'poque dans la panoplie des légers troubles du comportement Delvau relève également en 1867 : avoir une écrevisse dans la tourte, plus cocasse que réellement dérangeante, et avoir une hirondelle dans le soliveau qui est vraiment fantastique. En un temps d'anglomanie comme le fut le siècle romantique, cette dernière fait irrésistiblement penser au modèle anglais possible, a bat in the belfrey, : une chauve-souris dans le beffroi.

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Zoologie :


Dans Les Langages secrets de la nature (Éditions Fayard, 1996), Jean-Marie Pelt s'intéresse à la communication chez les animaux et chez les plantes, et en particulier à la toxicité des poisons qu'ils produisent :


Le survol des arthropodes toxiques serait incomplet si n'y figurait pas la fameuse Veuve noire (Latrodectus mactaus). Sa piqûre provoque une douleur locale insupportable, déclenche des troubles visuels, puis, très vite, plonge la victime dans un état de prostration.

Un autre arachnide des régions tropicales (Mastigoproctus giganteus), long de 2 à 5 centimètres, peut projeter son venin jusqu'à 0, 80 mètre. Ce liquide est particulièrement riche en acide acétique, qui en fait une sorte de vinaigre concentré dont la pénétration locale est favorisée par la présence simultanée d'un agent mouillant.

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Dans son Atlas de zoologie poétique (Éditions Arthaud-Flammarion, 2018) Emmanuelle Pouydebat expose les caractéristiques de l'araignée-paon (Maratus volans), qu'elle considère comme "une minuscule séductrice" :

Lorsqu'elles ne font pas peur ou qu'elles ne rebutent pas, les araignées sont célébrées pour leurs toiles, chefs-d’œuvre architecturaux et techniques, redoutables pièges. Mais on connaît beaucoup moins leurs talents de séductrices. Oui, les araignées séduisent ! Parmi les araignées sauteuses, il en est une qui n'a pas son pareil pour parader. Il s'agit de la minuscule araignée paon (Maratus volans). Cette petite merveille, dont la vision est excellente, n'est vraiment connue que depuis le début des années 2000.

Les mâles sont ainsi richement colorés par des écailles dont la structure est plus complexe que celle des papillons. Il s'agit d'un système de coloration inédit dont les couleurs vives servent à séduire les femelles. Le mâle araignée paon bénéficie de pigments rouge, jaune et blanc et d'un système optique gravé dans ses écailles. Ce dernier filtre la lumière du soleil et réfléchit un bleu et un violet éclatant. Mais il y a plus encore. Ses écailles présente une architecture extrêmement sophistiquée. Elles se composent de deux couches chitineuses avec des crêtes séparées par un vide d'air de moins de 1 micromètre et dont les faces internes portent un réseau de filaments parallèles espacées de 0,1 micromètre. Cette structure permet la muse en valeur, par un jeu de lumière, de la couleur bleue. Complexe, sublime et minuscule araignée. Petite donc, mais... séduisante ! Car le mâle sait y faire pour faire craquer ses prétendantes. Imaginez plutôt... Monsieur arbore tout d'abord sur son opisthosome, la région postérieure de son corps, son abdomen, une sublime ornementation colorée de bleu, rouge, jaune ou encore orange ; Ensuite, il sait l'utiliser. Comment ? En paradant. Comme un paon, ces minuscules mâles araignées établissent un contact visuel avec la partenaire potentielle avant de lever leur abdomen pour déployer leurs couleurs. Mais cela ne s'arrête pas là. Les mâles le présentent à la femelle selon la meilleure orientation possible, en fonction de l'incidence et de la réflexion de la lumière qui peut modifier la luminosité et les couleurs. Le mâle saute parfois brusquement en arrière. Il faut tout de même comprendre ce que cela représente pour lui ! La femelle est un peu plus volumineuse et peut tout à fait transformer son séducteur en... déjeuner ! Une danse à la vie ou... à la mort ! Pour donner la vie ou... perdre la sienne. Le mâle a dont tout intérêt à séduire et il ne rechigne pas à la tâche. Il recommence donc sa parade pendant quelques secondes ou plusieurs minutes, selon les réactions de la femelle. Pour optimiser ses chances et la convaincre de s'accoupler avec lui, il produit un ensemble de signaux vibratoires et visuels impliquant des positions précises des pattes notamment, à distance ou à proximité selon les espèces. De manière coordonnée, le mâle étale et agite son abdomen irisé, remue ses "pédipalpes" (pièces buccales) et sa troisième paire de pattes pourvues de soies noires et blanches, se déplace, etc. Heureusement pour lui, il arrive que cette danse élaborée fasse tourner la tête de la femelle !

Cette parade complexe permet ainsi au mâle de montrer à la femelle qu'il est prêt pour se reproduire. Cette stratégie semble être un véritable témoignage de la sélection sexuelle. En effet, les mâles sont en compétition pour une femelle et la femelle choisit ou non de s'accoupler avec le mâle qui la courtise. Chaque mâle utilise sa propre parade, faisant varier les types de mouvements et signaux vibratoires, leurs vitesses, l'intensité des couleurs, etc. La femelle choisit ainsi le mâle selon ses propres signaux individuels. Une quantification de ces démonstrations de séduction grâce à des caméras à vitesse rapide a fourni des preuves de cette forte sélection sexuelle, le succès des mâles étant dépendant de la combinaison de ces représentations visuelles et vibratoires. La femelle tient probablement compte des paramètres complexes de la parade du mâle pour le choisir, et évalue peut-être sa puissance, son dynamisme ou sa bonne santé. Cela n'empêche en aucun cas que cette parade puisse être également destinée à hypnotiser la femelle pour diminuer son agressivité naturelle et éviter le drame !


Cette petite araignée sauteuse est aussi belle que sa danse. Et lorsque l'accouplement a lieu, la ponte puis éclosion des œufs se produisent deux semaines après. Les petits restent alors près de leur mère pour devenir autonomes au bout de quinze jours. Les mâles, une fois adultes, seront alors à leur tour à la genèse du plus petit arc-en-ciel du monde...

« On croit les araignées dangereuses, velues et sombres. Autant d'idées largement fausses qui véhiculent la peur et le dégoût. Leur rendre justice fait partie de mon travail. » (Christine Rollard)

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Dans le Hors-série de Causette (été 2018) intitulé « Histoires d'A...mours », Claudine Colozzi nous propose un petit "Kama-sutra des animaux" sous forme d'abécédaire :


O comme Offrandes

On n'attrape pas les mouches avec du vinaigre : les animaux l'ont bien compris et rivalisent de petites attentions pour séduire ceux-celles qu'ils convoitent. Chez la pissaure admirable, une espèce d'araignée chez laquelle la femelle dévore le mâle après l'accouplement, le cadeau sert de feinte. Occupée à engloutir l'insecte offert par son partenaire, la femelle détourne son attention et le mâle peut en profiter, ni vu ni connu, pour copuler !




Croyances populaires :


Selon Jean Baucomont, auteur d'un article intitulé "Les formulettes d'incantation enfantine", paru dans la revue Arts et traditions populaires, 13e Année, No. 3/4 (Juillet-Décembre 1965), pp. 243-255 :


La tradition orale se perpétue dans le folklore de la vie enfantine. […] Une des catégories les plus curieuses de ces formulettes est celle des formulettes d'incantation.

L'incantation, nous disent les dictionnaires, signifie étymologiquement : un enchantement produit par l'emploi de paroles magiques pour opérer un charme, un sortilège. Le recours à l'incantation postule une attitude mentale inspirée par l'antique croyance au pouvoir du verbe, proféré dans certaines circonstances.

[…]

« L'incantation, dit Bergson, participe à la fois du commandement et de la prière. »On constate effectivement, que la plupart des formulettes d'incantation comportent à la fois une invocation propitiatoire : promesse d'offrande en cas de succès et une menace de sacrifice expiatoire, d'immolation en cas d'échec. Ce qui est proprement le caractère de l'opération magique traditionnelle.

[…]

La rencontre des araignées fournit des prédictions oraculaires :


Araignée du matin : chagrin

Araignée de dix heures : bonheur

Araignée du midi : souci (ou plaisir, ou profit, ou pluie)

Araignée du tantôt : cadeau

Araignée de quatre heures : malheur (ou erreur)

Araignée du soir : espoir

(partout en France, en Suisse romande et en Wallonie)

Pute, pute, versipute

Du côté que ton cul

Se tournera le galant de (X)

Se trouvera.

(Charente)

La pute est le nom charentais du faucheux, araignée à longues pattes. On arrache toutes les pattes et l'on fait sauter le corps entre les deux mains fermées en chantant l'incantation.

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Symbolisme :


L’araignée est un animal totem remarquable symbolisant l’énergie féminine et la créativité. Les araignées sont caractérisées par leur habileté à tisser des toiles aux formes complexes et leur patience lorsqu’elles attendent que leur proie tombe dans leur piège. Par affinité avec ce totem, vous pouvez avoir une grande faculté de perception et de créativité. Avoir l’araignée comme un animal protecteur ou totem vous émettez dans la vie de flux et reflux et ingénieusement tissent chaque étape de votre destin aide.


L’araignée est symbolique de :

  • La patience

  • La réceptivité

  • L’énergie féminine

  • La créativité

  • La destinée

  • Les aspects sombres de la vie ou de la personnalité, l’ombre personnelle

L’araignée est associée à des significations symboliques qui combinent l’ombre et la lumière. Cet animal totem correspond à de nombreuses facettes de la vie.

Animal totem de l’araignée, un symbole de créativité

Dans de nombreuses cultures, l’araignée est admirée pour sa capacité à tisser des toiles complexes miracles d’ingénierie biologique. Si vous avez l’araignée comme animal totem, vous avez des affinités avec la créativité. Vous avez la capacité de créer de mettre en œuvre des idées ou des projets complexes avec ingénuité.

Tisserand de la toile, l’araignée symbolise l’esprit de création. Dans plusieurs traditions, elle est le symbole totémique de la Mère, d’une énergie féminine puissante. Dans l’Egypte ancienne, l’araignée a été utilisée comme symbole pour représenter la déesse de la Mère Divine, Neith. Dans certaines tribus indiennes d’Amérique, elle est considérée comme le symbole du créateur du monde et par extension, est associée à l’énergie créatrice féminine.


La patience : La sagesse du totem de l’araignée

L’araignée est connue pour attendre patiemment ses proies. La présence de cet animal totem dans votre vie pourrait indiquer la nécessité de faire preuve de patience à l’égard d’un projet ou d’idées que vous essayez de mettre en œuvre. La sagesse du totem de l’araignée consiste à être patient tout prêtant attention à la façon dont les événements se déroulent et d’agir lorsque l’occasion se présente enfin.


L’araignée, le tisserand du destin

Tout comme l’araignée tisse une toile magnifiquement conçue, cet animal totem favorise l’intégration de tous les aspects de votre vie dans un ensemble cohérent. Quand l’araignée se présente dans votre vie, elle pourrait vous inciter à intégrer un morceau de votre « puzzle » personnel dans votre vue d’ensemble et à acquérir une perspective plus cohérente sur votre vie.

L’araignée est un animal totem dont le but est de vous encourager à prendre du recul. N’hésitez pas à explorer les nombreuses facettes d’un problème auquel vous devez faire face afin de trouver la solution la plus appropriée. Le pouvoir de cet animal totem vous incite à compter sur votre capacité à voir les choses sous des angles multiples et à développer la flexibilité de votre mental et de votre intuition.


Le côté sombre du totem de l’araignée

Si l’araignée se présente dans votre vie, cet animal totem peut vous rappeler les aspects négatifs de votre personnalité ou de votre vie qui ont besoin d’être mis en lumière. Pour beaucoup, les araignées inspirent la peur ou au moins une certaine forme d’aversion. Elles ont ainsi tendance à être associées symboliquement à ce que les psychologues appellent « l’ombre personnelle ». En bref, votre «ombre personnelle» repose sur les aspects de votre personnalité ou de votre vie que vous ou d’autres personnes jugez négativement comme inacceptables et qui sont donc rejetés ou réprimés.

La présence du totem de l’araignée dans votre vie pourrait évoquer des sentiments négatifs ou de malaise. Si vous ressentez une tension, un inconfort ou de la peur dans votre relation avec votre animal totem, examinez si ces sentiments apparaissent également dans votre vie. Cela peut vous conduire à découvrir des sources de tension dans des domaines de votre vie quotidienne comme le travail, la famille, ou une relation intime.


http://www.animal-totem.fr/animal-totem-araignee/

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La forme de l’araignée et le nombre de ses pattes correspond au chiffre huit qui renvoie à l’infini. Elle incarne l’infini diversité des possibles de la création. C’est aussi le doublement du chiffre quatre qui est celui des points cardinaux et des quatre vents. L’araignée correspond toujours à la notion de la responsabilité qu’il faut savoir assumer dans la vie par rapport à tout ce qui arrive. Nous sommes nous-mêmes les tisserands de la toile de notre destin. Les victimes qui se sont fourvoyées sous leurs masques n’ont pas compris cette leçon et se sont empêtrées dans une réalité d’apparence et immuabilité. L’enseignement relatif à l’araignée dit que chaque être est responsable de son propre plan de vie. Ce qui est important, c’est de ne pas se perdre dans des illusions sensorielles. Il est de bon conseil de noter les progrès réalisés pour ne pas oublier comment la conduite de certaines « parties d’échec » a pu conduite au succès. Car l’araignée exhorte en outre à regarder au-delà de son horizon personnel et à envisager d’autres dimensions. Si elle est votre animal de pouvoir, vous gagnez votre vie en créant des illusions (publicité, mode, théâtre, etc. ). La créativité est votre passion. Pour vous, le monde est un réseau interconnecté d’énergies vibrantes. Vous jouez avec l’illusion mais, en tant que chercheur spirituel, vous essayez de comprendre le véritable sens de la vie. Les relations vont et viennent, mais vous préférez rester indépendant. Votre apparence raffinée et délicate cache une personnalité puissante et intimidante. En colère, vous frappez comme l’éclair et, ce faisant, anéantissez votre adversaire. DEMANDEZ LUI DE VOUS AIDER A :

  • percevoir la réalité en tant qu’énergie pulsatile.

  • intégrer les diverses parties de votre vie dans un ensemble.

  • conférer forme et structure à vos idées.

ACCÉDEZ A SON POUVOIR EN :

  • observant une araignée sur sa toile.

  • envoyant un e-mail à cinq amis.

EN TANT QUE GUÉRISSEUR :

  • aide à assimiler les expériences négatives.

  • scelle et guérit les incisions chirurgicales.

EN TANT QUE GARDIEN OU PROTECTEUR :