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  • Anne

L'Hibiscus



Étymologie :

  • HIBISCUS, subst. masc.

Étymol. et Hist. 1826 (Chateaubr., Natchez, p. 112). Lat. sc. hibiscus (Linné Syst. Veget. 1798, p. 517), du lat. de l'époque impériale hibiscum « guimauve », hibiscus à basse époque (v. André Bot.).


Lire également la définition du nom "hibiscus" pour amorcer la réflexion symbolique.




Symbolisme :


Dans Le Livre des Fleurs (Librairie philosophique J. Vrin, 1989), Georges Ohsawa (Nyoiti Sakurazawa) tente d'initier les Occidentaux à cet art ancestral particulièrement subtil qu'est celui des fleurs.


Ainsi, il nous apprend qu'on prête aux fleurs "non seulement une beauté personnelle, mais des qualités, des mouvements d'humeur, un caractère complet, une âme, minuscule reflet de la grande âme de la nature. [...]

D'ailleurs celle-ci [campanula medium] est un modèle de discrétion à côté de l'hibiscus mutabilis qui semble toujours fier d'une victoire, et qui montre ses couleurs éclatantes d'un air glorieux.

C'est bien la fleur moderne qui plaît aux nouveaux riches. Elle est si vaine."

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Selon Des Mots et des fleurs, Secrets du langage des fleurs de Zeineb Bauer (Éditions Flammarion, 2000) :

"Mot-clef : La Beauté éphémère.


Savez-vous ? : Importée de Chine au XVIe siècle, cette fleur eut beaucoup de mal à s'habituer à nos rudes climats. L’hibiscus est de nos jours l'emblème de la Malaisie et des îles HawaÏ.


Usages karkalé : Il existe un espèce d'hibiscus, le ou oseille de Guinée, comestible. Au Soudan et au Sénégal, les fleurs de cette plante font partie intégrante de la gastronomie locale sous forme de salade, ou encore ajoutées aux boissons. En Polynésie, elle est la fleur que l'on donne en offrande à l'océan pour faire revenir les gens qu'on aime. L’hibiscus est également un des thèmes favoris dont se servent les vahinées de l'île de Morea pour fabriquer les magnifiques patchworks polynésiens, appelés "faï faï".


Message : Ne laissez pas passer votre chance !"

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