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  • Anne

La Coquille Saint-Jacques





Étymologie :

  • COQUILLE, subst. fém.

Étymol. et Hist. 1. Ca 1170 au fig. corquille « chose de peu de valeur » (Richeut, 1125 ds Meon, Nouveau Rec., t. I, p. 73) ; d'où 1350 vendre ses coquilles à qqn (G. Le Muisit, Poésies, éd. Kervyn de Lettenhove, t. 2, p. 260 : Vos cokilles trop bien saviés à quy vendiés) ; 2. 1262-68 coquille « mollusque (l'animal et sa coquille) » (Brunet Latin, Trésor, I, 333, éd. F. J. Carmody, p. 130) ; d'où 1362 lat. médiév. coquilhia « objet en forme de coquille » (texte lat. ds Du Cange : coquilhia argenti) ; 1376 « id. » (Inventaire, ibid. : Coquille d'argent) ; 3. 1393 « enveloppe dure d'un animal » (Ménagier de Paris, éd. Soc. des Bibliophiles fr., t. 2, p. 152 : coquilles des escrevisses) ; 1393 « coquille d'œuf » ibid., t. 2, p. 68 ; 4. 1723 « faute typographique » (M. D. Fertel, La Science pratique de l'imprimerie, p. 194 ds IGLF). Du lat. vulg. *conchilia (neutre plur. pris comme fém. du lat. class. conchylium, lui-même empr. au gr. κ ο γ χ υ ́ λ ι ο ν) croisé avec coccum (v. coque et cagouille) ; le sens 4 s'explique peut-être par vendre ses coquilles « tromper » d'où coquille « erreur ».


Lire aussi la définition pour amorcer la réflexion symbolique.


Zoologie :

Coquille Saint-Jacques : le coquillage qui éternue


Chronique "Pas si bête" de Céline du Chéné sur France culture

Jacques-Yves Cousteau a longtemps contribué au mythe d’un océan silencieux avec son film documentaire « le Monde du silence » sorti en 1956. 60 ans plus tard, on sait qu’il n’en est rien, les multiples hydrophones placés sous l’eau ont permis de découvrir l’extraordinaire symphonie sous-marine, quand les chercheurs ne parlent pas de cacophonie, la palme revenant aux crevettes claqueuses, invertébrés les plus bruyants. Il suffit d’ailleurs de plonger la tête dans la mer pour entendre les sons émis par les poissons, les crustacés sans parler bien sûr de tous les autres bruits produits par les bateaux et autres engins à moteur.

Parmi tous ces sons, il y en est un de plus rond, moins frétillant que celui de la crevette claqueuse, moins rythmé que celui des poissons mais tout aussi intrigant. Il s’agit de la coquille Saint-Jacques… La Pecten maximus, espèce présente sur les côtes atlantiques et méditerranéennes françaises, est fort connue des gourmets, car c’est elle que l’on retrouve dans nos assiettes. Mais si l’on croit tout savoir sur la saveur de sa chair et ses déclinaisons culinaires, on est un peu moins pointu sur la vie de la coquille Saint-Jacques... Par exemple, sait-on que la coquille Saint-Jacques est loin d’être un coquillage immobile ? Face à un danger, comme son grand prédateur, l’étoile de mer, elle est capable de prendre la poudre d’escampette : elle se redresse et en faisant claquer ses valves pour en expulser rapidement l’eau, elle se déplace rapidement. De même, fait très rare chez les coquillages, elle possède une bonne centaine d’yeux, points noirs brillants qu’on peut apercevoir quand elle entrouvre ses valves et qui fonctionnent de manière réflexive.

On ne sait pas si elle entend mais ce qui est bien certain c’est qu’elle produit du son. Un son, pour être encore plus précise, qu’elle émet en éternuant et plutôt bruyamment ! Car pour expulser les petites particules et excréments qui la gênent à l’intérieur de sa coquille, la Saint-Jacques ouvre ses valves puis les referme, c’est le son que l’on entend.

Ce son vous l’aurez compris n’a pas à priori vocation à communication, lorsqu’elle éternue, la coquille Saint-Jacques, tout comme beaucoup d’invertébrés d’ailleurs, fait un bruit involontaire et ne cherche pas à transmettre un message à ses congénères.

Mais en revanche, ce son donne beaucoup d’indications aux chercheurs. Cet éternuement est indirectement lié la nutrition du coquillage et nous permet de suivre acoustiquement son comportement. Car par exemple, en présence d’un toxique, le rythme de la fermeture va changer, la coquille Saint-Jacques étant un animal filtreur, se nourrissant de planctons, détritus et bactéries. Autre indice que nous délivre la Saint-Jacques, la qualité de l’eau grâce aux stries qu’elle possède sur sa coquille. Chaque jour, la coquille Saint-Jacques produit une nouvelle strie qui voit sa composition en carbonate et en calcium varier en fonction de la température de l’eau, de la présence d’algues toxiques ou pas. Des mesures que notent les chercheurs afin d’obtenir des informations plus générales sur le fonctionnement et l’état des écosystèmes marins. La coquille Saint-Jacques, présente un peu partout dans les océans du monde, permet des comparaisons entre différents groupes de coquilles Saint-Jacques et est ainsi une bonne sentinelle de l’état de la mer ainsi qu’une archiviste hors pair grâce à la présence de ses stries, véritable mémoire quotidienne de l’environnement.


Prise de son : Cédric Gervaise, chaire CHORUS, Fondation Grenoble INP ; LEMAR, IUEM Brest

Conseillère scientifique : Lucia Di Iorio"

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Symbolisme :

Selon Mircea Eliade, auteur de Images et symboles (Éditions Gallimard 1952, renouvelé en 1980) :


La Lune et les eaux :

Les huîtres, les coquilles marines, l'escargot, la perle sont solidaires aussi bien des cosmologies aquatiques que du symbolisme sexuel. Tous participent, en effet, aux puissances sacrées concentrées dans les Eaux, dans la Lune, dans la Femme ; ils sont en outre, pour diverses raisons, des emblèmes de ces forces : ressemblance entre la coquille marine et les organes génitaux de la femme, relations unissant les huîtres, les eaux et la lune, enfin symbolisme gynécologique et embryologique de la perle, formée dans l'huître.

[...]

Symbolisme de la fécondité.

Plus encore que l'origine aquatique et le symbolisme lunaire des huîtres et des coquilles marines, leur ressemblance avec la vulve a très probablement contribué à répandre à ce point la croyance à leurs vertus magiques. L'analogie est d'ailleurs parfois inscrite dans les termes mêmes qui désignent certains mollusques bivalves : témoin le vieux nom danois de l'huître, kudefisk (kude = vulve). L'homologation de la coquille à l'organe génital féminin est également attestée au Japon.


[Note :] L'idole féminine néolithique publiée par le Dr Kurt Singer (Cowrie and Baubo in early Japan, p. 51) présente une vulve monstrueuse qui n'est autre chose qu'une coquille géante suspendue par une corde. La coquille bivalve joue un rôle dans le mythe de la renaissance de O-Kuninushi. D'après Kurt Singer, l'idole pourrait représenter Ama-no-Uzume-no-Mikoto, "la Terrible Femme du Ciel", qui danse avec la robe soulevée usque ad partes privatas (comme s'exprime Chamberlain) et qui, par le rire qu'elle provoque, force la Déesse-Soleil, Amaterasu, à sortir de la caverne où elle s'était cachée. La naturaliste sud XVIIIe siècle fondaient d'ailleurs leurs classifications conchyliologiques sur des ressemblances avec la vulve.

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D'après le Dictionnaire des symboles (1ère édition 1969 ; Édition revue et corrigée, Robert Laffont : 1982) de Jean Chevalier et Alain Gheerbrant,


« La coquille, évoquant les eaux où elle se forme, participe du symbolisme de la fécondité propre à l'eau. Son dessin et sa profondeur rappellent l'organe sexuel féminin. Son contenu occasionnel, la perle, a peut-être suscité la légende de la naissance d'Aphrodite, sortie d'une coquille. Ce qui confirmerait le double aspect érotique et fécondant du symbole. N'oublions pas qu'en Espagne le prénom féminin très répandu de Concepcion est le plus souvent remplacé par son diminutif Concha – coquille – ou, plus familièrement encore encore Conchita ; comment l'imagination populaire, ici, n'aurait-elle pas été intentionnelle ? Les innombrables Naissance de Vénus, telles celles de Botticelli ou du Titien illustrent cette même association. De la fécondité liée au plaisir sexuel, il est aisé de passer aux notions de prospérité, de chance : ce que font les Chinois qui ne manquaient que rarement d'associer l'image de la coquille à celle des Empereurs.

Reconduisant la même ligne symbolique, les Aztèques nomment Teccaciztecatl, celui du coquillage, le dieu-lune, et sa représentation, qui signifie naissance, génération, n'est autre que celle d'une matrice.

Mais la lune est liée à la terre dans son essence même : c'est-à-dire à l'intérieur de la terre, aux forces chtoniennes qui se présentent fréquemment sous la forme d'une vieille divinité luni-terrestre. C'est le cas chez les Maya, pour lesquels le coquillage symbolise le monde souterrain et le royaume des morts. La forme d'un coquillage ajouté au glyphe solaire signifie le Soleil Noir, c'est-à-dire le soleil dans sa fonction nocturne, quand il visite les mondes d'au-dessous. Dans les îles des Antilles, sur les tombes des cimetières, des coquilles sont posées, où l'on allume des bougies pour les fêtes.

La coquille est ainsi liée à l'idée de mort, en ce sens aussi que la prospérité qu'elle symbolise, pour une personne ou pour une génération, procède de la mort de l'occupant primitif de la coquille, de la mort et de la génération précédente. A l'âge du renne, les coquilles marines, qui figurent dans les parures mortuaires, solidarisent le mort avec le principe cosmologique, Lune, Eau, Femme, le régénèrent, l'insèrent dans le cosmique et présupposent, à l'image des phases de la lune, naissance, mort, renaissance.

Dans les îles du Pacifique occidental, Bronislaw Malinowski a découvert un singulier commerce (Kul) de coquillages, qui sont ouvragés en forme de brassards (mwali), ou enfilés en colliers (sulava). Ce commerce, en marge des autres échanges, ressemble plus à une cérémonie rituelle qu'à une transaction lucrative. Kula signifie cercle, le même mot s'applique au voyage de l'âme des morts qui, d'après les traditions, vont dans l'île de Tuma au nord-ouest de Boyuna : la patrie... des mawali. Les mawali, larges brassards taillés dans la partie supérieure d'un grand coquillage conique, sont réputés mâles ; ils voyagent dans la direction de l'ouest et symbolisent l'aventure humaine dont le terme est la mort. Les sulava, les longs colliers de coquillages rouges (réputés femelles) vont d'ouest en est ; ils représentent l'impureté de la chair et le sang cataménial, l'incarnation, la descente de l'âme dans la matière, la fécondité venue des morts. Ces talismans de la mer provoquent l'échange des biens, l'alliance des hommes, leur union sous toutes ses formes.


Tout ce qui précède rend explicite que la coquille, dans les rêves, soit une expression de la libido. Le vagin qu'elle désigne est l'entrée de la grotte, de la chambre au trésor, car toute coquille peut contenir une perle : rêver de coquille est donc une invite au voyage toujours doté d'une valeur positive.

P. Bourgeade, cité par Guiraud, résume d'une phrase ce symbolisme fondamental : "Et puis, d'un coquillage à l'autre, j'arrivais au sien, à l'originel, à la conque pâle, à la fente rose, d'où tout était venu et où tout retournait. »

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La coquille est Saint-Jacques est devenu l'emblème des pèlerins qui se rendent à Saint-Jacques de Compostelle et constellent les différents chemins qui y mènent.

Pour savoir pourquoi :


- découvrez ce document de Gilbert Buecher sur le site http://pelerins-compostelle.com/


- et cet article qui propose un point de vue historique sur la question de Denise Péricard-Méa sur le site http://www.saint-jacques.info/

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D'après Richard Glenn dans un article daté de février 2004 sur le site : www.esoterisme-exp.com/, le jeu de la marelle est intimement lié la coquille Saint-Jacques.


En effet, "le vrai nom de la coquille Saint-Jacques est la mérelle d'ou le nom du jeu de la marelle. Un jeu extrêmement populaire. Ce jeu symbolise le pèlerinage. Le dessin du chemin de la mérelle lui-même, ressemble au plan d'une église, signe d'un itinéraire spirituel. Ce jeu aurait été réactualisé par les compagnons constructeurs qui en auraient fait une carte spirituelle, une carte symbolique du chemin de Saint-Jacques".

La Marelle des enfants, ou Marelle à cloche-pied, connaît beaucoup de formes différentes. Il existe une Marelle des jours de la semaine et une autre de l'alphabet. La forme la plus courante est celle d'une cathédrale simplifiée. La nef est d'ailleurs appelée Ciel dans le jeu. Il s'agit donc d'un parcours initiatique destiné à mener le palet de la Terre vers le Ciel en évitant de le faire tomber dans l'Enfer.

Marelle : Le mot se rattache à un radical " marr " qui signifie " pierre " : dans ce jeu, la pierre que l'on poussait était associée à l'âme."


Pour aller plus loin sur ce symbolisme de la marelle, cliquez ici.

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Vertus énergétiques :


Selon Sophie Hassine, sophromagnétiseur et numérologue, dans un article du 9 septembre 2015 sur le site de L'Université du Temps Présent de Strasbourg,


la coquille Saint-Jacques est une onde de forme naturelle conçue avec les proportions du nombre d'or, qui permet de :


- corriger les champs magnétiques,

- augmenter le taux vibratoire,

- purifier des lieux, des objets.


Lire l'article complet pour davantage de précisions.

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LA COQUILLE SAINT-JACQUES - Son utilisation en géobiologie par Rolande Gautier

"Pourquoi utiliser la coquille Saint-Jacques en géobiologie?


Parce que la coquille, de par sa forme, émet un rayonnement énergétique très puissant et très positif, qu'on appelle "émission induite par les formes" (EIFS) ou "onde de forme". Il faut bien comprendre que la nature de la coquille (en général on utilise la partie la plus bombée) importe peu, ce qui compte c'est la forme, car un dessin ou des photos produisent le même résultat.

Ce type d'émission découvert par messieurs de Bélizal, Chaumery et Morel dans les années 1930 ont d'abord été classées dans les ondes électromagnétiques, puis on s'est aperçu qu'elles ne correspondaient à rien de connu dans notre univers physique. En tous cas, ces ondes ont une influence sur la santé des êtres vivants car elles entrent en résonance avec la cellule.

On va donc utiliser la coquille Saint-Jacques pour DYNAMISER et PURIFIER :

en jardinage par exemple : pour dynamiser des plantations, en pot ou dans le jardin (vos plantes pousseront plus vite). J'ai ainsi sauvé un ficus pratiquement mort, dont le taux vibratoire est passé de 5000 U.B à 8000 en 2 heures.

Dans une maison : pour augmenter le taux vibratoire d'une pièce.


Autres utilisations :

  • une coquille posée sur un nœud géopathogène (croisement du réseau Hartmann par exemple) va supprimer l'effet nocif de ce croisement.

  • une coquille fixée sur une poutre au-dessus d'un lit supprime l'effet nocif de cette poutre.

  • une ou plusieurs coquilles posées sous un lit vont procurer un meilleur sommeil.

  • pour PURIFIER : par exemple vous avez acheté des bijoux dans une brocante, mettez-les dans une coquille saint-Jacques pour les purifier, pour enlever les mémoires qui y sont attachées.

  • en lithothérapie et radiesthésie, on utilise aussi la coquille pour "nettoyer" pendant quelques heures les pierres ou les pendules utilisés. L'action sera encore plus efficace avec de l'eau, qui devient une eau d'un très haut taux vibratoire (comme de l'eau bénite) dans la coquille.

  • vous remarquerez que les bénitiers à l'entrée des églises ont souvent une forme de coquille saint-jacques, car l'eau y est dynamisée en permanence et reste vivante.

  • je me sers souvent aussi de coquilles pour dynamiser tout ce qui se mange ou se boit : fruit posé dans la coquille, carafe d'eau à côté de la coquille, élixir floral, etc..."

https://www.geobiologie-vercors.com

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Francis Lizon, auteur de Médecines mystiques, est un médecin qui, en analysant par radiesthésie les émissions vibratoires de la coquille, a constaté qu'elles correspondaient aux cinq éléments de la médecine traditionnelle chinoise, Bois, Feu, Métal, Terre et Eau répartis en cinq zones sur la coquille.


Le schéma ci-dessus provient du livre de Claudie et Alain BOUCHET, Radiesthésie et Santé aux Editions Dauphin à la page 223.


photos tirées du site http://geobiologie.over-blog.org/



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Géométrie sacrée :


Sur le site http://geobiologie.over-blog.org/ de Rolande Gautier :


"Un travail intéressant a été également effectué par Maurice Guinguand dans Le Berceau des cathédrales (Éditions Henri Veyrier, 1991) et Guy Le Berre dans L'Evasion des polyèdres (Mathématières, 2006) sur la forme de la coquille, forme où on retrouve les principes de la géométrie sacrée, principes géométriques harmoniques.


Posée à plat, la coquille donne 7 largeurs de doigts dans sa plus grande dimension et 6 dans la plus petite. Sa partie inférieure forme un demi-cercle, elle permet donc de tracer le cercle entier. L'extrémité arrive à la limite d'un carré qui a le même pourtour que le cercle, et la largeur des oreilles plates indique, sur le cercle, l'endroit ou un carré de même surface le coupera."



























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Alchimie :


Selon Fulcanelli, dans Le Mystère des Cathédrales p. 178, à propos du palais de Jacques Cœur à Bourges :


" Parmi les hiéroglyphes favoris de notre argentier, la coquille Saint Jacques tient, avec le cœur, une place prépondérante. Les deux images en sont toujours accouplées ou disposées symétriquement, ainsi qu'on peut le voir sur les motifs centraux des cercles quadrilobés du fenestrage, des balustrades, des panneaux et du marteau de porte, etc. Sans doute y a-t-il, dans cette dualité de la coquille et du cœur, un rébus imposé sur le nom du propriétaire, ou sa signature stéganographique. Cependant, les coquilles du genre peigne (pecten jacoboeus des naturalistes) ont toujours servi d'insigne aux pèlerins de Saint Jacques… La Mérelle de Compostelle… sert, dans la symbolique secrète, à désigner le principe Mercure (1), appelé encore voyageur ou pèlerin. Elle est portée mystiquement par tous ceux qui entreprennent le travail et cherchent à obtenir l'étoile (compos stella)... Rien de surprenant, dès lors, que Jacques Cœur ait fait reproduire, à l'entrée de son palais, l'icon peregrini si populaire chez les souffleurs (alchimistes) du Moyen Age…


Note 1 : le Mercure est l'eau benoîte des Philosophes. Les grandes coquilles servaient autrefois à contenir l'eau bénite ; on les rencontre encore fréquemment dans beaucoup d'églises rurales."

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