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Le Waratah



Autres noms : Telopea speciosissima ;




Botanique :




Bienfaits thérapeutiques :


Anne-Sophie Luguet auteure de Le Grand Livre fleurs de Bach pour se soigner (Éditions Leduc. s ; 2017,) présente ainsi le Waratah :


Monga Waratah : pour la dépendance affective amoureuse comme amicale, l'incapacité à faire les choses tout seul.

Waratah est à prendre quand on a une sensation d'impuissance, d'impossibilité à affronter les crises et les situations difficiles de la vie : petits accidents, disputes, vexations.

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Symbolisme :


Doreen Virtue et Robert Reeves proposent dans leur ouvrage intitulé Thérapie par les fleurs (Hay / House / Inc., 2013 ; Éditions Exergue, 2014) une approche résolument spirituelle du Waratah :


Nom botanique : Telopea speciosissima.


Propriétés énergétiques : Protège, éveille la passion, permet une compréhension spirituelle, donne foi en l'aide divine, permet d'identifier votre mission de vie, aide à surmonter les obstacles et donne du courage.


Archanges correspondants : Michael, Raziel et Sandalphon.


Chakras correspondants : chakra du plexus solaire ; chakra coronal.

Propriétés curatives : Le waratah est une fleur australienne qui fait l'objet d'une grande admiration depuis des siècles. Les botanistes qui l'ont découverte en ont été bouleversés. Ils lui ont donné un nom botanique qui signifie "une beauté dont on peut profiter à distance", car sa couleur rouge vif est visible de loin. Son inflorescence rappelle un cocon qui protège son centre. Cette caractéristique illustre parfaitement ses propriétés énergétiques. Le waratah vous indique qu'il est temps d'assumer le rôle qui est le vôtre, et il vous donne le courage de vous lancer sur votre chemin de vie. Il dissipe les peurs liées à la réalisation de votre chemin de vie, vous procure un sentiment de paix et de confiance, et vous permet d'avancer avec conviction.

Message du Waratah : « Il est temps d'envisager le monde avec joie et amour Je vous aiderai à sortir de votre coquille et à réveiller votre passion pour la vie. Acceptez la mission qui vous a été attribuée dans cette vie. Je vous aiderai à surmonter les obstacles qui se dresseront sur le chemin qui vous mènera au sommet. Depuis des siècles, j'aide des gens à mieux vivre leur spiritualité et je vous aiderai à identifier votre mission et à vous ouvrir ç l'aide divine. »

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Mythologie :


Sur le site okulture, on trouve le récit aborigène suivant :


Temps du rêve : Le premier Waratah

selon le récit de Camoola, chef des Burragorang en 1802


Il y a bien longtemps, une jeune femme magnifique, nommée Krubi , se confectionna une cape avec la peau rouge d'un wallaby des rochers et la décora grâce aux crêtes les plus rouges du cacatoès à tête rouge. Vêtue de sa cape écarlate, elle décida de faire le guet, cachée dans une fissure d'une falaise de grès élevée. Là, elle attendait chaque soir le retour des hommes et surprendre le premier regard du jeune homme dont elle était amoureuse.

Le jeune garçon venait à peine de recevoir l'initiation réservée aux hommes et devait encore apprendre l'art de la guerre. Chaque soir, quand il rentrait à la maison, il contemplait la silhouette élancée habillée de rouge qui se découpait sur le ciel.

Un peuple étranger avait été vu récemment dans le pays de Burragorang et il fut décidé que les Burragorang devaient prendre position et les évincer. On prépara à ce sujet une grande cérémonie et le jeune amoureux de Krubi fut instruit de l'art de la guerre. Krubi quant à elle, fut envahie par un sombre pressentiment.

Le jour de la bataille, Krubi se tint debout seule, avec sa cape rouge qui flottait autour d'elle, au sommet de la crête gréseuse. De là où elle se tenait, elle pouvait entendre les cris de la bataille et voir les javelots et les lances étinceler en plein vol. Elle jetait aussi de temps à autre des coups d'œil vers les hommes situés entre les grands arbres et les broussailles emmêlées.

Elle attendit avec angoisse le retour de son homme et tard dans la soirée, elle vit les guerriers revenir en bandes dispersées. Mais elle ne vit nulle part la silhouette mince et sombre de son amoureux lever les yeux vers elle.

Krubi resta dans la fissure pendant sept jours à attendre le retour de son amoureux. Ses larmes coulèrent et formèrent un filet d'eau qui coula de la crête et permit ainsi à sept fleurs de commencer à s'épanouir.

Alors Krubi quitta la crête et marcha vers le campement abandonné. Là elle vit que les cendres étaient froides et dataient d'une semaine, alors elle retourna dans la fissure de la falaise de grès. Elle se sentait désormais si désespérée qu'elle ne souhaitait plus que la mort. Son corps se mêla alors lentement à la crête de grès érodée.

Alors, émergeant de cet endroit apparut le premier waratah. La plante avait une tige droite, ferme et sans tache, exactement comme le jeune homme qui faisait languir Krubi, ainsi que des feuilles dentelées et pointues comme la lance qu'il brandissait. Et la magnifique fleur elle-même était du rouge le plus éclatant, comme la couleur de la cape de Krubi et celle du sang écarlate.

Les Burragorang appelèrent cette fleur waratah ('magnifique') et l'honorèrent d'une part pour sa beauté et d'autre part pour son histoire.

(traduction personnelle)

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