top of page

Blog

Le Bonnet de Nargan

Photo du rédacteur: Anne
Anne
30 nov. 2025
12 min de lecture

Dernière mise à jour : 24 août




Autres noms : Mycena nargan - Bonnet de lutin à pois - Bonnet de lutin tacheté - Chapeau de Nargan -




Mycologie :


Selon Genevieve M. Gates et David A. Ratkowsky, auteurs de "A preliminary census of the macrofungi of Mont Wellington, Tasmania - The non-gilled basidiomycota" (In : Papers and Proceedings of the Royal Society of Tasmania, vol. 138, 2004, pp. 53-60) :


Descriptions des espèces de basidiomycètes sans lamelles du mont Wellington :

[AgaricalesJ

[...]

Mycena nargan Grgur. - Espèce de taille moyenne à grande, conique, brun foncé, reconnaissable aux petites particules blanches qui recouvrent le chapeau à l'état jeune. Illustration - Grgurinovic (2003, planche 23).

*

*




Symbolisme :


Selon l'article de Wikipédia :


"L'espèce a été découverte pour la première fois en 1992 dans la forêt de Kuitpo , en Australie-Méridionale, et signalée comme nouvelle pour la science dans une publication de la revue Australian Systematic Botany en 1995. Son nom spécifique fait référence au nargan ou nargun , un être mythique aborigène . À l'origine, les mycologues Tom May et Bruce Fuhrer l'avaient nommée « nargan », car ses taches blanches scintillaient dans l'obscurité comme les yeux du nargan, et Cheryl Grgurinovic a intégré ce terme à son épithète spécifique. Elle est communément appelée « bonnet de Nargan », mais on la surnomme aussi « bonnet de lutin tacheté »."

Chat GPT, consulté et relu le 24 août 2026 propose la symbolique suivante :


"Le nom de Mycena nargan a réellement été choisi en référence au Nargun/Nargan, et non simplement parce que le champignon ressemblait vaguement à une créature fantastique. Les mycologues Tom May et Bruce Fuhrer auraient employé nargan comme nom de terrain en raison des petites écailles blanches du champignon, qui pouvaient scintiller dans l'obscurité comme les yeux du Nargun; Cheryl Grgurinovic a ensuite intégré ce nom dans l'épithète spécifique. Le champignon est aujourd'hui connu sous le nom anglais Nargan's Bonnet.

Il faut toutefois être précis culturellement : le Nargun/Nargan appartient aux traditions des peuples Gunai/Kurnai du Gippsland, dans l'actuel Victoria, et non à une mythologie « aborigène » générique.


🌑 Mycena nargan — Le Gardien de la Caverne

On pourrait lui donner comme nom archétypal : Le Gardien des Yeux dans la Nuit ou, plus profondément : Celui qui te regarde depuis l'obscurité.

En effet, son symbolisme repose sur une inversion fascinante : nous croyons observer le champignon, mais le champignon semble nous observer. Les petites ponctuations blanches qui ont inspiré son nom sont précisément ce qui a évoqué aux mycologues les yeux du Nargun dans l'obscurité. Cela transforme complètement le rapport entre l'humain et le champignon.


🪨 1. Le Nargun : la pierre qui veille

Dans les récits rapportés sur le Nargun, celui-ci est décrit comme un être lié à la roche et aux cavernes, avec une forme essentiellement minérale à l'exception de la poitrine, des bras et des mains. Il est associé à des lieux souterrains et peut attirer ou entraîner les personnes imprudentes dans sa caverne. Les récits le présentent également comme une créature contre laquelle les armes lancées peuvent se retourner contre leur auteur.

Cela donne au Nargun une symbolique extrêmement forte : la Terre n'est pas inerte. La pierre regarde. La caverne écoute. Le paysage possède une mémoire. Et l'humain qui entre dans certains lieux doit le faire avec respect et prudence.

Dans cette perspective, Mycena nargan, qui pousse sur du bois mort et souvent sous des morceaux de bois dans les endroits humides et ombragés, devient presque une petite manifestation du monde caché.


👁️ 2. Les taches blanches : les yeux

C'est probablement le symbole le plus important de tout l'archétype. Imagine la scène nocturne : un morceau de bois mort ; l'obscurité ; la mousse humide ; et soudain… de minuscules points blancs.

Pas une lumière. Pas une fleur. Des yeux.

Le champignon devient alors le symbole d'une conscience qui ne se manifeste pas directement. Il ne dit pas : « Je suis là. » Il dit : « Je te vois. »

Et cette nuance est immense.


🕳️ 3. La caverne comme inconscient

La caverne du Nargun peut être utilisée, dans une lecture psychologique et ésotérique personnelle, comme une image du monde intérieur. En effet, la caverne représente ce qui est enfoui ; ancien ; obscur ; inaccessible au regard ordinaire ; potentiellement dangereux mais aussi initiatique.

Le Nargun devient alors le gardien de ce que nous ne sommes pas encore prêts à voir. Et Mycena nargan, avec son petit chapeau sombre constellé de blanc, devient une sorte de balise à l'entrée de cette caverne.

Il pourrait murmurer : « Tu peux entrer. Mais tu dois savoir pourquoi tu entres. »


🍄 4. Le champignon comme petit Nargun

Et c'est ici que l'image devient magnifique. Le champignon est minuscule. Le Nargun est immense dans l'imaginaire. Mais tous deux appartiennent symboliquement au même monde :

bois humide → obscurité → caverne → terre → secret → regard.

Le Mycena devient donc une miniaturisation du gardien. Comme si le grand esprit rocheux avait laissé derrière lui une petite sentinelle. Le « Nargan's Bonnet » devient littéralement : le petit bonnet du gardien. Et cela rejoint l'autre nom vernaculaire, Spotted Pixie Cap, attesté pour l'espèce : le champignon peut ainsi être lu à la frontière entre le monde du Nargun et l'imaginaire européen des petits êtres féeriques.


🌘 5. Le monde des morts et de la décomposition

Mycena nargan est saprotrophe : il se nourrit de matière organique morte ou en décomposition, notamment de bois très dégradé. Symboliquement, cela est très puissant. En effet, il ne pousse pas malgré la mort du bois, il pousse à partir de cette transformation.

Ainsi, le Nargun n'est pas seulement le gardien de la caverne. Il devient le gardien du passage entre ce qui est mort et ce qui continue. Le bois se défait. Le champignon apparaît. La matière change d'état.

On pourrait appeler cela : la magie de la matière ancienne.

Dans une lecture féerique, le bois mort pourrait être imaginé comme une ancienne demeure. Un arbre qui a vécu. Puis est tombé avant de s'ouvrir au monde souterrain. Et Mycena nargan vient y apparaître.

Cela donne une image de maison du Nargun. Non pas une maison construite, mais une maison produite par le cycle naturel. Le champignon pourrait donc être interprété comme le petit gardien d'une demeure qui n'est visible que pour celui qui sait regarder.


🛡️ 6. L'arme qui revient vers celui qui la lance

Le motif traditionnel du Nargun selon lequel les armes dirigées contre lui reviennent vers leur auteur est particulièrement intéressant symboliquement. Dans une lecture ésotérique, cela devient la loi du retour : Ce que tu projettes vers le monde revient vers toi.

Colère. Violence. Mépris. Volonté de domination. Le Nargun ne te combat pas nécessairement. Il te renvoie à toi-même. C'est presque un miroir.

Et les yeux blancs du Mycena nargan prennent alors une autre signification : le champignon est le témoin du retour. Il te regarde faire. Et ce que tu émets te revient.


Mycena nargan — Le Gardien de la caverne dit : « Ce que tu refuses de regarder te regarde déjà. »

Il est beaucoup plus ancien, silencieux et minéral. Ce n'est plus le lutin qui joue avec toi. C'est la forêt qui te regarde.


🕯️ 7. L'initiation du Bonnet du Gardien

Si Mycena nargan apparaissait dans un oracle, ce serait plutôt une carte de confrontation avec l'invisible. Elle pourrait apparaître lorsque quelque chose demande à être reconnu : une peur ; un souvenir ; une part de soi ; une vérité que l'on évite ; un lieu auquel on ne prête pas attention ; ou simplement la nécessité de respecter davantage ce qui nous dépasse.

Son message serait : « N'entre pas dans la caverne en conquérant. » Puis : « Entre comme quelqu'un qui demande la permission. »


🪨 8. Le Nargun comme gardien de la Terre

Et c'est peut-être là que l'archétype prend sa dimension la plus profonde. Dans les récits historiques rapportés, le Den of Nargun n'était pas simplement un « repaire de monstre » : le lieu avait une importance culturelle et cérémonielle pour les Gunaikurnai, notamment pour les femmes. Il serait donc réducteur de transformer le Nargun en simple « monstre aborigène ». Dans notre lecture symbolique, il vaut mieux le considérer comme une figure de puissance du lieu, de limite et de respect.

Le message de Mycena nargan devient alors presque écologique :

« Tu n'es pas propriétaire de la forêt.

Tu es celui qui y entre. »


🌑 La carte d'oracle : IX — LE NARGUN - Le Gardien de la Caverne


Élément : Terre

Royaume : Cavernes, bois morts, forêts humides

Archétype : Gardien / Ancien / Ombre

Pouvoir : Voir dans l'obscurité

Don : Respect du mystère

Épreuve : Affronter ce qui nous regarde de l'intérieur

Ombre : Peur de l'inconnu

Symbole : Les yeux blancs dans la nuit

Mot secret : RESPECT


Message de la carte :

Je suis le gardien de ce qui demeure caché.


Tu crois entrer dans la forêt

.Mais la forêt t'a déjà vu.


Tu crois regarder l'obscurité.

Mais deux yeux te regardent depuis elle.


N'entre pas dans la caverne avec violence.

Pose tes armes.

Écoute.

Regarde.


Car ce que tu rencontres dans l'obscurité

pourrait être une part de toi-même.


Mycena nargan n'est pas le champignon du mystère. C'est le champignon qui te rappelle que le mystère a des yeux."

*

*




Mythologie :


 Ian D. Clark, auteur d'un article intitulé "In quest of Nargun and Nyols: a history of indigenous tourism at the Buchan Caves Reserve" (In : Australasian Cave and Karst Management Association Inc Journal, 2007, vol. 69, pp. 30-38) décrit le nargun qui a donné son nom à la mycène :


"Dans le Gippsland, les grottes sont associées à deux êtres mythiques : le Nargun et le Nyol. En 1875, Alfred William Howitt explora la rivière Mitchell en canoë, accompagné de deux hommes Ganai, Turnmile et Bunjil Bottle (Seddon 1989). En remontant un ruisseau appelé Deadcock Creek, ils arrivèrent à une caverne. Howitt nota que ses compagnons exprimèrent leur joie à la découverte de cette caverne et prévoyaient d'y revenir pour camper, collecter les queues des woorayl (oiseaux lyres) parmi les broussailles de la rivière et se régaler de koalas et de wallabies. Un peu plus loin, ils arrivèrent à une deuxième grotte, bordée de stalactites. Les deux hommes Ganai retirèrent quelques stalactites pour les montrer à leurs amis. Bunjil Bottle était convaincu qu'il s'agissait du repaire de la créature mystérieuse, le nargun, le « ngrung a narguna » (Seddon 1989 : 18). Le nargun est une créature mystérieuse, un habitant des cavernes qui hante diverses parties du bush. Howitt apprit qu'ils hantaient particulièrement la vallée de Mitchell. Les compagnons de Howitt ne pouvaient pas décrire un nargun, si ce n'est qu'il ressemble à un rocher (wallung) et qu'il serait entièrement fait de pierre, à l'exception de la poitrine, des bras et des mains. Il habite des cavernes dans lesquelles il entraîne les passants qui ne se doutent de rien. Howitt connaissait une autre grotte dans les calcaires du Miocène du lac Tyers qui était réputée être habitée par un nargun (Seddon 1989 : 18).

Smyth (1878, vol. 1 : 456-7) a présenté le récit suivant du « Nrung-a-Narguna » :


Une créature mystérieuse, Nargun, un habitant des cavernes, vit dans divers endroits de la brousse. Il hante en particulier la vallée de la Mitchell dans le Gippsland. Il possède de nombreuses grottes ; et si un aborigène s'approche imprudemment de l'une d'entre elles, il est entraîné dans la grotte par Nargun et on ne le revoit plus jamais. Si un aborigène lance une lance sur Nargun, celle-ci revient vers le lanceur et le blesse. Nargun ne peut être tué par aucun aborigène. Il existe une grotte au lac Tyers où réside Nargun, et il est dangereux pour tout aborigène de s'en approcher. Nargun le détruirait à coup sûr. Une femme aborigène s'est un jour battue avec Nargun dans cette grotte, mais personne ne sait comment le combat s'est terminé. Nargun est comme un rocher (Wallung) et est entièrement fait de pierre, à l'exception de la poitrine, des bras et des mains. Personne ne sait exactement à quoi il ressemble. Nargun est toujours à l'affût des Aborigènes, et beaucoup ont été entraînés dans ses grottes. Il est la terreur des aborigènes du Gippsland."


*

*




Littérature :


"Le Nargun ne bougeait pas. Dans ce lieu de néant, sans lumière, sans vent, sans chaleur, sans froid, sans bruit, il attendait. Il sentait le pouls lent, profond et régulier du vieil homme et se souvenait de la Terre tournoyant comme un papillon autour du soleil. Son obscurité, son vide. Les yeux attendaient : que la montagne s'effondre, que la rivière se déverse, que le temps s'évanouisse. — "

Patricia Writson, Le Nargun et les étoiles, 1973

Dr. Nancy Pearlin, autrice d'un article intitulé "Land Ethics and Ecological Narratives in Patricia Wrightson's the Nargun and the Stars and the Rocks of Honey" (In : International Journal of Scientific Research in Science and Technology, 2024, vol. 11, n° 21, pp. 140-143) étudie le renouvellement du mythe du Nargan dans la littérature jeunesse grâce à Patricia Wrightson :


"Dans Nargun and the Stars, le Nargun est une créature mythique de pierre issue des récits aborigènes du Temps du Rêve. Cette créature mythique symbolise la présence et la puissance éternelles de la terre. Le protagoniste de l'histoire, Simon, devenu orphelin, déménage à Wongadilla pour vivre avec sa tante et son oncle. Alors qu'il tente de s'adapter à sa nouvelle vie, il se promène dans les terres verdoyantes de son oncle. Il est témoin d'une invasion de terres et s'émerveille de l'existence d'autres animaux mythiques qui habitaient cette ancienne terre magique et commence à se lier d'amitié avec eux. L'empiétement sur les terres est stoppé après une forte pluie et une intervention invisible des êtres mythiques, mais le bruit de la lourde niveleuse a réveillé une créature de pierre qui dormait depuis longtemps dans les profondeurs de la terre et qui a commencé à menacer la survie quotidienne des créatures mythiques et des humains en général.

Charlie, l'oncle de Simon, constate les changements survenus dans la terre, avec des moutons qui disparaissent ou sont tués, et se rend compte qu'une force inconnue est à l'œuvre. Simon et Charlie travaillent ensemble pour rétablir la paix dans la terre et conduire le Nargun dans les profondeurs de la terre. Simon apprend à coexister avec la terre plutôt qu'à l'exploiter, mettant en avant les thèmes de la gestion responsable et de l' harmonie. L'un des aspects clés de l'éthique de la terre dans le roman est le lien inné que Simon développe avec la terre et ces êtres anciens. Comme on peut le voir, le paysage est imprégné de sacré et de créatures inconnues des humains. L'empiétement sur les terres menaçait la nature du territoire et, à son tour, le Nargun, en tant que partie intégrante du paysage naturel qui représente la capacité du territoire à résister à la destruction, incitant au respect et à la protection de l'environnement, s'est réveillé pour rechercher une sorte de justice qui pourrait renverser tout l'équilibre de la nature. À travers la résistance des Narguns à l'empiétement humain, Wrightson critique la tendance de l'humanité à exploiter les ressources naturelles et appelle à une éthique de durabilité et de respect mutuel pour la terre et son habitat naturel.

Par conséquent, Wrightson montre à travers son récit que la terre, les créatures mythiques et les personnes qui y vivent sont étroitement liées. La compréhension croissante de Simon de cette interdépendance reflète l'idée que les humains ne sont pas séparés de la nature, mais qu'ils en sont une partie intégrante.

[...]

Dans The Nargun and the Stars, les humains sont dépeints comme les gardiens de la terre, chargés de prendre soin, de protéger et de préserver la nature dans son état naturel. À travers le regard du jeune garçon Simon, Wrightson donne vie de manière captivante à la vie pastorale australienne. Elle transporte Simon de l'agitation de la vie urbaine à la sérénité de la brousse, où il apprend à se connecter au paysage, à ses êtres spirituels et aux personnes qui l'habitent. Elle utilise le parcours de Simon pour explorer les thèmes de l'harmonie avec la nature et de l'importance de la gestion responsable. Au fur et à mesure que Simon apprend à chérir ceux avec qui il vit et l'environnement qui l'entoure, il en vient à comprendre l'importance de protéger la terre pour sa beauté et sa signification intrinsèques. Ce récit célèbre non seulement le paysage pastoral australien, mais également le devoir éthique de le respecter et de le préserver pour les générations futures.

[...]

L'intégration par Wrightson des perspectives culturelles aborigènes met en évidence la valeur des systèmes de connaissances autochtones dans l'élaboration de pratiques environnementales éthiques. Son œuvre promeut une vision où le respect de la nature n'est pas seulement une obligation morale, mais un chemin vers un avenir durable. Par conséquent, cet article présente clairement l'aspect de l'éthique de la terre dans les œuvres de Patricia Wrightson, en particulier The Nargun and the Stars et The Rocks of Honey, car elles sont profondément ancrées dans les thèmes de l'éthique de la terre, tout en explorant la relation entre les humains et le monde naturel. Wrightson puise ses récits dans les mythologies aborigènes australiennes, qu'elle imprègne de sa propre sensibilité environnementale pour créer des récits qui visent à refléter le respect de la terre et à critiquer les pratiques d'exploitation. Les deux récits soulignent l'importance d'un équilibre délicat entre l'interaction humaine et la préservation de la nature et du patrimoine culturel."

*

*




Arts visuels :


Le concept de Champidragons vient d'un challenge artistique imaginé par Chane, Sifhel, Svandendragon et Coliandre élaboré entre 2020 et 2021 sur les réseaux sociaux.


Le principe : durant le mois d'août, imaginer un design de dragon à partir d'une liste de 31 champignons.


Chane propose donc sa version de ce champidragon, que l'on peut trouver sur son site chane-artcom.fr ou sur son compte Instagram :


Jour 1 : le Mycena Nargan


"Une vraie teigne, irrascible et sournois. N'approchez pas vos doigts. "

Et voilà le premier champidragon pour le challenge Mushroom Smaugust ! Je souhaitais quelque chose d'un peu plus adulte, façon bestioles que l'on trouve dans les bouquins de JDR.

Crayonné scanné et couleur digitale.

____


Emeline Ternisien alias sendafalbala a répondu avec brio à l'appel de ce challenge en choisissant le medium de l'aquarelle et en postant ses dessins sur Instagram :


Ça y est c'est le #smaugust2021 ! Cette fois je m'attaque aux #champidragons


Merci à @coliandrium @sifhel @svandendragon et @chane_art qui ont créé ce concept qui me plaît beaucoup !

D'ailleurs si vous ne connaissez pas encore ces artistes c'est le moment de les découvrir !

Je ne ferai sûrement pas un dragon par jour mais je vais tenter de faire toute la liste !

____


Sombwich a répondu également à cet appel et propose sa vision de la Mycène de Nargan sur le site ArtStation  :




[Je n'ai pas trouvé de texte accompagnant ce dessin de champidragon].

____


Et selon Coliandre :


















*

*

bottom of page