Le Guerrier celte de la Lumière 2026
- Anne
- 28 avr.
- 11 min de lecture
Dernière mise à jour : il y a 23 heures

Sentence entendue le matin du départ :
"Être en vie, c'est comme faire du vélo, il faut être en mouvement pour trouver l'équilibre."
Lettre d’Albert Einstein à son fils Eduard, le 5 février 1930.
[NB : Le vélo est une sorte de cheval mécanique !]
Degré sabian de Mars en Bélier : "Un vol d'oies sauvages forme un triangle dans le ciel."
=> lien symbolique avec le précédent stage chez les Carnutes au cours duquel un vol d'oies sauvages avait salué notre célébration de l'équinoxe de printemps...
Lecture oraculaire du début de stage :
"Quand nous désirons quelque chose, l'Univers entier conspire en notre faveur. Le Guerrier de la Lumière le sait.
C'est pourquoi il fait très attention à ses pensées. Cachés derrière toutes sortes de bonnes intentions, se trouvent des sentiments que personne n'ose s'avouer ; la vengeance, I'autodestruction, la culpabilité, la peur de la victoire, la joie macabre devant la tragédie qui affecte les autres. L'Univers ne juge pas : il conspire en faveur de nos désirs. Aussi le guerrier a-t-il le courage de regarder les zones d'ombre de son âme ; il s'efforce de les illuminer de la lumière du pardon.
Et il fait toujours très attention à ce qu'il pense."
Paulo Coelho, Manuel du Guerrier de la Lumière
(© Paulo Coelho, 1997 ; Editions Anne Carrière, 1998, pour la traduction française).
Thème du stage :

Une opposition évidente entre Pluton en Verseau et la Lune en Lion structure l'ensemble du thème en impulsant une dynamique sur la question du pouvoir : en effet Pluton questionne les formes injustes des organisations humaines, fondées sur le pouvoir et le profit et non sur l'adelphité comme l'exige le signe du Verseau. Ainsi, la constitution de notre groupe nous engage-t-elle à réfléchir au projet commun que nous matérialisons du simple fait de nous réunir et à la confrontation de nos différences. D'autant plus que l'opposition met en tension ce projet collectif avec notre âme et nos émotions qui cherchent à s'affirmer et à briller dans leur unicité (Lune en Lion)
L'axe des maisons (V-XI) dans lequel s'inscrit cette opposition renforce la thématique de la créativité personnelle versus la réunion des énergies de tous en vue d'un projet commun, une deuxième couche au cas où nous n'aurions pas compris !
De plus, cette opposition qui partage le thème en deux constitue la base d'un triangle isocèle dont le sommet pointe sur le Soleil en Taureau en maison VIII, Soleil qui aspire donc à une paix intérieure tout en essayant de tenir les rênes de cet attelage remuant constitué par la Lune et Pluton.
Enfin, cette opposition est aussi l'hypoténuse de plusieurs triangles rectangles dont les pointes respectives sont les constituants d'une conjonction entre Neptune, Saturne, Mars et Mercure en Bélier... et en maison VII donc mettant à nouveau en question la relation à l'autre (dans les dimensions idéalisée, contrôlée, active et mentale !) dans une atmosphère ignée, qui peut devenir volcanique d'autant que la Lune approuve par le Trigone cette débauche d'étincelles... Heureusement Jupiter en Cancer, en carré à ces quatre planètes en Bélier vient interroger cette incandescence en lui proposant une gerbe d'eau maternelle. Et le descendant est en Poissons, permettant également de tempérer par l'amour cosmique qui descend en cascade de la Source, cette relation à autrui (individuel ou collectif) qui semble une dominante du thème.
La Lune ressemble donc à l'oie sauvage en tête du vol qui guide et entraîne à sa suite l'ensemble des autres planètes, bien alignées en ordre assez régulier. Cela me rappelle autant le Petit Prince que Nils Holgersson... toute mon enfance !
Je ne tire que ces quelques fils de la boussole astrologique du stage... suffisant pour donner une couleur astrale à ce que nous avons vécu.
Anne.
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[...]
J'ai trouvé particulièrement inspirant l'exercice de faire un avec soi, l'environnement et ce qui rentre en conflit à l'extérieur et l'intérieur de soi.
Ton blog est une source de référence majeur pour moi qui m'accompagne au quotidien.
La première entrée que j'ai regardée en rentrant sont les lucioles puisqu'elles sont venues à moi lors du dernier exercice.
Je transmets quelques photos dont celle de la montagne visage.
Bises,
Judith.
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Zentangle (carré de 10 x 10 cm sans brouillon préalable) de mes simples impressions du séjour à Malleval.
Merci à toutes.
Bises.

Véronique-Niuk.
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Un mois après ce week-end chamanisme à Malleval, je relis mes notes.
Je me rends compte que c'était très intense et riche en émotions.
Le chemin s'ouvre devant moi...
Le Guerrier de Lumière me montre la route.
Merci.
Laurence.
L'année dernière, j'avais raconté mon expérience extatique avec les petits champignons trouvés dans la bouse d'une vache-église dont la cloche sonnait allègrement !
Cette année, guidée par les pissenlits et d'autres fleurs jaunes qui se présentaient à moi comme autant de lampions allumés dans les prés par des lutins facétieux, je me rends compte que sans le vouloir, je prends exactement le même chemin que l'année précédente pour atterrir dans le même champ, parsemé de bouses... (malheureusement ?) vierges cette fois-ci.
Comme l'invitation à connecter l'élément Feu a été claire et parlante (je suis dans mon année Cheval de Feu) je décide d'essayer de le contacter grâce à une belle fleur de Dent-de-Lion et mon hochet fétiche.
Je vois alors une flamme sortir du cœur de la fleur pour grossir, grossir et m'engloutir. Je me retrouve au centre de la flamme, dans la partie bleue de la flamme, comme dans une mandorle un peu coupée au niveau de mon coccyx car je suis assise dans cette forme sacrée.
Et c'est comme si je sentais tout à coup le cochon grillé bien que je ne le sente pas !
C'est comme si cette flamme bleue grillait tous les petits poils de ma peau, sans me faire aucun mal cependant et comme si tous ces petits poils étaient en fait la représentation imagée de toutes les petites aspérités de ma psyché, de mon égo, qui font encore souffrir les autres et moi-même.
Cela me donne soudain envie de m'allonger au soleil car jusqu'à présent j'étais assise en lui tournant le dos.
Le visage au soleil... cela devient incandescent !
C'est très rouge bien que je sois toujours dans la flamme bleue qui s'est allongée avec moi. Les rayons du soleil sont comme des piques, des traits très rectilignes qui viennent percer la flamme bleue comme le feraient les aiguilles d'une seringue qui viendraient inoculer du Soleil et de l'énergie solaire dans la flamme bleue de manière très puissante afin que cela vienne jusqu'à moi de manière atténuée, parce que je ne pourrais pas supporter cette charge solaire brute autrement.
[...]
Je sens la puissance du Feu qui vient me recharger à l'aune de mes demandes. Le Soleil vient me remplir à nouveau et je sais que je ne suis pas encore pleine de cette énergie solaire parce qu'au niveau du chakra du cœur, je sens un vide, comme une place inoccupée. Je vois que la flamme bleue a disparu comme si j'étais maintenant capable de recevoir directement les piqûres du soleil, qui s'enfoncent comme les doigts de Chung In Lang, qui traversent la peau et vont directement dans les organes jusqu'au cœur des os, quand il y en a, sinon jusqu'au cœur des organes...
Je vois l'élément Feu tout à coup comme un lion rugissant avec son énorme couronne-crinière, un lion sûr de sa puissance, très yang et très viril. Et je perçois sa crinière comme des rayons solaires qui ramènent aussi au Christ, au Christ-Roi en Gloire. [...]
Je continue mon bain de soleil qui me sèche quand même un peu, et sèche surtout mon émotionnel. Cela enlève de l'eau dans laquelle je me suis un peu noyée cet hiver.
Là, c'est comme si ça me redonnait une armature, un ossature plus ferme à l'intérieur. Je sens que tout mon corps pulse, partout où je mets mon attention : dans les lèvres, les genoux, presque les cheveux... Ca pulse partout comme si la Vie reprenait le dessus, revenait dans les cellules qui avaient été engourdies. [...]
Une abeille me tourne autour comme si j'étais moi-même devenue fleur de pissenlit.
Je sens que mon état de conscience a complètement changé... Je suis comme dans une espèce de coton protecteur, qui ne laisse passer que la chaleur et la lumière du Soleil...
[...]
Une salamandre verte et bleue vient vers moi à reculons, comme si elle faisait une marche arrière, en tournant la tête pour regarder derrière elle. Puis, elle se remet dans le bon sens quand elle parvient à ma hauteur.
A l'envers ? A l'en-vert ? Allant vers ?
Cela me donne une direction. Comme elle se présente par la queue, je regarde donc où est sa tête et elle commence à marcher... Je la suis et vois que je suis devenue moi-même salamandre. Je prends sa queue dans ma bouche - comme le font les éléphants quand ils se déplacent en groupe à la queue leu leu - pour la suivre. Moi, en revanche, je suis une salamandre classique, or et noir.
Je continue à suivre la salamandre qui grimpe sur un rayon du soleil et qui s'agrippe au rayon, un peu comme à une corde à nœuds.
Et nous montons jusque dans le Soleil. Une porte s'ouvre dans la boule de feu et nous entrons dans un intérieur magmatique, brûlant, en ébullition intense. Cela me renvoie aux discussions éruptives dictées par la colère... Je referme la porte du Soleil et je redescends sur le toboggan géant qu'est devenu le rayon.
J'atterris à nouveau dans le champ de pissenlits, la salamandre a disparu sans je comprenne vraiment son message...
Le reste du voyage devient si abscons qu'il est difficilement transmissible... Comme quoi, pas besoin de petits champis !!! Juste l'énergie d'un groupe solide et uni par le même amour des Esprits de Lumière.
En repartant du champ de pissenlits, je tombe sur le merveilleux papillon Machaon pris en photo ci-dessus qui vient signer ma énième métamorphose !
Merci au Vivant de sa magnificence et de sa générosité.
Anne.
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Un petit retour rapide sur le stage du guerrier de lumière : il m'a fait franchir une étape dans ma réinitialisation, m'a recentrée sur ma place, prendre ma place, dans le monde, avec les autres, et peut-être d'abord et surtout en moi-même et avec moi-même. Apprendre à accueillir l'inconfort et à se transformer.
De belles énergies végétales m'ont accompagnée durant le week-end et ensuite, des moments forts, des discussions, des enseignements : un temps riche et porteur sur l'élan duquel je continue de surfer.
Grand merci au cercle et aux esprits 🙏
Séverine.
J’ai commencé par écrire « aucune chance que j’envoie quelque chose aujourd’hui … que demain je repars en stage jusqu’à dimanche… que je le ferai pour moi… »
Bon et puis finalement, voilà ce qui me revient :
J’y ai appris (à nouveau) beaucoup sur moi [( « MÔA ») !!! ☺️ ], sur mon rapport aux autres, à travers la prise de conscience de mes propres comportements et aussi au travers des comportements des autres (et des discussions auxquelles j’ai assisté) !
Je retiens dans ce que j’ai reçu :
les chants et paroles reçues, poésie spontanées et éphémères d’une grande beauté et d’une grande force
une multitude de miroirs comme autant de points de vue (individuels) et de facettes de la réalité
les sacrifices que j’accepte… quand ils n’en sont plus vraiment un (OK pour ma tête virtuellement, pas pour ma nuit concrètement…)
comment certaines personnes incarnent la patience, la douceur et la tolérance … vraiment (merci !!!)
la douceur et le plaisir d’être ensemble, de marcher dans la nature, de questionner les arbres et les plantes et de recevoir tant en retour
un narcisse à l’entrée du sous-bois, solitaire et magnifique
le rouge, couleur de sang et de feu, d’action et de passion, de chaleur et de compassion, une matrice chaude et accueillante
une petite plateforme triangulaire comme limite de mon espace, tout en équilibre et en modération, et aussi en mobilité et en déplacement
une couronne comme symbole de mon unité, pour couronner TOUT ce que je suis, dans son entièreté, avec mes qualités et mes défauts, sans rien y changer, une couronne donc pour m’accepter et même me célébrer dans mon imperfection, mon incarnation…
Beaucoup de questionnement aussi sur la dimension spirituelle, celle de la pratique chamanique et sur mon rapport à cette dimension.
Sans doute un des éléments qui m’ont incitée à faire depuis l’expérience de la danse des derviches tourneurs et à sa suite d’aller à l’évènement Voies d'unité | Olam.life. A noter que de toutes les voies représentées à cet événement, le chamanisme n’apparait pas en tant que tel : ce qui me fait m’interroger sur le fait que le chamanisme soit ou pas une voie « d’éveil » (?!??) et de questionner aussi la présence et plus souvent l’absence d’intention dans ces pratiques, comme si rencontrer la source était une/la seule fin en soi… (?!??) La dimension chamanique était présente dans le thème central « l’arbre de vie » et dans le rapport à la nature. Au final, l’heure matinale passée à écouter le chant des oiseaux est sans doute ce qui m’a le plus appris, quand l’égo disparait, se dissout dans la connexion, la rencontre avec autre chose (plus grand ?), différent de lui (à moins, qu’en fait, quelque chose en nous s’y reconnait (enfin) ?), dans une écoute, une présence neutre et totale à ce qui est, comme la nature sait nous y inviter.
Je dirais donc que le stage du guerrier de lumière a fait évoluer mon chemin d’introspection dans une nouvelle direction, plus spirituelle.
… et avec tout ça, j’ai pas fait mon sac… :-S
et maintenant c’est l’heure d’aller danser…
pff, je vais y « sacrifier » un peu de ma nuit cette fois !!! 😉
Bien à vous !
Maryse
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Voyages riches en images, ressentis, connexions intérieures en lien avec la Nature, les éléments, les symboles et l’Esprit de la montagne du cirque de Malleval-en-Vercors… Lors de notre première connexion au lieu, je perçois la densité poreuse de la masse rocheuse qui filtre la lumière et l’eau venues du Cosmos pour les laisser descendre jusqu’au plus profond de l’Intra-terre. Il y a là une mémoire ancestrale qui me rappelle que la Terre est un fragment du ciel, un fragment de l’espace sidéral, un fragment de la création du monde.
Mon intention pour le week-end est, une nouvelle fois, de guérir mes lignées de femmes pour retrouver mon pouvoir de femme et incarner ma propre lumière, accepter de la recevoir pour la laisser diffuser et infuser dans mon corps à l’image des sommets de la Montagne qui captent ce qui vient du ciel pour le faire descendre jusqu’au cœur de la terre. C’est là la force de cette montagne présente autour de nous tout le week-end ; lieu source, lieu ressource !
Mon épée de lumière se présente d’abord avec une poignée et une garde ciselées, argentées et une lame lumineuse, étincelante, irradiante puis se transforme en épée de feu flamboyante. Cette épée me permet d’aller à ma propre conquête en affirmant ma souveraineté « Je suis ! », de me libérer des chaînes de sacrifices imposés au fil des générations, voire des civilisations à mes ancêtres. Je comprends alors que si l’autre, celui qui a sacrifié un ou une innocent(e), se sacrifie à son tour, il rompt cette chaîne de sacrifices. Je réalise aussi qu’il y a quelque part nécessité d’offrir le sacrifice de ceux qui ont sacrifié pour nous remettre tous dans la lumière.
La mort et la vie ne sont-elles pas indissociables ? Ne faut-il pas mieux mourir en donnant à sa vie une dimension spirituelle des plus élevées (Cf Jésus devenu le Christ) ? Je perçois le sacrifice comme la fulgurance d’un acte d’Amour sublime ; le don de sa vie ! Il y a alors transmutation de la haine en pur amour pour celui qui consent à se sacrifier. Au cours du rituel que nous célébrons en groupe, je répare, je restaure, je retisse une nouvelle toile sur laquelle la Vie va pouvoir s’expanser au nom de toutes les femmes et les hommes brisés de mes lignées. Une phrase me vient : « Le sacrifice de l’Autre me sanctifie, si je le refuse, je commets un sacrilège ».
Merci pour ce rituel de libération qui donne à ma vie une dimension d’autant plus sacrée qu’il a transmuté les forces de l’ombre en mettent en acte symbolique le sacrifice de Soi au service de la Lumière et de l’Amour. C’est ce qui me guide sur mon chemin...
Mitakuye Oyacin
Marie-Claire
Jean-Jacques Charpy, Pierre Cattelain, André Rapin et Eugène Warmenbol, auteurs de "La panoplie du guerrier celte." (In : L'Archéologue, Archéologie Nouvelle, août-septembre 2001, n°55 : pp. 12-19) nous en apprennent davantage sur les armes du guerrier celte :
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Participantes : Marie-Claire P. - Véronique A. - Laurence H.M.- Séverine A. - Maryse LB. - Judith V. - Anne A.


















