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L'Hydre




Étymologie :


  • HYDRE, subst. fém.

Étymol. et Hist. 1. a) ca 1250 myth. ydre (R. de Fournival, Bestiaire d'amour, éd. C. Segre, 67) ; b) 1762 fig. « petit polype d'eau douce » (Ch. Bonnet, Considérations sur les corps organisés, t. 1, XI, § 190) ; 2. 1562 « serpent d'eau » (A. du Pinet, L'histoire du monde de C. Pline Second, t. 1, livre 6, p. 225). 1 empr. du lat. class. hydra « hydre de Lerne », lui-même empr. du gr. υ ́ δ ρ α, de même sens (de υ ́ δ ω ρ « eau »). Linné a donné le nom d'hydre à des polypes d'eau douce à bras en forme de cornes dont les phénomènes de régénération lui évoquaient la fameuse hydre de Lerne (Cottez, p. 189) ; 2. du lat. hydrus (subst. masc.) « serpent d'eau » (gr. υ ́ δ ρ ο ς « id. »). Hydre est parfois masc. chez certains auteurs (Du Bellay, Ronsard v. Hug. ; La Fontaine, V. Hugo ds Littré) comme dans les lang. anc.


Lire aussi la définition pour amorcer la réflexion symbolique.


Autres noms : Hydra - Polype d'eau douce -

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Symbolisme :


Dans La Vie et le Temps : Les nouveaux boucliers anti-âge (Éditions Flammarion, 2011) de Frédéric Saldmann, on apprend :


L'hydre immortelle : Dans la mythologie grecque, l'un des douze travaux d'Hercule commande à ce tout-puissant bienfaiteur de tuer l'hydre de Lerne. Gigantesque serpent d'eau, la créature possède sept têtes, dont l'une, immortelle, se régénère en doublant lorsqu'elle est tranchée. Même le sommeil n'est pas de nature à amoindrir les pouvoirs maléfiques du monstre marin : à peine endormi, il se met à souffler un poison mortel.

Réputé pour sa force invincible, Hercule n'est pas pour autant dépourvu d'ingéniosité. Il réussit à tuer l'animal, plantant dans son flanc quelques flèches qu'il avait pris soin d'imprégner du propre venin de l'hydre. Puis il tranche et enterre la tête immortelle sous un énorme rocher. Sans doute impressionnés par le pouvoir étonnant de l'hydre, voici plusieurs milliers d'années, les Grecs font ainsi référence, à travers cette légende, à la régénération et à l'immortalité de ce drôle d'animal aquatique.

Nul rapport, à première vue, entre l'hydre que nous rencontrons aujourd'hui dans les plans d'eau douce et l'effroyable serpent de mer. L'hydre de nos bassins actuels ne dépasse pas le centimètre et demie ! Mais les effets sont trompeurs, car la mini créature partage un point commun avec son ancêtre gréco-romain : son incroyable capacité à se régénérer et à s'autoréparer.

A la conception, l'embryon humain est constitué de deux cellules souches, puis il en compte quatre, puis six, leur nombre maximal pouvant grimper jusqu'à seize. Ces cellules souches embryonnaires ont le pouvoir de muer, à leur guise, en différents types de tissus du corps humain : os, tube digestif, cœur, cerveau, poumons... Elles peuvent ainsi donner naissance à chaque type d'organe. Les recherches scientifiques montrent que l'hydre peut contenir, enfoui dans son organisme, un stock de cellules souches embryonnaires qu'elle conserve et réactive quand bon lui semble. A tout moment, elle s'avère capable, à partir de cette réserve de cellules, de lancer un programme de régénération ou de construction d'organe. L'hydre sait donc parfaitement comment s'autoréparer.

Les animaux parvenus à un stade plus avancé de leur développement, ainsi que l'être humain, ont perdu, au cours de l'évolution, cette étonnante capacité. Retrouver précisément, aujourd'hui, cet incroyable talent régénérateur de l'hydre repousserait toutes les frontières de la médecine humaine.

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Gabriel, le créateur du Site Zooastro.com propose de trouver son animal astral en fonction de la position du Soleil et de la Lune dans notre thème :


Les Cnidaires sont des animaux pionniers : Les Cnidaires sont des animaux primitifs qui regroupent les anémones de mer, les méduses et les coraux. Par « primitifs », il faut entendre qu’ils ont été parmi les premiers êtres vivants à se différencier du règne végétal, et qu’ils ont gardé de cette antériorité des propriétés mi animales, mi végétales.

D’abord, les Cnidaires sont des animaux, parce qu’ils mangent. Ils sont parmi les premiers, avec leurs cousins les Cténaires, à avoir acquis la capacité de « prendre » la nourriture pour la porter à la bouche. Ainsi, les personnalités marquées par le premier signe du Zodiaque se démarquent par leur capacité d’action. Elles sont dynamiques, conquérantes et courageuses.

Armé pour l’action, cet animal est un carnivore, brandissant des tentacules. Ces tentacules sont remplis de venin chez les Cnidaires, et remplis de colle chez les Cténaires. Énergie décuplée et foudroyante, qui va dans toutes les directions, comme une explosion. Les personnalités marquées par ce signe ne ménagent pas leurs efforts et étonnent leur entourage par cette incroyable combattivité.

Malgré ces aptitudes animales, les Cnidaires gardent un certain nombre de caractéristiques qui rappellent leur proximité avec le règne végétal. Leur apparence leur a longtemps valu d’être considérés comme des plantes. Ils partagent avec les plantes la quête de la lumière et la capacité à se régénérer. Ce sont des personnalités hybrides et difficiles à comprendre.

Les Cnidaires se démarquent par leur capacité d’action. Combatifs, impulsifs, et enthousiastes, ils sont toujours les premiers à poser des gestes chevaleresques pour se prouver à eux-mêmes ce qu’ils valent. Leur devise pourrait bien être: « J’agis pour agir ».


L’Hydre ou le grand bond en avant : Parce que sa vie est une inlassable conquête, l’Hydre vit un combat permanent. Même si elle est généralement positive et généreuse, cette combativité peut poser problème en société quand elle se fait trop impatiente, brusque, ou criarde… Le contact de l’Hydre peut donc être urticant, brûlant, épineux. Car étant tout feu tout flamme, l’Hydre initie une impulsion difficile à contrôler, et son attitude héroïque lui fait souvent franchir le Rubicon. Peu lui importent les conséquences. Elle ne craint pas le retour de bâton.

Blessée, l’Hydre ne se laisse pas abattre et étonne son entourage par sa capacité à la régénération, à la renaissance. Sa nature passionnée resurgit mille fois plus forte après une défaite. Disons le franchement: L’Hydre est une force de la nature, et sa vivacité, sa jeunesse de caractère resteront intacts toute sa vie, ou du moins, tant qu’elle n’aura pas acquis sa place au soleil.

Car la lumière est sa nourriture, autant que son combat. En cela, elle est très cohérente. Une forme de photosensibilité donne à l’Hydre, dans tout ce qu’elle fait, une flamme particulière, une étincelle originelle, un flamboiement personnel. Son génie est de capter la lumière, et de la transformer en énergie.

La grande force de l’Hydre est d’agir sans modèle préalable, en ne suivant rien d’autre que son seul désir. Elle trace une voie inédite, sans plan préétabli. L’Hydre a donc des qualités d’initiatrice. Elle attire dans son sillage des personnes fascinées à qui elle transmet son expérience, et qui deviendront des excroissances d’elle-même. L’Hydre est tellement originale, tellement bizarre, tellement marquante! Peu la comprendront mais beaucoup la suivront dans la voie qu’elle aura ouverte. Elle sera copiée, mais peu lui importe. Il y a en elle une générosité prométhéenne, qui donne le feu autour de soi, même si c’est interdit, parce que c’est sa manière à elle de donner la vie, de devenir immortelle dans le cœur des hommes.

Véritable monstre sacré, l’Hydre ne fait rien comme tout le monde. En amour non plus. La différenciation sexuelle, par exemple, n’est pas son credo. Un homme du signe de l’Hydre pourra paraître très féminin, et une femme très masculine… Ou bien ils passeront de l’un à l’autre rôle avec une facilité déconcertante. De même, la reproduction ne passe pas non plus nécessairement par le modèle classique de la famille.

L’Hydre a donc de quoi dérouter plus d’un observateur. Voilà en tout cas une étrange personnalité, à la fois végétale et animale, tout en étant fondamentalement cohérente. Aux yeux des hommes, l’Hydre est un alien venu du passé. C’est tout simplement un être libre, qui n’oublie pas ses racines. Son attachement à un passé révolu, symbolisé par l’apparence végétale de l’animal, ne l’empêche pas de faire montre d’une originalité sans concession. L’Hydre est tout, sauf une plante d’intérieur. En cela elle est à la fois très ancienne et très moderne. Intemporelle.


Les pouvoirs de l’Hydre : L’Hydre est proprement révolutionnaire dans sa capacité à engager le premier pas. Bourrée d’énergies et d’impulsions, elle peut partir dans plusieurs directions en même temps sans se disperser. Son moteur est sa quête de lumière, d’éclat, d’héroïsme. Initiatrice et improvisatrice hors pair, beaucoup voudront la suivre sans même bien la comprendre. D’autres la fuiront par peur du tapage et du tumulte qu’elle occasionne en libérant ses forces. L’Hydre doit accepter cette forme de monstruosité qui est en elle et qui fait son génie.

L’Hydre aura tout intérêt à choisir une activité indépendante où elle pourra assouvir cette soif de conquête personnelle, ce besoin de capter la lumière et cette capacité à se projeter dans d’autres corps. Une grande entreprise personnelle? Un métier artistique ou sportif exigeant ?


Ex: Henri II, Zola, Landru, Céline Dion [Soleil Bélier / Lune Bélier ]

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