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  • Anne

L'Ailante




Étymologie :

  • AILANTE, subst. masc.

Étymol. ET HIST. − 1788 bot. ailanthe (Desfontaines ds Hist. de l'Ac. des Sc., année 1786, Paris, 1788, p. 265 : Mémoire sur un nouveau genre d'arbre : Ailanthus glandulosus. L'ailanthe glanduleux); 1845 (Besch. : Ailante ou arbre du ciel [...] Nom donné par les habitants des Moluques à ce grand arbre, répandu maintenant dans nos promenades et nos parcs, et qu'on appelle vulgairement vernis de la Chine). Empr. à l'indonésien (Moluques) − soit ail lanitol, de même sens (König 1939, pp. 10-11) − soit ai « arbre » et lanite ou lan'to « ciel » termes localisés à Amboine, capitale des Moluques (hyp. rapportée par König, loc. cit. d'apr. T. Holmes) − par l'intermédiaire du lat. sc. ailanthus (glandulosa), dont la graphie -th- est peut-être due à son rapprochement avec le gr. α ́ ν θ ο ς « fleur ». Même hyp. formulée un peu différemment par Lok. 1927, no1141 : malais Kāyulāngit « id. » de Kāya « arbre » et langit « ciel » avec chute de -k- initial.


Lire également la définition du nom ailante afin d'amorcer la réflexion symbolique.


Autres noms : Ailanthus altissima ; Ailante ; Ailante glanduleux ; Ailanthe ; Arbre du Ciel ; Arbre du Paradis ; Arbre des Dieux ; Faux vernis du Japon ; Frêne puant ; Monte-aux-cieux ; Vernis de Chine.

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Botanique :


Pascal Collin et Yann Dumas dans "Que savons-nous de l’Ailante (Ailanthus altissima (Miller) Swingle) ?." (Revue forestière française, Numéro 2 - 2009) proposent un article qui fait l'état des lieux des connaissances sur l'Ailante :


QUE SAVONS-NOUS DE L’AILANTE (Ailanthus altissima (Miller) Swingle)? (Résumé)

L’Ailante glanduleux (Ailanthus altissima (Miller) Swingle) est un arbre d’origine chinoise introduit en France durant la deuxième moitié du XVIIIe siècle. Il fut au départ planté en ville dans les espaces verts, puis fut l’objet d’une phase de plantation courte mais intensive dans l’objectif de produire de la soie. Il est aujourd’hui très répandu dans le milieu naturel et manifeste localement un comportement envahissant, notamment dans des forêts claires ou des pelouses. L’herbicide naturel et le nombre très élevé de fruits qu’il produit, mais aussi sa croissance rapide et sa faculté de reproduction végétative sous forme de drageons ou de rejets sont des caractéristiques biologiques essentielles pour permettre d’expliquer son caractère envahissant. Cet arbre offre des atouts variés mais le risque d’érosion de la biodiversité qu’il occasionne est à l’origine de recherche de méthodes pour son contrôle. Il serait sage de ne plus le planter et de surveiller sa répartition.

Description : L’Ailante est un arbre à feuilles caduques de la famille des Simaroubacées, pouvant atteindre 30 m de haut (Mouillefert, 1892). Le tronc est droit, l’écorce est lisse et grise. Les feuilles sont imparipennées, composées d’une foliole terminale et de 6 à 12 paires de folioles latérales faible ment dentées par 1 à 4 dents terminées par une glande noire mellifère, d’où son ancien nom Ailanthus glandulosa. Leur face supérieure est vert foncé, l’inférieure plus claire, pubescente et glanduleuse. Les feuilles peuvent atteindre les dimensions impressionnantes de 0,6 à 1 m de long et même davantage dans le cas de drageons (jusqu’à 1,67 m à Berlin selon Kowarik, 2007). Les feuilles froissées et les fleurs mâles dégagent une odeur désagréable d’où ’un de ses noms communs : frêne puant en français, arbre puant (stinking tree) en anglais, ch’ou ch’un pour les Chinois urbains (Hu, 1979). C’est une plante dioïque dont les inflorescences en grappes multiflores des individus femelles sont assez spectaculaires et de ce fait l’espèce se repère de loin à l’époque de la floraison. Celle-ci se déroule de mai à juillet. Les fleurs jaune verdâtre sont pollinisées par le vent. Les fruits sont des samares ailées de 3 à 4 cm de long, rougeâtres, contenant une graine en leur centre. Ils apparaissent entre juillet et octobre et ils persistent généralement sur l’arbre tout l’hiver.

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Dans sa thèse intitulée L'imaginaire de l'arbre dans le Zhuangzi. (Université de Montréal, Département de philosophie, 2018), Marion Avarguès apporte d'autres éléments à notre connaissance :


L’ailante se voit par ailleurs caractérisé de nombreux défauts aux yeux de l’homme :

  1. Son feuillage dégage une odeur désagréable communément comparée à celle d’arachides ou de noix de cajou pourries, de sorte que l’un de ses noms en chinois moderne est chou chun : « printemps puant ».

  2. Son bois est très cassant.

  3. Sa sève se révèle très irritante et peut générer une allergie en faisant apparaître des éruptions vésiculeuses.

  4. Ses feuilles sont toxiques : elles provoquent une inflammation du tube digestif.

Jacques Brosse (dans le Larousse des arbres. Dictionnaire des arbres et des arbustes, Paris, Larousse, 2001, p. 34) synthétise ces défauts très clairement en les mettant en relation avec la cédrèle de Chine :


L’ailante s’accommode pratiquement de tous les climats et de tous les sols, il y pousse très vite (13, 50 mètres en 20 ans), y fructifie en abondance, drageonne énormément et tend à se répandre beaucoup ; on l’a planté le long des routes et des avenues en France, où il s’est presque naturalisé. Il s’est aussi beaucoup étendu dans toute l’Amérique du Nord, mais ce succès même lui a valu par la suite une défaveur qui dure encore. L’ailante est trop envahissant, et son feuillage et ses fleurs mâles répandent une odeur violente que d’aucuns trouvent déplaisante ; enfin ses branches cassantes et très lourdes peuvent provoquer des accidents. Aussi a-t-on finalement renoncé à le planter dans les villes, où il a été remplacé par la cédrèle de Chine qui lui ressemble.


Car, comme le note Jacques Brosse, l’ailante partage un faisceau de traits communs avec la cédrèle. Trois caractéristiques permettent toutefois de les différencier. L’ailante, contrairement à la cédrèle, est pourvu de glandes à la base des feuilles, d’où son odeur désagréable. En outre, la moelle des rameaux a une couleur brune chez l’ailante, jaune d’or chez la cédrèle. Enfin, la racine et le cœur du bois ont une teinte blanche et jaunâtre chez le premier, rougeâtre chez la seconde.

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Usages traditionnels :


Selon Jan Wunder, M. Nobis, M. Conedera et al. auteurs de "La place de l’ailante en forêt reste à étudier." (La Forêt, 2014, vol. 11, pp. 11-14) :


De nos jours, l’ailante est répandu sur tous les continents sauf l’Antarctique. Peu après 1740, il fut en effet introduit comme arbre d’ornement en Europe; quelques décennies plus tard, il fut planté en Amérique du Nord et du Sud, en Afrique du Sud, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Cette espèce résistante aux fumées a contribué à améliorer la qualité de l’air, en particulier en ville.


Valeur économique : Au milieu du XIXe siècle, une deuxième vague de plantations se produisit en Europe, cette fois pour la production de soie: le feuillage de l’ailante servait en effet à nourrir les bombyx de l’ailante (Samia cynthia), une espèce également introduite. L’ailante fut en outre planté pour fournir de l’ombre dans les carrières de pierre (par exemple dans la région de Biasca, au Tessin) ou comme protection contre l’érosion et le vent (par exemple en Autriche orientale). De plus, il est très apprécié des apiculteurs car le miel qu’en tirent les abeilles est aujourd’hui considéré comme une spécialité en Europe. Il tient également une place importante dans la médecine chinoise traditionnelle, par exemple pour le traitement de l’asthme, de l’épilepsie et des maladies de l’œil. La recherche pharmacologique teste actuellement son efficacité contre le paludisme, le cancer et le VIH. De par sa densité, le bois de l’ailante est d’une qualité presque égale à celle du frêne. Il est utilisé comme bois d’œuvre et bois-énergie, surtout en Chine.

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Symbolisme :


Emma Faucon, dans Le Langage des fleurs (Théodore Lefèvre Éditeur, 1860) s'inspire de ses prédécesseurs pour proposer le symbolisme des plantes qu'elle étudie :


Vernis du Japon ou Ailanthe - Bienfait du ciel.

Cet arbre , qui a été acclimaté en France et qui couvre de son bel ombrage bon nombre de nos promenades publiques, est appelé au Japon et en Chine, d'où il est originaire, arbre du ciel.

Les Japonais l'emploient à une foule d'usages utiles et ses feuilles nourrissent une espèce de ver dont on retire une soie d'un brillant et d'une solidité remarquables.

 

Maurice Agulhon, Peter Schäfer et Jean-Claude Richard, auteurs d'un article intitulé Un vernis du Japon

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planté le 2 décembre 1804 à Saint-Guilhem-le-Désert (Hérault) par le notaire Pons et ses amis en l’honneur du sacre de Napoléon I. (Etudes héraultaises - n°35, 2004-2005), propose une analyse historique de l'implantation de l'Ailante en France, notamment comme Arbre de Couronnement.

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Pascal Collin et Yann Dumas dans "Que savons-nous de l’Ailante (Ailanthus altissima (Miller) Swingle) ?." (Revue forestière française, Numéro 2 - 2009) explique le lien de l'Ailante avec la mythologie du Jeune et du Vieux, commune à de nombreuses cultures :


L’espèce est originaire des régions du sud de la Chine où elle est identifiée depuis les temps préhistoriques. Son nom s’est transmis oralement avant de figurer dans les premières encyclopédies sous forme d’idéogrammes. L’un de ses noms d’origine campagnarde signifie arbre du printemps en raison de son débourrement tardif qui entérine de façon formelle l’arrivée de la belle saison. Dans la littérature chinoise, le nom de cette espèce est utilisé sous forme de deux métaphores aux sens très différents pour ne pas dire opposés. L’Ailante adulte ch’un symbolise le père de force tranquille, alors que le rejet de souche ch’un-ts’ai signifie jeune indiscipliné, dévergondé, n’obéissant à aucune obligation (Hu, 1979). Ces images ne se seraient-elles pas élaborées à partir d’observations bien pertinentes…?

 

Martyne Perrot, dans un article intitulé « Une ethnologue au jardin des Plantes. Dix petits terrains », (L’Homme [En ligne], 217 | 2016) rend compte du travail d'observation précieux de Bernadette Lizet :


[...] Ces « lieux vagues », ces « plates-bandes, les arrière-cours, les décharges, les ruines, les ballasts » (p. 55) étaient précisément, un siècle et demi plus tôt, ceux que Jean-Charles Alphand, bras droit du baron Haussmann et « ingénieur des embellissements de Paris » en 1857, s’employait à maîtriser et à discipliner en alignant marronniers, platanes et, en moins grand nombre, ormes et ailantes, le long des larges avenues de la ville haussmannienne. L’arbre municipal dans « son corset de fer », posté à intervalle régulier, devient un symbole de l’« ordre public » (pp. 18-22). Mais l’un de ces arbres, l’ailante, admiré pour « sa rusticité et son élégance », essence vagabonde venue de Chine, va contrarier la volonté des ingénieurs de la ville et devenir l’incarnation du « nomade », du « mauvais pauvre », du « marginal » qui dérive dans les faubourgs de la ville industrielle. L’ailante prendra en effet possession de Paris, malgré les efforts de l’administration, et sera considéré comme une véritable « peste végétale », une « mauvaise herbe urbaine » (p. 26).

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Dans sa thèse intitulée L'imaginaire de l'arbre dans le Zhuangzi. (Université de Montréal, Département de philosophie, 2018), Marion Avarguès dévoile les sens cachés de l'Ailante dans la culture chinoise :


Il n’y a qu’une seule occurrence du terme chu ⁇ dans le Zhuangzi. Celle-ci se trouve à la toute fin du premier chapitre intitulé « Flânerie en toute liberté » (Xiao yao you 䘽䚉 䙺), dans le même chapitre que l’extrait A évoquant l’image de la cédrèle. Cette occurrence se situe au cœur d’un dialogue entre Zhuangzi et Huizi , un dialecticien et ami de Zhuangzi, qui fut fort attristé à l’annonce de sa mort6 . Huizi se plaint de la difformité de l’ailante qui rend son bois impropre à l’usage des charpentiers et en conclut qu’il n’a pas d’utilité. Zhuangzi lui rétorque que l’inutilité de l’ailante lui est d’une grande utilité puisqu’il lui a permis de croître et de vivre longtemps. Il ajoute qu’on apprécierait sa valeur envers autrui si on le plantait dans « l’espace du rien ». On pourrait dès lors flâner à ses côtés, s’ébattre librement ou se reposer à son ombrage. Le deuxième chapitre de notre thèse analysera ce dialogue. Il jettera la lumière sur la valeur cachée de l’inutilité de l’arbre et en particulier sur la flânerie dans l’infini. Il s’agira dans un premier temps d’analyser l’extrait qui déploie l’image de l’ailante – auquel nous attribuerons la lettre « B » – afin de de cerner ses thématiques principales, à savoir la difformité, l’inutilité et la flânerie mystique dans l’infini, ainsi que les enjeux qui en émanent. Ces enjeux concernent, d’une part, le rapport de causalité entre la difformité de l’ailante et son inutilité du point de vue des charpentiers, et d’autre part, l’articulation entre cette inutilité, la flânerie mystique dans l’infini, le gigantisme et la longévité de l’ailante. Dans un deuxième temps, l’examen se focalisera sur un point cardinal de l’extrait B : la flânerie mystique dans l’infini. Pour étudier cette thématique, nous étudierons d’abord des extraits du Zhuangzi qui décrivent des expériences de « dénudement » conditionnant l’expérience mystique. Nous examinerons ensuite des extraits comportant des images ou notions clefs de cette flânerie mystique, telles que « l’espace du “rien” », « le désert sans limite » (guang mo zhi ye), la « déambulation » (pang huang), les « libres ébats » (xiao yao), et la « non-action » (wu wei). Nous décrypterons enfin des extraits qui mettent à jour la singularité de celui qui flâne dans l’infini : le fait qu’il ne dépende de rien. [...]


Conclusion : L’ailante (chu ᶅ) ou la voie du sage qui ne dépend plus de rien L’analyse de l’extrait B évoquant l’image de l’ailante a fait émerger trois thématiques : la difformité, l’inutilité et la flânerie dans l’infini. C’est de fait en raison de sa difformité qui rend son bois impropre aux outils des charpentiers que Huizi attribue à l’ailante un caractère inutile. C’est pourtant la même inutilité qui permet non seulement à l’ailante de croître et de vivre longtemps, mais rend encore et surtout possible à autrui une flânerie mystique dans l’infini. Son apparente utilité, en d’autres termes, ouvre sur une double utilité : une utilité spatiotemporelle pour l’ailante et d’ordre contemplatif pour l’homme. Cette apparente valorisation de l’inutilité se situe dans le contrepied des normes dominantes et des valeurs de l’homme ordinaire. Toutefois, l’extrait B illustre moins une valorisation de l’inutilité qu’une mise en exergue d’un décloisonnement du jugement. Car Zhuangzi, contrairement à Huizi qui se cantonne à poser un regard unique sur l’ailante, celui des charpentiers, manifeste la capacité de percer le carcan de ce regard en multipliant les points de vue sur l’ailante afin de déceler ses qualités naturelles au-delà de sa seule perspective ou de ses propres intérêts. L’attitude qu’il prône à l’égard de toute chose s’avère dès lors des plus atypiques : il ne s’agit plus de les jauger à l’aide de normes universelles, mais de modifier son regard afin de saisir ce qu’elles ont de spécifique et de singulier.

L’examen de ce que nous avons défini comme le couronnement de l’extrait B, soit la flânerie mystique dans l’infini, a mis à jour les principales caractéristiques de cette expérience. Tout d’abord, l’étude d’extraits à tonalité mystique, qui décrivent des expériences de dénudement, en particulier les pratiques du « jeûne du cœur » (xin zhai), de l’ « assoir dans l’oubli » (zuo wang), ainsi que leur aboutissement dans la « quiétude au sein du tumulte » (ying ning), a en premier lieu établi que le dépouillement des normes communes, des perceptions et des opérations intellectuelles constitue la condition sine qua non de la flânerie dans l’infini. Elle a en outre permis de saisir cette dernière comme l’expérience intérieure d’un vide joyeux. Puis, l’investissement d’extraits faisant écho aux images et notions clefs de la flânerie mystique a révélé une relation intime entre la joie éprouvée dans cette expérience et les retrouvailles avec l’authentique : le Dao, le principe générateur, unificateur et transformateur de toute chose. Il a également levé le voile sur la spécificité hors norme de celui qui vit cette expérience, celle de ne dépendre de rien. Enfin, le décryptage de cette singularité a permis de préciser que la flânerie mystique dans l’infini illustre la réalité du sage (sheng ren) qui s’est tout à fait libéré de la dimension ordinaire pour pénétrer la dimension extraordinaire du Dao auquel il se fond du tout au tout, devenant par-là le souffle inhérent à toute chose.

L’image de l’ailante a ainsi pour fonction de guider les êtres sur la voie de la sagesse qui coïncide avec l’expérience d’une joie et d’une liberté sans bornes. Elle incarne le pont entre la dimension ordinaire du monde ici-bas et la dimension extraordinaire de son flux dynamique ou de sa racine originelle, le Dao. Elle fait office de médiateur entre le fini et l’infini, entre la dépendance et l’indépendance, entre la perception commune et la béatitude de celui qui embrasse la totalité des choses. Il devient dès lors pertinent de rappeler que le caractère chu se forme, outre le radical numéro 75 du bois ou de l’arbre mu, de la sous-graphie à valeur sémantique yu, qui dévoile un rapport au divin. Cette sous-graphie désigne les invocations, sacrifices ou rituels pour obtenir la pluie en été. Or, le Zhuangzi rend compte de cette teneur divine, à entendre comme une sagesse accomplie, en employant l’ailante pour illustrer la voie mystique du sage. Cette mise en relation entre l’ailante et le mystique prouve, bien qu’il soit truffé de connaissances botaniques, que le contenu du Zhuangzi fait primer sur la connaissance le jeu de déconstruction et de reconstruction des normes mythiques afin d’exhorter à mieux vivre, à saisir sa nature, la façon de l’épanouir, et le chemin de la sérénité.

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