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  • Anne

L'Opossum



Étymologie :

  • OPOSSUM, subst. masc.

Étymol. et Hist. 1. 1640 opassum « petit animal d'Amérique de l'ordre des marsupiaux » (J. de Laet, Hist. du Nouveau Monde ou description des Indes occidentales, Leyde, p. 88) ; 1704 opossum (Nouv. de la Républ. des lettres, oct., p. 456 ds Barb. Infl., trad. VII, p. 23) ; 2. 1909 «fourrure de cet animal» (La Mode illustrée, 14 nov., p. 527b ds Quem. DDL t. 16). Empr. à un dial. algonquin de Virginie, prob. par l'intermédiaire de l'angl. (1610, apossoun, proche du terme indien noté aposon en 1615 dans un gloss., v. NED ; 1612, opassoun ; 1615, oppossum longtemps en concurrence avec possum ; Friederici ds Z. fr. Spr. Lit. t. 58, pp. 141-142).


Étymol. et Hist. 1. 1578 Sarigoy (J. de Léry, Hist. d'un Voy. fait en la Terre du Bresil, p. 156 ds König, p. 186) − 1765, Encyclop. ; 2. 1640 Carague (J. de Laet, L'Hist. du Nouv. Monde ou Descr. des Indes Occ., p. 485 ds König, p. 186) − 1763, Buffon, Hist. nat., Quadrup., t. 10, p. 279, ibid. ; 3. 1763 masc. Sarigue (Id., ibid.) ; 1933 fém. (Lar. 20e). Empr. au tupisarigué; 1 représente une forme dial. tupi du Sud ; 2 et 3 sont empr. par l'intermédiaire du port. sarigue(i)a (dep. 1560, Anchieta ds Fried.) ; la forme 2 est prob. due à une confusion de sons et de graph., le ç port. étant transcr. en fr. par c (cf. cobaye). Le genre fém. l'a emporté sur le masc. parce que la caractéristique la plus remarquable de cet animal est que la femelle porte les petits sur son dos, accrochés à sa longue queue préhensile. Voir König, pp. 186-187 et FEW t. 20, p. 77b.


Lire également les définition d'opossum et de sarigue afin d'amorcer la réflexion symbolique.


Autre nom : Sarigue.

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Zoologie :


Selon Matt Pagett, auteur de Le petit livre de merde (titre original What shat that ?, Quick Publishing, 2007 ; édition française Chiflet & Cie, 2008) : "On confond souvent l'opossum américain avec l'opossum australien. Tous deux sont des marsupiaux et leurs excréments sont identiques. Mais l'opossum australien vit en Australie, alors que l'opossum américain vit en Amérique, c'est un petit truc qu'on vous donne. En revanche, leurs merdes sont parfaitement identiques, et celui qui affirme pouvoir les différencier est un fieffé menteur.


Description : L'opossum est omnivore, ce qui signifie que ses excréments ne sont pas toujours identiques car tout dépend de ce qu'il a mangé. Sa merde est généralement brun sombre, caractérisée par des segments de taille et de texture irrégulières. dans tous les cas, l'odeur est très puissante.


La merde qui sauve : L'opossum de Virginie, le seul marsupial d'Amérique du Nord, est à la merci des renards, des coyotes ou des gros hiboux. Comme ses grognements n'impressionnent guère, il a recours à une tactique de défense très élaborée. Il se raidit, laisse pendre sa langue et ses glandes anales émettent une odeur nauséabonde de chair pourrie. Ensuite il défèque sous forme de liquide verdâtre dont il inonde son corps.

Ce faux coma dure plusieurs heures. Puis l'opossum se réveille, et la vie reprend son cours. Ce comportement original a inspiré l'expression anglaise "to play possum" qui signifie "faire le mort".


La merde qui tue : La merde d'opossum , très toxique, serait responsable de la maladie de Chagas, une grippe mortelle qui sévit dans les régions pauvres d'Amérique du Sud. Elle abrite un protozoaire parasite qui, transporté par les oiseaux et les insectes, engendre la myélo-encéphalite chez les chevaux. S'il est facile de limiter les contacts entre les chevaux et les opossums, il es hélas impossible d'éviter que les oiseaux et les insectes transmettent la maladie.


Un album opossum : En 1975, la chanteuse Carly Simon a sorti un album intitulé Playing Possum (Faire le Mort). La pochette la montrait allongée, la langue pendante, et le corps enduit de peinture verte. C'est pas Mireille Mathieu qui nous ferait ce coup-là !"

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Symbolisme :


Selon Les Cartes médecine, Découvrir son animal totem (1999, traduction française 2010) de Jamie Sams et David Carson,

"La meilleure protection de l’Opossum, c’est de faire le mort. Par cette feinte, Opossum berne bien des prédateurs en leur faisant croire que tout est fini. Souvent, l’adversaire rebrousse chemin, tout confus ; ou encore, il regarde ailleurs l’espace d’un moment... Le tour est joué, l’Opossum s’est enfui.

La médecine de l’Opossum comprend toute une panoplie des stratégies. Si rien d’autre ne réussit, l’Opossum fait le mort. Il pourrait fort bien utiliser coups de griffes et coups de dents, mais il le fait rarement. Chaque fois que les choses se gâtent, il se rabat plutôt sur l’ultime stratégie de diversion : faire le mort ; il y réussit si bien que l’odeur de la mort, qu’il répand quand il veut, ajoute à la confusion. Ses ennemis sont alors tout à fait déroutés.

Si l’Opossum a mis son nez dans vos cartes, la situation actuelle exige probablement des talents de stratège. Vous êtes dans une situation difficile ? Fiez-vous à votre instinct. Si vous devez feindre d’être apathique ou sans peur et sans reproche, n’hésitez pas. Il suffit souvent de refuser de se battre ou de sembler indifférent aux injures pour que les batailleurs – ou les railleurs – se taisent. Depuis des siècles et des siècles, les guerriers utilisent la médecine de l’Opossum lorsque les ennemis approchent en nombre supérieur. Puis, dans un éclair, alors que l’ennemi s’y attend le moins, ils lancent leur cri de guerre. L’inattendu sert à confondre les adversaires. Que la victoire est douce quand la stratégie allie le mental au physique !

L’Opossum vous avertit que vous pouvez vous attendre à l’imprévu ; cherchez donc un moyen astucieux de vous assurer la victoire. Il peut s’agir tout simplement de vous débarrasser d’une vendeuse trop entreprenante ou d’un voisin trop indiscret. De toute manière, sachez utiliser votre sens du dramatique et l’effet de surprise pour vous propulser au-dessus de ce qui fait obstacle à votre progrès.


A l’envers :

En sens contraire, l’Opossum vous avertit peut-être de ne pas vous laisser prendre par le côté tragique du scénario actuel de votre vie. « Fermez les yeux et dramatisez ! » Quelle belle consigne pour vous empêcher de saisir la situation telle qu’elle est ! Vous pouvez vous laisser emporter par le mélodrame et y entraîner les autres. Il vaut mieux faire le mort que de jouer à la victime pour justifier vos actes.

Si vous n’affichez pas cette tendance à la dramatisation, examinez une autre possibilité : avez-vous récemment inventé des excuses pour justifier vos refus plutôt que de dire la vérité tout simplement. Par crainte de blesser quelqu’un, vous avez peut-être mis en branle un processus de justification qui vous étrangle : « Suis trop malade, trop pauvre, je surveille mon poids, suis trop petit, triste, occupé, fatigué, etc. »

À force de vous perdre en excuses, vous ne savez pas très bien où vous allez. Vous n’avez pas à justifier votre droit à l’existence ! Prenez l’habitude de dire tout simplement que ça ne vous convient pas à ce moment-ci. C’est tout ! Vous ne devez pas d’explications à qui que ce soit. Imitez l’Opossum et faites le mort en vous disant que la meilleure stratégie, c’est d’éviter de vous défendre. En adoptant le point de vue de ne pas vous défendre, vous choisissez d’être qui vous voulez, comme vous voulez, quand vous voulez ; vous éliminez les jeux et les feintes. En effet, savoir utiliser l’art de la feinte, c’est aussi reconnaître que, parfois, il n’est pas nécessaire de feindre. Vous n’avez pas à expliquer à quiconque comment vous vous sentez ou ce que vous choisissez de vivre.


Mot-clef : feinte."

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D'après Madonna Gauding, auteure de Animaux de pouvoir, Guides, protecteurs et guérisseurs (2006, traduction française Éditions Véga, 2006) :

"Guide d'interprétation

En tant que symbole onirique

Stratégie ; Apparence ; Astuce ; Sagesse ; Équilibre ; Instinct maternel


En tant que gardien ou protecteur

Protège lorsque vous êtes stressé ; maintien votre équilibre émotionnel.


En tant que guérisseur

Guérit les carences en minéraux ; Favorise la stabilité émotionnelle et mentale


En tant qu'oracle ou augure

Les choses ne sont pas ce qu'elles semblent être ; Assumez une approche plus stratégique.


Mythes et contes

Les premiers explorateurs européens ont décrit l'opossum américain comme ayant la tête d'un cochon, la queue d'un rat, la taille d'un chat et une poche pour porter et nourrir ses petits.


Si l'opossum est votre animal de pouvoir

En écoutant les autres, vous distinguez d'instinct le vrai du faux. Vous gérez les situations menaçantes en utilisant votre instinct, intelligence et finesse. Si nécessaire, vous semblerez faible et soumis ou vous "montrerez les crocs" et menacerez d'une attaque. Les deux attitudes sont des stratégies simples que vous employez au pied levé. Dans toute situation, votre but est de vivre et laisser vivre, en évitant les blessures, les vôtres et celles des autres. Vos amis sont impressionnés par votre équilibre émotionnel et altruisme. Vous êtes maître ès déguisements et auriez probablement réussi au théâtre. mère particulièrement protectrice.


Demandez à l'opossum de vous aider

- à évaluer toute situation et à réagir en conséquence

- à utiliser l'apparence et la surprise pour faire progresser vos objectifs.


Accéder au pouvoir de l'opossum en :

- portant le bébé dans un porte-bébé ventral

- prétendant être mort comme moyen de défense

- portant de l'huile essentielle de musc.


L'opossum évite de se battre en faisant semblant d'être mort. Cette attitude face à l'agression permet de trouver une nouvelle énergie et une solution créative. Que se passe-t-il lorsque vous vous avouez brusquement vaincu ? Comment cela peut-il transformer une situation négative ?


Élément Terre."

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Pour Melissa Alvarez, auteure de A la Rencontre de votre Animal énergétique (LLewellyn Publications, 2017 ; traduction française Éditions Véga, 2017), l'Opossum est défini par les caractéristiques suivantes :


Traits : L'Opossum symbolise l’utilisation stratégique de la tromperie pour se protéger : quand il est en danger, l'opossum va jouer au mort pour que le prédateur se désintéresse de lui, puis il va se relever et courir se mettre en sécurité. L'opossum est un animal nocturne : il préfère l'obscurité qui cache ses mouvements. Il est secret et mystérieux, il utilise la ruse pour duper les autres en leur faisant gober de fausse informations, et il est calculateur dans sa façon d'approcher les choses. Cela veut dire qu'il faut que vous vous serviez de vos capacités intellectuelles et intuitives pour vous sortir des situations où vous êtes englué. Si vous avez besoin de porter temporairement un masque et de faire semblant, faites-le pour vous sauvegarder.

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Talents : Intelligent ; Sait tromper pour se protéger ; Divers aspect ; Théâtral ; Joue de l'élément de surprise ; Guidance ; Fait semblant ; Sait se relever de la maladie ; Ingénieux ; Sensibilité ; Stratège ; Force ; Talentueux ; Sagesse.


Défis : Saleté ; Exagérément trompeur ; Fait semblant ; Odeur putride ; Tricherie.


Élément : Terre.

Couleurs primaires : Gris ; Blanc.


Apparitions : Lorsque l'opossum apparaît, cela signifie qu'il vous faut vérifier votre apparence. Pas seulement votre aspect extérieur mais comment les autres perçoivent votre personnalité, votre code moral et vos traits de caractère. Bien qu'impressionner les autres ne soit pas particulièrement un souci chez vous, connaître leur opinion peut vous aider à voir les endroits où vous pouvez vous améliorer si vous décidez d'apporter des changements à votre façon de vivre. L'apparition de l'opossum indique que vous avez un fort amour de la famille et que vous vous dévouez à ceux qui font partie de votre cercle d'amis proches. Sa poche symbolise la capacité à nourrir et à materner, l'intimité avec ceux que vous aimez, ainsi que des ressources cachées. Cela veut dire que vous êtes du genre à avoir toujours quelque chose dans la manche, une surprise cachée qui peut vous aider à sortir du pétrin. L'opossum ne se laisse pas facilement intimider par ceux qui lui sont supérieurs hiérarchiquement. Il a souvent des plans de secours pour réussir ce qu'il veut. Il a une capacité naturelle à jouer la comédie. Cela vous est bien utile lorsque vous ne voulez pas que les autres voient vos véritables sentiments, ou si vous traversez une crise personnelle que vous voulez cacher aux autres.


Aide : Vous avez besoin d'une stratégie. L'opossum est créatif et intelligent. Cela veut dire que vous pouvez concevoir un plan d'action, le mettre en marche et aller au bout de ce que vous vous êtes fixé en agissant avec la force indispensable pour réussir. Si vous avez des difficultés à faire face à une situation qui est hors de votre contrôle, l'opossum vous incite à la regarder attentivement de près pour la voir telle qu'elle est vraiment et non pas telle que vous voulez qu'elle soit. Vous voyez les personnes comme elles sont, avec tous leurs défauts, même si elles se cachent sous un déguisement (cela aussi, vous pouvez le faire), et vous acceptez leur nature. Vous êtes physiquement en bonne forme et vous aimez travailler dehors ou faire du sport. Les activités nocturnes vous attirent. Vous aimez vous amuser et parfois faire le fou, peut-être même en vous suspendant à l'envers ! L'opossum choisit de battre en retraite lorsqu'il est en danger, mais il est féroce et violent dans ses attaques. Avec ses dents aiguisées comme des rasoirs, il peut faire pas mal de dégâts. Il vous met en garde : vos paroles peuvent être parfois mordantes jusqu'à l'os, aussi ne dites pas des choses que vous regretteriez ensuite. L'opossum vous encourage aussi à vivre et à aimer avec un abandon total.


Fréquence : L'énergie de l'opossum sent la puanteur de la viande avariée. C'est fort et rance jusqu'à vous faire pleurer. Mais, si vous allez au-delà de cette odeur, son énergie est pleine d'amour et de sagesse, elle vous nourrit. Cela donne la sensation du sel qui vient piquer vos yeux, de la morsure du sable sur votre peau et du vent qui cingle alentour. Sa sonorité évoque le silence, l'obscurité et la solitude.


Imaginez...

Il est tard, et vous venez juste de rentrer d'une longue journée de travail. En franchissant le porche d'entrée et en sortant vos clés, vos pensées sont interrompues par une sorte de grattement avec sifflement et grognement. En levant les yeux, vous voyez un opossum assis devant votre porte. Vous vous arrêtez et vous attendez qu'il bouge pour dégager le chemin. Il continue sa plainte chuintante un petit moment, alors que vous décidez de le laisser seul et de faire le tour de la maison pour entrer chez vous par la porte de derrière. Quelques instants plus tard, vous regardez par la fenêtre du côté de la porte de devant. L'opossum est toujours là, et vous comprenez pourquoi il était sur le qui-vive tout à l'heure : c'est une mère opossum, et il y a trois bébés opossums qui trottinent là, à côté d'elle. Au bout d'un moment, les petits disparaissent dans la poche devant son estomac, et la maman opossum quitte votre porche.

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Mythologie :


Marthe Faribault dans un article intitulé "Bêtes remarquables et fabuleuses de l'Inde occidentale" In : Cahier des Annales de Normandie n°26, 1995. Mélanges René Lepelley. pp. 205-213, rend compte


d'un texte de Louis Nicolas pèche par plusieurs défauts ; le style en est lourd, les inexactitudes sont nombreuses, l'accumulation des détails anecdotiques devient souvent fort inélégante. Mais la curiosité d'esprit qui émane de l'ensemble parvient tout de même à nous captiver, malgré toute la démesure qui l'entache.

Les animaux particuliers à l'Amérique du Nord ont retenu l'attention de Louis Nicolas au premier chef. Parmi ceux-ci, on trouve l'opossum, ou sarigue du Nouveau Monde (Didelphis virginiana), qui est l'unique représentant de l'ordre des marsupiaux sur le continent. Nicolas en donne une description détaillée (au poil gris, de la taille d'un chat, dégageant une odeur nauséabonde, au bout du nez de type porcin, à la queue longue et préhensile, à la poche ventrale garnie d'un poil fin) et à peu près exacte sauf pour deux détails : le mâle n'a pas de poche ventrale et la poche de la femelle renferme treize mamelles, et non huit.


  • [59] Du manitou ou de l'animal qui est un génie dans la pensée des Sauvages


La couleur de cette laide bète est d'un gris assés brun. Elle est grande comme un de nos gros chats et sent fort mauvais. Sa tète et son muzeau raportent beaucoup à celle du cochon. Elle a la geule bien fendue et grande, bien garnie de dent fort affilées et fortes. L'animal est carnacier au-delà de ce qu'on sçauroit dire. Sa moustache est aussi grande et aussi forte que celle du tygre marin . Sa queue est presque aussi longue deux fois que son corps ; elle est à demy velue et à demy pelée. Il est fort extrêmement dans le bout de sa queue, par laquelle il se pent aux branches, d'où il se lance avec vitesse, avec roideur et avec agilité, d'arbre en arbre ou d'une branche à l'autre pour prendre des oy seaux. Et ansi pendu par le bout de sa queue, il semble avoir 2 ventres. Il a une bource au-dessous des cuisses, qui s'étant jusques au-dessous du col, dans laquelle il a 8 mamelles. Il y cache ses petits après les avoir faits. Cette bource est fourrée d'un petit poil fort délicat, comme le duvet d'un signe. Le mâle même a cette bource ; il y cache et il y porte à son tour les petits manitous, qui s'y réfugient d'eus-même quand ils craignent quelque chose. Ces petits méchans animaux sont si puants que les chiens même balancent à les abborder. Cet animal mort comme le loup tout ce qu'il rencontre, tue les poules et touts les oyzeaux qu'il peut agriffer. Il mange aussi du fruit.


L'animal y reçoit le nom de manitou, qui est le terme général pour désigner les divinités dans les langues algonquiennes. Il s'agissait d'une divinité pour les peuples algonquiens de l'ancienne Virginie, et non pour ceux vivant plus au nord, car l'aire d'expansion maximale de l'opossum atteint à peine le sud du Québec actuel. « Opossum » est le nom de l'animal dans la langue des Algonquiens de l'ancienne Virginie. Le français a emprunté ce terme par le biais de l'anglo-américain.

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