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  • Anne

L’Épeautre



Étymologie :

  • ÉPEAUTRE, subst. masc.

Étymol. et Hist. Fin du xie s. espelte (Raschi Blondh., p. 55) ; 1209 espiautre (Cart. de Guise, ms. B. N. lat. 17777, f°78 r°ds Gdf. Compl.). Du b. lat. spelta, de même sens (Forc.), lui-même d'orig. germ., cf. l'a. h. all. spelta, spelza (Graff t. 6, col. 337), ags. spelt (NED) ; les formes avec -r- sont prob. dues à un 2e emprunt aux lang. germ., cf. FEW t. 17, p. 178.

Lire également la définition du nom épeautre afin d'amorcer la réflexion symbolique.

Botanique :


Bienfaits :

Selon Hildegarde de Bingen, auteure de Physica, Le livre des subtilités des créatures divines, les plantes, les éléments, les pierres, les métaux, les arbres, les poissons, les animaux et les oiseaux (édition originale 1151-1158 ; Édition Jérôme Millon, Grenoble, 2011), "L'épeautre est un excellent grain, de nature chaude, gros et plein de force, et plus doux que les autres grains : à celui qui le mange, il donne une chair de qualité, et fournit du sang de qualité. Il donne un esprit joyeux et met de l'allégresse dans l'esprit de l'homme. Sous quelque forme qu'on le mange, soit sous forme de pain, soit dan d'autres préparations, il est bon et agréable. Si quelqu'un est si affaibli que sa faiblesse l'empêche même de manger, prendre des grains entiers d'épeautre, les faire cuire dans de l'eau, en ajoutant de la graisse ou du jaune d’œuf ; de la sorte, il aura meilleur goût et sera consommé plus facilement : en donner au malade pour qu'il en mange, et, comme un bon et sain onguent, cela le guérit de l'intérieur."

Symbolisme :

n

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