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  • Anne

Le Chien de prairie





Symbolisme :


Selon Les Cartes médecine, découvrir votre animal totem (édition revue 1999, traduction française 2010) de Jamie Sams et David Carson,


"La médecine du Chien de prairie nous montre que l’on peut trouver force et inspiration en se retirant dans le silence intérieur qui apaise l’esprit. La force de cette médecine, c’est aussi de savoir quand et comment refaire nos forces vives. Les gens qui pratiquent la médecine du Chien de prairie cherchent leur ressourcement dans le silence et la tranquillité, d’où ils peuvent avoir accès à leurs rêves et leurs visions, loin des distractions du monde extérieur. Lorsqu’ils réintègrent le monde, ils sont profondément centrés et ancrés dans ce calme qui vaincra les tempêtes.

La médecine du Chien de prairie s’applique à toute la tribu de la Marmotte qui inclut le clan de l’Écureuil, de la Belette et du Furet. Tout comme les guerriers amérindiens savaient quand monter à l’attaque et quand se replier, la tribu de la Marmotte sait quand et comment battre en retraite. Le Chien de prairie se lance vers ses galeries souterraines quand il se sait traqué par un prédateur ; l’hiver, il conserve son énergie en hivernant, le temps des lunes froides. Si le Chien de prairie a fait surface dans vos cartes aujourd’hui, c’est peut-être un avertissement que votre taux d’énergie est au minimum. Vous aurez peut-être besoin d’une journée de retraite et de silence avant de reprendre vos activités, sinon vous serez trop épuisé pour poursuivre. Avez-vous placé vos besoins essentiels au bas de la liste de vos priorités ? Brûler la chandelle par les deux bouts peut vous affaiblir lorsque vient le temps de vous attaquer aux tâches à accomplir. Prenez un repos bien mérité avant de vous brûler. Le Chien de prairie vous enseigne que pour atteindre la grâce de l’inspiration et du renouvellement, vous devez en premier lieu être en paix avec vous-même et suffisamment détendu pour pouvoir reconnaître les bienfaits qui vous sont offerts. Si vous êtes aux prises avec une situation où vous n’arrivez pas à marquer de points, le Chien de prairie vous rappelle qu’une trop grande insistance peut provoquer une résistance qui annulera toute interaction. Prenez une pause ! Après un temps de repos, vous pourrez voir les choses d’un autre œil. Entre temps, la dynamique de la situation aura peut-être changé et le présent conflit se sera peut-être résorbé. Il y a amplement de force disponible si vous cessez de pousser et laissez les choses s’arranger d’elles-mêmes. Le Chien de prairie ajoute que les galeries souterraines comportent toujours une autre sortie ; il est peut-être temps de choisir la sortie côté cour afin d’accéder au repos et à la détente.


A l’envers : Oups ! L’inquiétude a peut-être gagné le Chien de prairie s’il apparaît en sens inverse. Le syndrome du bourreau de travail a-t-il eu le meilleur de vous-même et de votre vision de la vie ? Vous êtes-vous engagé dans un sens unique non productif parce que vous avez oublié de respirer, de prendre du recul et d’évaluer vos options ? Etes-vous devenu dépendant de l’adrénaline produite par votre course effrénée ? Si vous succombez au chaos de l’hyperactivité, vous devrez peut-être faire face au repos forcé. Un stress constant peut vous dépouiller de votre inspiration et de votre capacité à retomber sur vos pieds. Un autre message que peut vous révéler le Chien de prairie en sens inverse, c’est de croire que le compromis ou la retraite sont des signes de faiblesse. Erreur ! Vous pouvez demeurer prisonnier dans cette galerie souterraine à sens unique si votre tête ne passe plus. Si vous ne pouvez rester tranquille et être confortable seul, et si vous ne pouvez déléguer les responsabilités, vous avez sérieusement besoin de remettre vos priorités en perspective. N’ayez pas peur de prendre un repos, de vous ressourcer et d’adopter un style de vie plus sain et plus détendu. Le Chien de prairie en sens contraire enseigne aussi que de pousser trop la machine peut avoir des conséquences néfastes : les cimetières sont remplis de gens qui se croyaient indispensables.


Mot-clef : retraite."

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