L'Oxalis
- Anne

- 16 mars 2017
- 11 min de lecture
Étymologie :
OXALIDE, OXALIS, subst. fém.
Étymol. et Hist. 1559 (Mathée, trad. Dioscoride, 184 d'apr. H. Vaganay ds Hug.). Empr. au lat. oxalis, -idis, du gr. ο ̓ ξ α λ ι ́ ς, -ι ́ δ ο ς « oseille ».
Lire aussi la définition pour amorcer la réflexion symbolique.
Autres noms : Oxalis acetosella - Alléluia - Chorke - Chourelle - Herbe au bœuf - Oracle des Pâques - Oseille de brebis - Oseille de Lièvre - Oseille des Bûcherons - Oxalide d'Europe - Oxalide droite - Oxalide petite oseille - Oxalis des bois - Oxalis petite oseille - Pain de coucou - Pain et fromage (Bagnes) - Surelle - Surque - Surkelle - Trèfle aigre - Trèfle des Alpes -
Oxalis pes-caprae - Oxalis des Bermudes - Oxalis du Cap - Oxalis pied-de-chèvre -
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Botanique :
Voici la présentation des Oxalis que propose Anne-Marie Alliot, dans Dialogue avec les végétaux : 74 méthodes d'harmonisation et de guérison par les plantes (Éditions Essénia, 2014) :

"Il existe près d'un millier d'espèces d'Oxalis. Cette petite plante de la famille des Oxalidaceae est originaire d'Amérique du Nord mais elle s'est propagée en d'autres lieux, car elle a peu d'exigences, elle est vivace des sous-bois humides et ombragés. C'est une plante qui croît dans les cultures, les jardins ou en lisière des bois. Elle émet des stolons souterrains filiformes. Les tiges sont dressées ou couchées. Les feuilles sont vert clair, délicates, formées de trois folioles en forme de cœur, elle forment de petits parapluies lorsqu'elles se replient à l'ombre ou la nuit. Les fleurs apparaissent de l'été jusqu'à l'automne, elles sont petites et jaunes.. Chez certaines espèces, elles sont blanches veinées de rose ou de bleu. La corolle présente cinq lobes égaux, disposés en coupe et soudés seulement par leur base, avec l'extrémité arrondie. Le fruit est une capsule allongée qui éclate à maturité en catapultant les graines, d'où sa facilité à se reproduire. Cette charmante petite plante a été choisie comme emblème de l'Irlande."
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Dans Aimez vos plantes invasives : mangez-les ! (Éditions Quæ, 2015) François Couplan détaille les caractéristiques de l'oxalis pied-de-chèvre :
Oxalis pes-caprae
Noms vernaculaires : oxalis du Cap, oxalis pied-de-chèvre
Famille : Oxalidaceae
Type biologique : plante herbacée vivace
Origine géographique : Afrique du Sud
Introduction : en Angleterre en 1757, comme plante ornementale ; naturalisé dans la région méditerranéenne vers 1800
Habitat : vergers, cultures, bords des chemins, arrière-dunes
Répartition géographique : littoral de la région méditerranéenne, surtout en Provence et en Corse, sud-ouest de la France, Auvergne
Fréquence : abondant dans sa zone de répartition
Risque d’invasion : la plante forme souvent des colonies monospécifiques étendues, grâce à sa faculté de se reproduire végétativement.
Parties utilisées : tubercules, feuilles, jeunes fruits
Période de récolte – Tubercules : toute l’année ; feuilles : toute l’année ; fleurs et jeunes fruits : de février à septembre
Étymologie : Oxalis était le nom grec de l’oseille. Il provient de l’adjectif oxys, acide (qui a également donné « oxydé »).
Présentation générale : L’oxalis du Cap naît d’un bulbe profond formant de nombreuses bulbilles qui propagent la plante. Les feuilles sont munies de longs pétioles et portent 3 folioles en cœur inversé, ponctuées de pourpre, qui se replient le long de la nervure médiane. Les fleurs sont groupées en ombelle à l’extrémité d’un long pédoncule charnu partant de la base de la plante. Elles sont grandes (2-2,5 cm) et présentent 5 pétales jaune vif élargis au sommet. Les fleurs penchent vers le bas une fois fanées. Le fruit est une capsule cylindrique, mais les graines sont rarement produites sous nos climats.
Espèces voisines : Le genre Oxalis compte environ 800 espèces répandues dans le monde entier. Les plus courantes dans nos régions sont O. corniculata et O. fontana, adventices à fleurs jaunes. O. acetosella (petite oseille, pain-de-coucou), à fleurs blanches, est très commune dans les bois frais, surtout dans le nord de la France ou en montagne. Plusieurs espèces ont été introduites et certaines sont naturalisées dans nos régions, telle O. articulata d’Amérique du Sud, à fleurs roses.
Confusions possibles : Éventuellement avec O. corniculata et O. fontana. Mais l’oxalis du Cap est plus grand, ses folioles portent des taches pourpres et ses fleurs sont jaune vif. Une confusion avec un trèfle serait facilement évitée en goûtant une feuille, de saveur acide chez l’oxalis."
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Vertus médicinales :
Henri Ferdinand Van Heurck et Victor Guibert, auteurs d'une Flore médicale belge. (Fonteyn, 1864) nous apprennent les propriétés thérapeutiques de l'Oxalis :
Propriétés Physiques : Cette plante est inodore ; les feuilles ont une saveur acide, piquante, rafraichissante, assez agréable ; elle agace les dents. Elle renferme beaucoup d'eau, du mucilage et une grande quantité de suroxalate de potasse. On s'en sert principalement en Suisse et en Allemagne, de même que des rumex acetosa et acetosella, pour préparer le sel d'oseille (bioxalate de potasse).
Usages Médicaux : L'oxalide est employée comme antiscorbutique, rafraîchissante, tempérante, antiputride, diurétique, dans un grand nombre d'affections inflammatoires, dans les fièvres bilieuses, les diarrhées et les maladies des voies urinaires. On la mange en salade dans quelques pays. La décoction apaise la soif, modère l'ardeur fébrile, relâche le ventre, fait cesser l'amertume de la bouche et dans quelques cas rétablit l'appétit. J. Franck l'a vantée dans les fièvres malignes pétéchiales. A l'extérieur on l'a employée en cataplasme et en fomentation ; cette plante est maturative comme l'oseille commune.
Formes et doses. ― Fraîche, l'oxalide se mange en salade ou dans le bouillon. Le suc s'administre à la dose de 15 à 30 grammes. On en prépare aussi un sirop et une conserve. Pour la décoction une petite poignée dans 500 grammes d'eau. Il faut éviter de l'associer aux sels de chaux.
L'Oxalis corniculata, L., Oxalide cornue, s'emploie aux mêmes usages.
Marie-Joseph Dubois, dans un article intitulé "Ethnobotanique de Maré, Iles Loyauté (Nouvelle Calédonie) (Fin) . (In : Journal d'agriculture tropicale et de botanique appliquée, vol. 18, n°9-10, Septembre-octobre 1971. pp. 310-371) rend compte de l'usage d'un Scaevola :
Oxalis corniculata L., Oxalilacée = wamediteng. Herbe des sous-bois clairs. Feuilles trilobées ressemblant à celles du trèfle. — Ses racines lavées, écrasées, bouillies, décantées, donnent un jus servant de remède contre la gratte = yegun donnée par le poisson, d'après A. Alan.
Françoise Nicollier et Grégoire Nicollier, auteurs de « Les plantes dans la vie quotidienne à Bagnes : noms patois et utilisations domestiques », (Bulletin de la Murithienne, no 102, 1984, pp. 129-158) proposent la notice suivante :
Pan de koutu, m. = « pain de coucou » / pan de kotù, m. / pan e fromâdzo, m. = « pain et fromage » / = Oxalis Acetosella.
Consommation des feuilles ; les mastiquer et en faire un emplâtre sur les enflures, les infections.
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Usages traditionnels :
François Couplan, auteur de Aimez vos plantes invasives : mangez-les ! (Éditions Quæ, 2015) relève les usages suivants :
"Utilisations et vertus culinaires : Les racines de l’oxalis du Cap sont charnues, acides, croquantes et juteuses. Elles peuvent être consommées crues ou cuites. En Sicile comme en Crète, on les fait griller pour les manger telles quelles ou avec de l’huile d’olive et un jus de citron. Les Siciliens les nomment capulasisas.
Dans les Andes, on cultive plusieurs espèces, en particulier l’oca (Oxalis crenata) pour ses gros tubercules de couleur rouge ou jaune vif. On les consomme généralement bouillis ou rôtis et leur acidité est éliminée par la cuisson. Au Pérou et en Bolivie, on les fait sécher au soleil ou on les congèle pour les conserver.
On utilise depuis des temps immémoriaux les différentes espèces d’oxalis (leurs feuilles pétiolées, tiges et fleurs) en salade, et on a même parfois cultivé dans ce but l’oxalis petite oseille. On en prépare d’intéressantes sauces acidulées. Dans les Alpes-de-Haute-Provence, près de la frontière italienne, il est traditionnel de hacher les feuilles d’oxalis avec celles des bettes pour la préparation de la « chair à canelloni ». Les bergers, eux, les sucent pour se désaltérer. En Pologne, on les fait cuire en soupe, comme l’oseille. Elles ont parfois été mises à fermenter pour produire une sorte de choucroute. Les feuilles de l’oxalis du Cap peuvent connaître tous ces usages.
Les fleurs décorent joliment les plats. Les jeunes fruits avant maturité, tendres et acides, peuvent également être utilisés. Ils ont l’aspect de petits cornichons dont ils présentent aussi l’acidité.
Précautions : Du fait de leur teneur en acide oxalique, il est préférable de ne consommer les oxalis qu’avec modération. L’oxalis du Cap pose parfois des problèmes aux moutons qui la broutent en quantité dans les lieux envahis.
Sauce à l’oxalis :
Ingrédients pour 4 personnes :
400 g de tofu soyeux,
400 g de feuilles d’oxalis du Cap avec leur pétiole,
4 c. à s. d’huile de colza,
sel
Préparation :
Écrasez le tofu soyeux et hachez finement les feuilles d’oxalis.
Ajoutez l’huile de colza et le sel, puis mixez longuement pour obtenir une sauce verte et onctueuse.
Vous pouvez passer au tamis pour un résultat encore plus fin.
Légèrement tiédie, cette sauce est excellente avec le poisson. Froide, c’est une très bonne sauce à salade ou à servir avec des crudités.
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Symbolisme :
Louise Cortambert et Louis-Aimé. Martin, auteurs de Le langage des fleurs. (Société belge de librairie, 1842) évoquent rapidement le symbolisme de l'oxalis :
"OXALIS - JOIE.
L'Oxalis alleluia, vulgairement Pain de coucou, fleurit au temps de Pâques. Cette jolie plante chaque soir ferme et incline ses feuilles, referme ses corolles, et laisse pendre ses fleurs ; elle semble céder au sommeil : mais aux premiers feux du jour, on la dirait saisie de joie, car elle déploie ses feuilles, elle épanouit ses fleurs, et c'est pour cela sans doute que les gens de la campagne disent qu'elle loue le Seigneur."
Dans Les Fleurs naturelles : traité sur l'art de composer les couronnes, les parures, les bouquets, etc., de tous genres pour bals et soirées suivi du langage des fleurs (Auto-édition, Paris, 1847) Jules Lachaume établit les correspondances entre les fleurs et les sentiments humains :
"Oxalide alléluia - Joie.
Parce que cette plante, qui ne s’ouvre qu’aux rayons du soleil, semble se réjouir au lever de cet astre."
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Dans son Traité du langage symbolique, emblématique et religieux des Fleurs (Paris, 1855), l'abbé Casimir Magnat propose une version catholique des équivalences symboliques entre plantes et sentiments :
"OXALIS ALLELUJA - JOIE.
Ne livrez pas votre âme à la tristesse et ne vous affligez pas vous-mêmes en vos pensées. La joie de l'homme est la longueur de ses jours.
Ecclésiastes : XXX, 22-23.
L'oxalis alleluia est une jolie petite plante vivace, originaire de nos bois dont elle tapisse les pelouses de ses fleurs blanches ou pourprées ; les feuilles naissent des racines et sont attachées à de longs pétioles et sont composées de trois folioles en sens renversé d'un vert pâle. Cette oxalis est une de ces plantes dormeuses dont les folioles se ferment tous les soirs et se rabattent sur le pétiole, les pétales se contournent sur eux-mêmes comme avant la floraison ; tout se réveille avec le retour du soleil et la plante reprend son premier état. On lui a donné le nom d'alleluia parce qu'ordinairement on la trouve en fleurs vers le temps des fêtes de Pâques. On la nomme aussi surelle, oracle de Pâques.
RÉFLEXIONS.
La vraie joie ne peut procéder que de la paix intérieure, et cette paix ne provient que du témoignage d'une bonne conscience.
(ESPRIT DE SAINT FRANÇOIS DE SALLES.)
Dans les affaires du monde, le plus sage est toujours celui que la joie emporte le moins.
(Bossuet, Sermons.)"
Emma Faucon, autrice d'un ouvrage intitulé Le langage des fleurs. (Théodore Lefèvre Éditeur, 1860) rapporte plusieurs exemples qui créent une forme de baromètre botanique :
"Alléluia. - Si l'on voit l'alléluia relever ses feuilles, cela indique qu'il fera de l'orage .
Oxalis. - Si l'oxalis s'ouvre, il fera beau . S'il se ferme, on peut attendre de l'orage.
L'autrice s'intéresse ensuite au symbolisme de l'oxalis dans le langage des fleurs traditionnels.
Oxalide - Votre souvenir s'est effacé de mon cœur.
C'est de cette plante, dont le nom signifie acide, que s'extrait le sel d'oseille qui sert à enlever les taches. Sa fleur, de la forme de celle de la balsamine simple, est blanche ou jaune. Les capsules de l'une de ses espèces sont élastiques et projettent au loin les graines qu'elles renferment."
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Selon le Dictionnaire des symboles (1ère édition, 1969 ; édition revue et corrigée Robert Laffont, 1982) de Jean Chevalier et Alain Gheerbrant,
"Cette plante, aux feuilles à forme de flèches, très prisée au Japon, exprime la simplicité élégante. Depuis les temps les plus reculés, elle figure dans les armoiries des plus grandes familles japonaises. Une des variétés de cette plante se termine par une seule fleur blanche, qui s'ouvre au moment de Pâques et qui a reçu de ce fait, dans les campagnes, le nom d'Alléluia : elle annonce comme un renouveau de vie.
Malgré son acidité, comparable à celle de l'oseille, mais rafraîchissante, tonique et stimulante, cette plante symbolise aussi l'affection réconfortante."
Pour Scott Cunningham, auteur de L'Encyclopédie des herbes magiques (1ère édition, 1985 ; adaptation de l'américain par Michel Echelberger, Éditions Sand, 1987), la Surelle (Oxalis acetosella) a les caractéristiques suivantes :
"Genre : Féminin
Planète : Vénus
Élément : Terre
Pouvoirs : Guérison.
Utilisation magique : Une feuille, portée sur le cœur, empêche les troubles cardiaques. Des Surelles dans la chambre d'un malade sont bénéfiques (Angleterre et États-Unis)."
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Dans Le Livre des Fleurs (Librairie philosophique J. Vrin, 1989), Georges Ohsawa (Nyoiti Sakurazawa) tente d'initier les Occidentaux à cet art ancestral particulièrement subtil qu'est celui des fleurs.
"Ainsi, il nous apprend qu'on prête aux fleurs "non seulement une beauté personnelle, mais des qualités, des mouvements d'humeur, un caractère complet, une âme, minuscule reflet de la grande âme de la nature. [...]
L'Oxalis au contraire [de la balsamine] est synonyme de simplicité élégante. Depuis les temps les plus reculés elle figure dans les armoiries des plus grandes familles. On la voit peinte sur les éventails des grandes dames. On pourrait citer plus de cent blasons où figure l'oxalis. Même aujourd'hui sur les épaules, sur le dos et sur le devant du kimono de beaucoup de Nippons on peut voir de magnifiques compositions décoratives. Ce ne sont pas comme on pourrait le croire des dessins modernes, au contraire, les plus récents datent de plusieurs siècles et c'est le grand étonnement des étrangers, lorsqu'ils l'apprennent."
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Anne-Marie Alliot, dans Dialogue avec les végétaux : 74 méthodes d'harmonisation et de guérison par les plantes (Éditions Essénia, 2014) propose l'article suivant :
"Astre : Lune.
Élément : Eau.
Genre : Féminin.
Archange : Gabriel.
Message de l'âme :
"Tendre, légère, mignonnette, je me pose sur la terre comme une
promesse de géométrie sacrée.
Le 1 contient le 2, qui contient le 3,
qui contient le 4, qui contient le 5.
Je chante l'harmonie céleste.
Mes feuille sont une révérence au cœur du nombre 3 ; elles diffusent
et rayonnent dans l’horizontalité.
L'homme juste qui m'a chanté "Alléluia"
était dans la vérité de mon âme.
La nuit, je suis le nombre 1, mes feuilles se replient dans l'unité et la
force de la concentration parfaite.
Le 4 fait apparaître le soleil de ma fleur qui s'épanouit dans le 5.
L'acidité qui parcourt les veines de la terre
a fait de moi un être accompli.
Danse sur la Terre, ouvre ton cœur à la Lumière, protège-le de la
nuit et de l'obscurité, reste dans ton rayon Je Suis."
Interprétation du message de l'âme : L'Oxalis contient l’enseignement sacré des nombres vivants. La structure physique de la plante nous parle de ces mystères. Au commencement, Dieu créa la Terre. Le 1 est le plus grand des nombres, il est l'unité, la semence, la source, le rayon Je suis sur lequel la plante nous invite à nous concentrer pour être dans la vie et ne pas nous laisser toucher par l'ombre. Le 2 est la liaison qui unit deux points. Le 3 représente le triangle qui contient le 4, il est l'intelligence. Le 4 en est sa manifestation. Le 5 au centre du carré (le 4), est la rose au centre de la croix ou encore la pyramide si on le regarde d'en haut. L'Oxalis ouvre son âme aux rayons du Soleil, comme l'homme est censé le faire et se protège de la nuit en regroupant ses feuilles en formant un petit parapluie. Cette petite plante dans le profond de son être, invite l'homme à se tourner vers ce qui est vrai, juste et bon et se détourner de ce qui est illusoire et qui conduit à la souffrance. Ainsi, l'homme peut participer à la beauté, à l'intelligence divine non humaine en laissant la clarté descendre dans son cœur puis dans sa volonté qui en touchant la matière se réalise dans les œuvres de la bonté. Tel est le message caché de l'Oxalide."
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Mythes et légendes :
Dans Le Folk-Lore de la France, tome troisième, la Faune et la Flore (E. Guilmoto Éditeur, 1906) Paul Sébillot recense nombre de légendes populaires :
"Celles qui influent sur la destinée sont plus rares dans la Vienne le mariage de deux amoureux qui, en se promenant, mettent le pied sur le pain de coucou (Oxalis acetosella)."
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