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  • Anne

La Pastèque


Étymologie :


  • PASTÈQUE, subst. fém.

Étymol. et Hist. 1. 1619 fruit (Fr. Pyrard, Voyage, t. 1, p. 447 ds Arv., p. 398 : il [...] mange [...] plusieurs sortes de potage de légumes, herbes, melons, concombres et autres fruicts, comme Pasteques et autres) ; 2. 1762 plante (Ac.). Altér. (d'abord graph. puis phonét.) de pateque ([1530?], J. Thenaud, Voyage et Itinaire de oultre mer, Paris, Saint-Nicolas, [s.d.], f°B 2 ro : plusieurs jardins plains de fructiers dherbes, poupons, Pateques, cassiers, palmes, et autres choses singulieres ; aussi f°D 4 ro), empr. à l'ar. biṭṭîḫa ou baṭṭīhP̆a «melon d'eau», lui-même déjà empr., par les botanistes, en lat. médiév. : batheca arabica (xve s.) et batheca inda (1562), v. FEW t. 19, p. 32a.


Lire aussi la définition du nom pour amorcer la réflexion symbolique.




Symbolisme :


Dans le Dictionnaire des symboles (1ère édition, 1969 ; édition revue et corrigée Robert Laffont, 1982) de Jean Chevalier et Alain Gheerbrant on peut lire que :


"La pastèque, ou melon d'eau, est un symbole de fécondité, en raison des nombreux pépins qu'elle contient. C'est pourquoi, au Viet-nam, on offrait autrefois des graines de pastèque aux jeunes mariés, jointes à des oranges qui ont la même signification. Dans le monde hellénique, c'est le grain de grenade qui joue ce rôle de symbole de fécondité."

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