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Le mystère des nombres


Croyances populaires :


Selon Jacques Albin Simon Collin de Plancy, auteur du Dictionnaire infernal, ou bibliothèque universelle, sur les êtres, les personnages, les livres, les faits et les choses : qui tiennent aux apparitions, à la magie, au commerce de l'enfer, aux divinations, aux sciences secrètes, aux grimoires, aux prodiges, aux erreurs et aux préjugés, aux traditions et aux contes populaires, aux superstitions diverses, et généralement à toutes les croyants merveilleuses, surprenantes, mystérieuses et surnaturelles. (Tome troisième. La librairie universelle de P. Mongie aîné, 1826) :


IMPAIR. - Une crédulité superstitieuse a attribué, dans tous les temps, bien des prérogatives au nombre impair. Les nombres pairs passaient, chez les Romains, pour mauvais augures, parce que ce nombre, pouvant être divisé également, est le symbole de la mortalité et de la destruction ; c'est pourquoi Numa, corrigeant l'année de Romulus, y ajouta un jour, afin de rendre impair le nombre de ceux qu'elle contenait. C'est en nombre impair que les livres magiques prescrivent leurs opérations les plus mystérieuses. L'alchimiste D'Espagnet, dans sa description du jardin des sages, place à l'entrée une fontaine qui a sept sources. Il faut, dit-il, y faire boire le dragon par le nombre magique de trois fois sept, et l'on doit y chercher trois sortes de fleurs, qu'il faut y trouver nécessairement pour réussir au grand œuvre. Le crédit du nombre impair s'est établi jusque dans la médecine : l'année climatérique est, dans la vie humaine, une année impaire entre les jours critiques d'une maladie, les impairs sont toujours dominants, soit par leur nombre, soit par leur énergie.


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